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Maroc-Algérie : La «guerre de la saussice» aura-t-elle lieu avec l'Algérie?

                                                                                                       drapeau-du-maroc-image-animee-0008
 
          S.M. le Roi préside la cérémonie de lancement du projet de fabrication et de mise en seringue du vaccin anti-Covid19 et autres vaccins
                                                                                    Fes, le 5 Juillet 21
 
Alerte newsletter (5/7/21).. Le Maroc est donc rentré dans le cercle fermé des producteurs de vaccins.Le grand projet de fabrication de vaccins anti-covid et autres, auquel Sa Majesté le Roi a donné ce jour solonnel de 5 juillet 2021 le coup d'envoi est une fierté de tout Marocain où qu'il se soit. Ce Marocain que je suis, se réveilla tout un coup,et trouvera son pays se transformer en plate-forme leadeuse «bio-technologique» en Afrique. 
 
C'est un grand jour d'honneur pour nous de voir notre pays arriver à ce stade de rayonnement international. Avec une souverainté vaccinale et pharmaceutique se positionnant avec mérite au club des fabricants promoteurs de médicaments, garantissant ainsi la sécurité sanitaire d'un Maroc nouveau qui vient de naitre au détriment de toute haine et hostilité de ses voisins de mal.  Ce ne serait pas de la maroquinerie traditionnelle de Fes ou de Marrakech, c'est la manufacture scientifique la plus sophistiquée de remèdes. 
 
Cela étant prouve que, sous la direction et l'orientation du palais Royal, que le Maroc progresse et avance à pas sûrs, laissant la voisine folle d'à côté hurler et copier, au vu et au su du monde, les "made" d'autruis sans innovation aucune selon les termes d'un analyste chevronné qui abordait ce sujet.
Par contre, Dieu merci, nous sommes indefectiivement attachés à notre cher Souverain qui réflichisse à nous et pense à tout mettre en oeuvre pour le bien de ses sujets fidèles à la Royauté, c'est aussi pour la grandeur du Maroc et pour sa Monarchie ancestrale.
 
Si je dis bien sur «instructions et orientations Royales», je sais ce que vallent en poid de valeur ces deux mots, faisant allusion aux dirigeants Algériens qui régissent leur pays en conformité avec ce qu'ils auraient appris, de savoir faire, en pilotant les "brouettes" de l'ex-Algérie Française dans les petites ruelles d'Alger. La vision Royale d'atteindre la souveraineté vaccinale, est une réponse idoine à ces ingrats et parallelement aux risques d'apparition de nouveaux variants viraux . 

Bénédiction divine : Hommage mémorable au Roi génie feu Hassan II.Le Souverain référence ayant bien piloté le navire Marocain aux pires moments, en le rammenant, sain et sauf au bon port. Il réussissait toujours à prendre le taureau par les cornes chaque fois que la Monarchie Marocaine se sentait mise à l'œil du cyclone par ses propres serviteurs (les généraux-traîtres ElMadbouh71 et Oufkir72).   

En termes de soulagement, c'était la volonté divine qui veillait à temps. épaulant feu Hassan II dans ses combat, à l'interieur contre les comploteurs de ses serviteurs les plus proches et à l'extérieur contre l'ingratitude Algérienne et la folie Lybienne, faisant arrêter en quelque sorte, l'expansion du faux nationalisme Naceriste à Alger, épargniant ainsi la Monarchie ancestrale Marocaine de tous les maux d'hostilité Algéro-Egyptienne qui avancaient pour tout absorber.

Sachant que pour vexer les Algériens, feu Hassan II que Dieu ait son âme tapait sur les cordons d'orgueil Algérien. Il ordonna d'offrir à chaque soldat détenu un "transistor6" en signe de giffle d'indignation aux gouvernants Algériens de l'époque

Une vérité inédite..Prenons note pour l'histoire de cette vérité qui dérange l'orgueil Algérien. Tout lecteur ou visiteur Marocain est convié ainsi à prendre en compte la vérité incontestable qui prouve qu'une grande partie du Sahara Marocain oriental (actuellement Algerianisée) était une terre Marocaine dans laquelle la France avait essayé, une bombe atomique en mars 1960. Cela étant coïncidait avec la guerre qu'elle menait contre ce qu'elle appelait à l'époque "Anarchie et révolte d'insurgés indigènes" dans l'un de ses territoires d'outre-mer (les fellagua) de l'Algérie Française.

C'était au moment où cette Algérie actuelle n'éxistait pas encore à nos cotés. Une opération flagrante inhumaine refusée et rejetée catégoriquement par le Maroc, selon les termes de cette lettre-réponse de Sa Majesté le Roi feu Mohamed V au général De Gaules.

Des termes forts mettant en exergue que le Maroc ne pensera jamais lâcher prise et révendiquera, tot ou tard, ses terres territoires amputés et que les Algériens d'aujourd'hui, de demain et d'aprés demain payeront les pots cassés des tensions entre leurs gouvernants et le Royaume Chérifien du Maroc.

La revendication du Sahara Marocain Oriental est une affaire de valeur Marocaine à ne pas négliger. Elle constitue pour nous Marocains un débat national à plusieurs éditoriaux qu'ils suscitent parfois au sein de la rédaction. Soucieux de l'avis de nos lecteurs, c’est avec une certaine gourmandise que nous lisons attentivement les commentaires laissés dans ce sens par les internautes. Parfois excessifs, souvent pertinents, toujours fidèles à l’esprit de la Marocanité du Sahara oriental spolié par l'Algérie.

Ce sont des morceaux de franchise qui éclairent le grand sujet frontalier avec l'Algérie du moment à rebours des idées reçues de certains dogmatiques Algériens qui n'ont jamais eut de liens de sang ou de parenté avec les Marocains de frontières. Sa Majesté le Roi feu Mohamed V nous laissait entendre depuis son retour de l'exil, à sa descente d'avion une phrase significative que tous les Marocains, les générations de l'indépendance surtout, prennent par cœur : «Nul droit ne se perd, tant qu'il y aura demandeur.. ما ضاع حق ورائه طالب.» 

Nos fils et petits fils ne lâcheront pas prise à ce sujet. Ils l'évoqueront certes avec les plus crédibles et raisonables des générations futures de l'Algérie pour qu'ils pourront, de part et d'autre, vivre en paix, tant que le voisinage géographique et ce qui reste de la vraie fraternité d'autrefois obligeraient, pour qu'il n'y aurait pas de tensions,au point qu'ils pourront entendre les mouches volaient, face à une Algérie qui se morde la queue. 

«Qu’est-ce qu’être Marocain?» se moqueront certes les Algériens à ce sujet. Voilà une question qui dérange puisqu’elle s’immisce au cœur même de notre intimité, en interrogeant notre être profond et par ricochet notre être collectif. Si on fait un micro-trottoir à ce propos  aux Marocains, nous aurons autant de réponses détricotées ne se différant pas des personnes interrogées.

Une lettre récupérée des archives du Centre d'Etudes de Zaier et que la rédaction du blog gardera en preuve à l'appui à tout chantage d'Algériens en l'objet. Du haut de leur fauteuil, les teneurs de cette importante missive ont contemplés cette vérité dans leurs bibliothèques privées et sans doute dix fois moins aux lieux publics officieux. Je crois que pour certains téléphones intéllegents (Smatphones), la lettre ne peut se visualiser que sur écran PC ordinateur.

                                    Aperçu de l’image  

 La guerre de la saussice ! Embourbés dans les éclats d'indépendance, les Algériens voulaient en profiter aveuglement, cherchant vainement à se venger du diable et mordre en, parallèle, la générosité Marocaine qui les soutenait pendant leurs peines de libération. (attitude bâtarde). 

La rédaction du blog cherche pertinemment  échecs et défaites Algériens, le plus piquants à nos ennemis Algeriens. La capture par le Maroc de l'hélicopthère Algérien en 1963 avec à bord 4 officiers Algériens, dont le lieutenant Lyamine Zeroual devenu président Algérien et 4 autres coopérants Egyptiens dont l'aviateur Hosni Moubarak, l'ex-président d'Egypte, était un don valeureux de Dieu au profit du Maroc à l'époque.  

Dieu merci, notre pays  ne souffre d'aucune maladie politique, de division ou de problème internes à l'instar de l'Algérie qui se trouve paralysée par ses manifestations hebdomadaires réclamant le départ du régime militaire (yatnahhaw gua-âe) alors que ce beau Maroc se trouve indemne, ignorant sa voisine de mal, demeure vigilant pour affronter objectivement ses intentions malancontreuses.

Tout observateur bien avéré se posera certes la question suivante : Pour le cas du Sahara Marocain, quelqu’un a-t-il lu ou entendu parler quelque part, à travers les siècles, de l’existence d’un Etat Sahraoui, ou plutôt d'un État "polisalgérien"! d’une monnaie sahraouie, d’un drapeau-chiffon, d’une armée et de toute chose présentant les caractéristiques d’un État? La réponse est négative certes.. 

C'est là où s’impose alors au menu la saucisse au "charogne " Algérienne, que le pouvoir d'Alger choisissait comme parabole charcutière, en rapport à l’application de toutes le résolutions Onusiennes y afférentes, faisant en sorte illustrer la rigidité d'une volonté crédible de sortir de l'impasse avec le Maroc.

Les problèmes de l'Algérie avec le Royaume s'accentuaient davantage, par l'énième action favorable posée par improvisation, l'opération inédite d'ouverture de consulats étrangers au Sahara Marocain comme preuve de reconnaissance internationale sans équivoque de la Marocanité du Sahara, perturbant ainsi toutes les cartes de l'Algérie.

-Au palais d'AlMoradia d'Alger, le lieu de culte politique de Tebboune et de ses parrains militaires, il y a des saucisses pourries, moisies depuis le maudit Boukharouba. Mais bien que, comme si les saucisses affichées anti-Maroc préparées aujourd'hui par Chengriha,ne pouvaient plus être vendues sur les marchés de corruption d'autrefois,marchés envahis, voire innondés par la mauvaise odeur pétrodollar Algérien.

Ce à quoi le président Algérien tenait a répondre en substance, qu'il n'était pas contre le peuple "frère" Marocain, mais contre les dirigeants Marocains à leur tête un certain ennuyeux 'Bourita" qui maitrise bien, sur orientations Royales les manières silencieuses de gifler fort aux affaires étrangères, trouvant la joue-Bougadoume souple et convenable à y recevoir trop de giffles.

Visiblement, les pieds dans le plat! l'Algérie actuelle panique, car il n’en fallut pas plus de duo Tebboune-Chengriha pour sentir la montée de la moutarde au menu du pouvoir d'Alger, répondant qu'il en allait de même pour Bougadoume et ses aveugles alliés anti-Maroc, assimilant ce recadrage à un mépris pour la souveraineté Marocaine au Sahara dit vachement "occidental".

Le Maroc en tant qu'Etat  leader et crédible aux yeux des grands a bien tenté, à maintes reprises de désamorcer toutes les crises avec l'Algérie, dernière en date "la main Royale tendue".

En rappel, le Maroc ne s'est jamais permis de remettre  en cause la normalisation avec "les dix en une cervelle" d'Al Moradia. Et pourtant, Mr. Bourita a pris l'habitude d'attacher, ici et là, les brebis galeuses égarées, apprenant à marcher sur des œufs, là où il lui faut avec trop de prudence. 

Qu’importe! Les médias Algériens d'outre-Manche s’étaient déjà emparé de la polémique, dans un satirique pronostic contre le Royaume, nommé «Sausage war - Guerre de la saucisse» touchant presque toutes nos valeurs sacrées en particulier l'institution Royale.                                     

Mémoire déformée..L'histoire de l'Algérie n'était pas exempte de falsification, une histoire incomplète et amputée comme un corps brisé, une histoire encore entourée d'un mur haut et infranchissable, une histoire écrite par une minorité aux dépens de la majorité, une histoire d'une autorité dirigeante pas une histoire d'une autorité et de vérité, à chaque fois que les Algériens, les plus crédibles s'ils en restent encore quelques uns, pensent qu'ils ont attrapé un fil de vérité levant l'ambiguïté, et ils se rendaient compte de ce qu'ils ont raté.

N'importe quel "grand savant" se réveillera de son sommeil pour empêcher les Algériens de discuter et d'argumenter, et les ramène au  au pays de l'acceptation de ce qui est écrit d'avance sans objection,tant que le personnage d'histoire déformé de Cheikh Bou Aâmama en temoigne.

C'est une histoire qui fait de la trahison un acte vulgaire, qui remet en cause la conduite des symboles. L'Algérien Kabyle Ait Hamouda parlait ouvertement dans ce sens, critiquant les fichus.. Boumediane, Messali Lhaj et celui qu'on appelle l'Emir Abdelkader. Ce Ait Hamouda serait le fils d'un certain colonel Amirouche, l’un dit-on, des héros kabyles de la guerre de Libération Algérienne.

Avec cette identité privilège, il se croyait héros lui aussi, exempte de peine ou d'interrogation et crééa la polémique en Algérie après ses déclarations controversées (17/6/21) sur des personnalités dites "nationales", considérés comme fondateurs de l’État algérien moderne.

L'histoire est un sport de masse. Combien d'années se sont écoulées et les langues trahissent Messali al-Haj, qui fut le premier à déclarer la revendication d'indépendance au début du siècle dernier. Combien d'années se sont écoulées favorisant Cheikh Bouaâmama, un personnage créé pour faire mémoire déformée en Algérie, dont l'esprit supporte la dureté de jugements et de prises de position vengeresses, avant de faire justice et de retourner au bercail des fausses personnalités Algériennes ?

Toute l'histoire de l'homme et de ses luttes n'a pas fonctionné contre l'instinct des vengeurs contre la générosité Marocaine dans un moment sombre de ce qu'on peut appeller désormais l'histoire contemporaine d'une Algérie nouvellement créée et faconnée dans l'univers par le colonisateur Français.

En tout cas, cette Algérie de "cocaine et de Ben Batouch" qui tient le dromadaire Marocain par la queue, n’est pas prête à mettre fin à ses harcellements anti-ma car ses hommes de  crédibilité de l'ère de la vraie fraternité ne sont plus sur terre, ils sont soit morts naturellement ou assassinés froidement pour libérer la marge de commande aux fils des milles d'autrefois..(les milles "hachakom" c'étaient les maisons closes en l'Algérie Française) 

Par contre les faucons Marocains, qu'ils soient en diplomatie ou sur terrains de bataille veilleront grandement à faire échouer toute action hostile Algérienne, considérant, le duo Algérien (Tebboune-Chengriha) en «bakour et zaâtar» comme disait recemment aux politiques Marocains, sans rire ni plaisanterie, le Wali Banque Al Maghreb Mr Abdellatif Jouahri.

Je dis bien Bakour et Zaâtar, car enfin de compte le Maroc vaincra et ne vendra jamais la mèche dans le bras de fer qui l'oppose à une Algérie folle. Une Algérie volée par des aliénés mentaux souffrant de toutes les maladies de l'univers, d'orgueil et d'ingratitude au point vertigineux qui les pousse à déchirer par jalousie leurs habits, prenant unilatérallement un faux leadership étouffant ses nerfs mouvementés, perturbant davantage ses rêves expansionnistes vers l'Atlantique.                                       

Diplomatie feminine..Le chef de l'executif actuel d'Espagne est tiraillé à cet éffet de toutes parts. L’armée impute l’entière responsabilité de l’affaire Ben Batouche aux Affaires étrangères d'Arancha Gonzalesh Laya, alors que le ministère de l’Intérieur espagnol est pointé du doigt par le HCR et la Croix rouge pour sa gestion calamiteuse de la crise migratoire. Le gouvernement local de Sebta pleure sur les ruines d'une opération d'immigrantion avortée. et la presse d'outre-manche s'attaque ouvertement à sa négligence face au silence mortel que portait le Maroc à l'Espagne et à l'Algérie dans cette affaire..

je ne suis pas analyste de carrière pour commenter la gaffe Hispano-Algerienne au sujet Ben Batouche, mais j'essayerais quand même d'aborder le sujet à ma faible façon..

En se basant sur l'opinion innoscente  de Mr. Jose Luis Zapatero, l’ancien président de gouvernement : «le gouvernement espagnol de Pedro Sanchez est contraint d'user de tous ses moyens, à tout mettre en œuvre pour rétablir de bonnes relations avec le Maroc le plus rapidement possible, au profit de la réconciliation, à doubler vigilence pour désamorcer la crise et corriger les erreurs, en lui rappelant que «La relation avec le Maroc est une question d'Etat, elle touche à la sécurité de l'Espagne, elle est fondée sur un principe de base, celui de la confiance» » mettant en exergue les efforts déployés par le Maroc dans la lutte contre les flux migratoires illégaux.

Laissant un manifeste, signé par près de 250 écrivains, artistes et intellectuels Espagnoles, appeller à l’apaisement des tensions entre Rabat et Madrid et à lutter contre les fake news qui proliféraient sur les réseaux sociaux avec cette crise.

«Vous vous imaginerez ce que se passerait si on parlait de la Catalogne, de la partie flamande Belge, d'un Land allemand, de l'Italie du Nord, de la Corse pour la France comme de pays différents? Il faut un peu de respect! pour ce Maroc qui, par conviction d'honneur et de souverainté refuse d'être le gendarme ni pour l'Espagne, ni pour son Europe».

Et l’on en arrive au cœur du sujet: au-delà des divergences entre le Royaume du Maroc et le gouvernement d'Espagne, du caractère diplomato-économique sur fond de perte de confiance bilaterale, figure l’aspect éminemment politique. Nous simples Marocains, on est pas des adeptes de Jean-Jacques-Rouseau. Nous sommes élevés, au contraire, aux "kottab" de Sidi Abdallah Guenoune et de Abderrahmane Chouâaib Doukkali qui nous dressaient dans les couloirs de la tolérance et du sérieux en comportements et échanges avec d'autruis. 

Le Maroc d'aujourd'hui n'est pas l'autre Maroc de Bou Hmara ou de Abdelkrim El khatabi.Il est maitre de ses actes et de ses décisions, capable de contrarier ses ennemis même si ses combats perdureront encore depuis plus d'un demi-siècle avec une voisine folle à l'est et à une autre qui vient de naître au nord, il aura, le Maroc, le même souffle pour coincer l'Espagne au nord au cas où le temps serait propice pour ouvrir les dossiers des deux enclaves Marocaines occupées - Sebta et Mellilia.

Constat principal : l’acharnement avec lequel les pays du Nord, de manière générale, veillent à la défense de leur souveraineté, mais paradoxalement, sans prendre en considération et à l’unanimité, l’intégrité territoriale et économique des autres pays de la rive sud-méditerranienne.

Le Maroc refusera d'appartenir aux pays fragiles qui se déguiseront en couleurs "camélion", se comportant en pays faciles à traire, qui compteraient-ils que pour du beurre?  Derrière des allures de respect de la légalité et du bon voisinage avec la dame du nord se cachent parfois des imbroglios juridiques, qui ressemblent à s’y méprendre à du noyage de poisson, exécuté par ceux-là même qui portent la responsabilité historique d'accepter en territoire espagnole un mercenaire et criminel de l'humanité engagé et financé par le pétrole et le gaz Algérien.

Intrusion-UE..Alors que le parlement de l’Europe a réussi, cahin-caha, la mise en place d’une Communauté commune, en dépit des différences linguistiques, ethniques, culturelles et en dépit des guerres historiques centenaires; alors qu’elle forme sur le plan juridique une personne morale, à quoi riment certains tripatouillages et blocages qui donnent l’impression de se complaire dans les velléités de fractionnement et de saucissonnage Algéro-iberien.

Or, il est important de préciser que chaque cas est un cas à part. Juste deux exemples pour illustrer: la Catalogne, avec ses spécificités linguistiques, institutionnelles, juridictionnelles, permettant la création d'Etat dans toutes ses formes, le pouvoir central Madrilène refusa la formation d'Etat indépendant au pays Basques. D'autant plus on constate déjà, les tentatives de sécession, celle par exemple qui se cache sous l’égide d'un parlement légitime catalan, 

Pour le cas du Sahara Marocain, quelqu’un a-t-il lu ou entendu parler quelque part, à travers les siècles, de l’existence d’un Etat Sahraoui, d’une monnaie sahraouie, d’un drapeau-chiffon, d’une armée, de toute chose qui rappelle la caractéristique d’un Etat, alors que tous les attributs de souveraineté sont ceux du Royaume du Maroc le long de l'histoire lointaine. 

Les Sahraouis de toute part échappent à toute tentative de cloisonnement et marquent fortement de leurs empreintes de nomades, d’autres régions. Mais si on veut pousser la logique à l'illogique de fragmentation jusqu’au bout, alors il faudrait que toute population forme un peuple à part entière, tel que un «peuple sahraoui Algérien» réclame son indépendance, de même que le «peuple sahraou Tunisien», et bien entendu le «peuple sahraoui libyen…» (!)

Ou alors, revenons à l’âge des tribus et créons des entités politiques par ethnies, ou par géographie tant qu’à faire! Si un peuple sahraoui il y a, il devrait occuper l’étendue de tous les Saharas et non pas se concentrer  quelque part au sud du Maroc, correspondant dans les faits à des manipulations du droit à "l’autodétermination" et à l’exacerbation de pseudo-nationalisme étriqué, salivant sur un mini-Etat artificiel, voire  salivant sur une fenêtre sur l'Atlantique pour liquider le fer de "Ghar Jbilat" (!) au service d’agitateurs cupides et haineux Algériens.

Et comme charité bien ordonnée commence par soi-même, il faut donner l’exemple par la confection d’une gigantesque Macédoine formée de républiques indépendantes, catalane, corse, basque, bretonne, lombarde, bavaroise et flamande…

Soyons sérieux! On ne peut soutenir les poussées sécessionnistes chez les uns sans risquer de provoquer un effet domino général avec la remise en cause du principe d’Etat-nation qui donnerait, rien que dans l’Union européenne, près d’une centaine d’Etats. et en Algérie donnerait naissance d'Etats pour la Kabylie au nord-est Algérien et pour les Touareg au sud.

Dans ce cas l'Algérie même si contrainte de se bousculer et basculer en piquet, elle serait incapable de briser le plaphond de verre garni par un certain Bourita. 

On ne peut pas aspirer à la cohésion pour les siens, pansant les traumatismes des fragilités internes, et favoriser l’éclatement et le tribalisme chez les autres, illustré par un mouvement douteux sans la moindre assise populaire, comme le cas des séquestrés de Tindouf. 

Encourager le fédéralisme pour soi et le séparatisme le plus sectaire pour les autres, servant paradoxalement des intérêts hégémoniques, dont les Algériens qui croient aux mirages sont, encore et toujours, les dindons de la farce.( La suite en pages jointes, juste à coté en colonne droite) 

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Important : Un certain Lakbir Walid, écrivain Algérien, parait-il, se déchaine contre le pouvoir de son pays, perdant son sang froid, répond au général Chengriha. Faisant allusion également à la mise en ordre par le Maroc au passage «Al Guergarat2020» sur la frontière avec la Mauritanie.   

Connaisseur des faits, il passait légèrement par les Amgala76 où Chengriha se fut prisonnier avec les 101 de ses concitoyens militaires Algériens capturés conjointement par les hommes du général Dlimi et le colonel Ghojdami.(une vidéo de 12 mnt à ne pas manquer)
 
                           
 

                                                       

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