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Pourquoi l'Algérie ne peut plus se libérer de son orgueil et se permettre de quitter la méchanceté? (Politique d'insouciance=(

                                                                       drapeau-du-maroc-image-animee-0008                                                                          

                                             Résultat de recherche d'images pour "Béchar marocaine"                                                                                                                                      D.Ben Omar et A.Doukali au front en 1963

Veuillez-noter...Tout d'abord, je dois m'arrêter à un point important. Les conneries et arnaques Algériennes envers le royaume s'invitent, en grands pas, dans la vie politique de presque tous les pays amis du Maroc, à part les héritiers de Mandela en Afrique du Sud et quelques Etats  futiles corrompues en Afrique et en Amérique, latine emportés par les vents poussiéreux , soufflant les mythes et légendes algériennes, désinformant, toutes les réalités sur le Royaume Marocain.

Tout est parti des déclarations et  messages, postés, ici et là, soutenant les thèses Marocaines dans sa guerre contre les mensonges d'Alger, dans lesquels, assurant tous qu' : « il y en a qu'un seul Maroc et en est une seule composante à part entière, confirmant qu'il n'y a «ni rasd ni sidi zekri "sahraoui" sauf dans la mentalité malade du pouvoir d'Alger et sur les terres Marocaines spoliées par l'Algérie à Tindouf» au Sahara Marocain  oriental.

Une vision qui sème le trouble et la zizanie au sein de la bande d'Alger et ses ténors d'alliance périmée qui se démarquent publiquement, commençant à prendre garde aux horreurs qu’on leur lance à la figure par la communauté internationale, devant la crédibilité de ce grand Royaume, conscient, voire contraint de mener, malgré lui, une longue guerre fratricide contre les mensonges Algérois et supporter toutes autres attitudes de haine et d'hostilité.

Fascination et clairvoyance...Fascinés par la clairvoyance Royale, les Marocains, qui peuvent s'en réjouir de l'état fructueux de leur pays, sous la conduite éclairée de la Monarchie Marocaine ancestrale, ne prêtent, en bon ordre, aucune attention à l'ingratitude Algérienne, et à ce qui est la demeure permanente de tout Algérien, né et vécu depuis sa naissance dans l'obscurité et dans l'ingratitude, nature Algérienne, il y a presque six décennies de malheurs. En premier lieu, les abondances d'acquits diplomatiques qui véhiculent la cause nationale, partout dans le monde, empruntent depuis le Royaume tout l'univers, où l'on peut s'en honorer du leadership Royal bien mérité.

Citant l'Algérie, je récidive et me demande, comme tout autre Marocain : Pourquoi cette incongruité Algérienne, cachée derrière l'envie et derrière une mentalité malade. Faut-il imaginer, comment peut-on amorcer un rapprochement avec une Algérie laissée à la portée du diable , disons laissée à une bande d'ingrats assoiffée de toute merde, dont son baromètre reste bloqué depuis les années soixante dix du dernier siècle?

Dans le discours aux Marocains Sa Majesté le Roi Mohamed VI a fait plus qu'évoquer les relations compliquées, souvent tendues et diplomatiquement rompues depuis un an, tendant une énième fois la main Marocaine, témoignant le monde de l'ouverture du Maroc vers la méchanceté des plus dégelasses voisins sur terre. Le discours royal, rappelons-le, consacrant une partie à la relation Maroc-Algérie, a appelé au rapprochement malgré la rupture des relations à cause du Sahara Marocain et aussi à cause de la gifle Marocaine frontalière aux Algériens d'octobre 1963. Et depuis le Maroc est conscient d'être, par raisonnement, loin de croire au proverbe disant que... «Si on voit une chèvre au repaire de lion, aie peur d'elle». L'Algérie se croit plus qu'un lion par esprit de vengeance qui interpelle ses gouvernants. 

Je rappelle, à cet effet, à tout Algérien, à celui qui se vante être le plus intelligent au monde que «le Maroc est disposé à ouvrir les relations avec l'Algérie, qu'il veut construire le vrai "Maghreb" dont la naissance était fêtée, au gala, à Marrakech en 1987, alors que l'Algérie a une approche qui dépasse le stade de ses contradictions. Alger veut du Maroc des décisions lui convenant, elle qui regarde "aveuglement" vers l'atlantique pour se baigne gratuitement et pour liquider, «illégalement», le fer extrait de "Ghar Jbilat" prés de Tindouf, même si le gisement est conditionné à l'exploitation commune avec le Royaume.

Mais pour se permettre de ses idées d'expansion, l'Algérie "dite indépendante" se sauve en avant, reprochant, vachement, au Maroc, une certaine hostilité qui a commencé depuis qu'elle est enfantée "accidentellement" dans les couloires de la France du général De Gaules. Il y a une question à laquelle le peuple algérien devrait trouver la réponse, à savoir : «Comment le régime des généraux financent les mercenaires du Polisario et les groupes terroristes en Afrique?  Où va  l'argent des Algériens?» La réponse devrait émaner clairement des Algériens.

Pour nous Marocains, elle est très simple,  étant que ce budget s'évapore en fumée, la moitié ira aux poches des généraux et l'autre moitié est à réserver au lobby mondial défendant la thèse Algérienne concernant le Sahara Marocain et d'acheter la presse jaune pour appuyer sa thèse anti-Maroc.

Douleurs de mémoire... Si le Maroc tend une fois de plus sa main à l’Algérie, malgré la rupture, il n'est pas certain qu'Alger réagisse favorablement à cet appel d'apaisement. « C'est une tradition Algérienne de ne pas réagir, ni à chaud ni au froid, à toute initiative d'apaisement émanant du Maroc, gardant, au cœur et au corps, avec amertume extrême, les raclés de «Hassi Beida et de Tinjoub» du général Driss Ben Omar en octobre 1963.

L'Algérie qui, considère, selon sa conviction trompeuse qu'elle a été attaquée quand elle venait, tout juste, de sortir affaiblie de sa guerre de libration et c'est ainsi qu'elle doit venger, coûte que coûte, ses défaites devant l'ennemi Marocain, jetant, à la largeur du mur son soutien généreux et ses sacrifices (!) pendant la guerre d'Algérie.

Ce qu'il faut retenir à tout moment, c'est que les Algériens, officiels et officieux, resteront toujours au supplice du Marocain, malgré que leur ennemi, qu'ils ont choisi pour toujours, leur colle au «fond et au forme» et qu'il y demeura plus fort que les traitrises des maudits-généraux Medbouh, Oufkir et des Unfpistes d'autrefois.  Ces traitres qu'ayant secoué, le régime de feu Hassan II, avec lesquels la quiétude des Marocains avait été trop empirée.

Et pourtant, feu Hassan II avait essuyé à son vivant, les plâtres fissurés au cours de son règne, proposant aux dingues gouvernants d'Alger, de déguster les malheurs et leçons correctives durant les affrontements frontaliers qui lui ont été imposées par l'hostilité Algéro-Egyptienne durant la guerre des sables en octobre 1963.

La gifle la plus douloureuse qu'endossait Jamal Abdenacer via sa propriété privée l'Algérie, quand il était obligé à s'accroupir, à se mettre à quatre pattes, chez lui au Caire et devant les projecteurs du monde, humilié devant la sagesse du feu Hassan II qui, par la volonté divine, ses simples sujets emprisonnaient accidentellement (!) dans un petit village Marocain frontalier,(Ain Chouater - province de Ksar Es Souk) des officiers Egyptiens, à leur tète Hosni Moubarak qui s'étaient venus coopérer, en rescousse à Ben Bella et, à son ministre de défense Houari Boukharouba dans leur sale guerre contre la générosité Marocaine.

La fermeture de la frontière terrestre Algéro-Marocaine est perçue comme du pain bénit pour les Marocains, lesquels voulant êtres épargnés de l'accueil forcé des Algériens, en hôtes indésirables. Ce cas stérile a provoqué la ruée des algériens vers le «Tunisie», ce qui donnerait le tournis à Chengriha et ses capo-acolytes, menacés de rester seuls dans une Algérie où les échecs se ramassent à la pelle, alors que se profile éventuellement la tenue d’un sommet arabe en novembre prochain à Alger..

Au point de vue Marocain, la normalisation Maroco-algérienne constituera une importante étape vers la tenue de ce sommet arabe, si l’on en croit certains politologues. «Parce qu’au final, si le sommet devrait se tenir en Algérie et bien cela doit se faire dans un contexte d’abord d’apaisement de tension entre les pays arabes, dont le Maroc et l'Algérie.

A mon sens, je ne crois pas à une possible participation massive des pays arabes sans la présence effective de Sa Majesté le Roi en personne. Un clin d'œil informelle a été fait au Maroc à ce sujet par les pays arabes du Golf à l'issu d'une de leurs réunions en Arabie Saoudite.

L'analyste politique apprenti que je suis, appellerait en outre les décideurs d'Algérie, s'ils sortiront bien sûr de l'état orgueilleux de  "sourd-muet", à la nécessité de «donner le primat au discours de la raison, du pragmatisme, du réalisme, mais aussi dépasser l'antagonisme qui les emprisonne à jamais et qui, hélas, sont à mon sens des séquelles d'une période révolue. 

J'estimerai aussi que «maintenant, la balle est dans le camp de la présidence algérienne», avec la perspective de «lancer un dialogue global intégrant toutes les questions épineuses qui soient liées aux frontières, et au Sahara Marocain (oriental) spolié surtout, au conflit artificiel du Sahara Marocain dit (occidental) ou à d’autres problématiques relatives au banditisme du pouvoir Algérien qui à chaque instant charge un de ses pions de nier les valeurs et les vérités du Maroc, en lui adressant des insultes enfouies par des voix minoritaires qui en manifestent leur opposition à la main tendue du Maroc, cela étant tient aux rôles des jongleurs Drsistes en l'occurrence Ben Guerina et Ben Sdira.   

Je m'explique ainsi, qu’il s’agit pour la presse jaune et quelques voix algériennes «de rester dans un confort stérile» et «je crois que dans l’establishment et au sein des apparatchiks, il y a des poches de résistance pour qui la normalisation des relations ne leur seraient pas profitables. tant que «le courage politique et les enjeux nécessiteraient de couper court à ce genre de réactions stériles, négatives parce qu’elles alimentent beaucoup de stéréotypes». «Sa Majesté l’a dit dans le discours lorsqu’il a parlé des "fausses nouvelles" et de la diabolisation de l’autre». 

Incroyable transformation... Mais pour continuer à la ligne d'hostilité envers le Maroc, l'Algérie fait appel aux plus sanguinaires de ses caporaux. Il s'agit des bourreaux de la décennie noire qu'a vécu l'Algérie dans les années quatre vingt dix, les généraux- «Toufik et Nezzar» qui, pour reprendre, tranquillement le relais ils se sont vus définitivement réhabilités, étant qu'en 2019, ces figures sécuritaires avaient fait l’objet du courroux d’un maudit Ahmed Gaïd Salah, alors homme fort du pays après la paralysie d’Abdelaziz Bouteflika. 

C’est un scénario qu’il n’avait sûrement pas envisagé lors de son jugement le 23 septembre 2019 par le tribunal militaire de Blida pour complot «contre l’autorité de l’État et de l’armée». Mohamed Médiène, dit «Toufik», directeur redouté du Département du renseignement et de la sécurité (DRS) pendant vingt-cinq ans, pour l'essuyer aux yeux des siens, il a été honoré par Tebboune à l’occasion de ce qu'ils appellent, la journée de la racaille populaire dite l’Armée.

Une réhabilitation qui a concerné aussi l'autre bourreau et ancien ministre de la défense Khaled Nezzar, inquiété également par la justice du temps du maudit général Ahmed Gaïd Salah. Aucun d’entre eux n’était pas présent lors de la mascarade-cérémonie pour, dit-on, des «raisons de santé». Leurs médailles leur étaient remises à leurs domiciles.

Dans le secret de la réhabilitation des généraux à la retraite, Médiène et Nezzar ont longtemps été dans le collimateur de l’ancien patron de la racaille Algérienne Ahmed Gaïd Salah, qui a tenu plusieurs mois durant les rênes du pays après l'éjection forcée de Bouteflika.

Quant à Khaled Nezzar, il était entendu dans le cadre de la même affaire, d’abord en tant que témoin. Il déclarait devant le tribunal que Saïd Bouteflika, qui ne dispose d’aucun pouvoir constitutionnel, envisageait d’instaurer l’état d’urgence et de démettre le général Gaïd Salah afin de mettre fin à la fronde contre son frère. Il précisait que Saïd Bouteflika l’a consulté sur cette feuille de route, que le général Nezzar lui a déconseillé d’appliquer, s'il ressort libre du tribunal.

Mais quand, en juillet 2019, Khaled Nezzar s’en prend ouvertement au général Gaïd Salah en écrivant sur son compte Twitter que « l’Algérie est prise en otage par un individu brutal qui a imposé le quatrième mandat et inspiré le cinquième mandat de Bouteflika », il passait du statut de témoin à celui d’accusé. Un mandat d’arrêt international était émis contre lui, alors qu’il se trouvait à sa résidence en Espagne.

Condamné par contumace à 20 ans de réclusion criminelle pour « complot contre l’autorité de l’armée et atteinte à l’ordre  public » mais il rentrait victorieux en Algérie en décembre 2020,  pour liquider son mandat d’arrêt international auprès du tribunal militaire de Blida, qui le remettait en liberté et sa réhabilitation était déjà mise en bonne voie. 

Le réel dérangeant...Les "généraux algériens " s'inquiètent des résultats de la visite du chef de l'armée israélienne au Maroc. Le Palais ElMouradia a interagi avec la visite du chef d'état-major israélien au Maroc avec beaucoup d'appréhension sécuritaire, compte tenu des motifs militaires qui motivent l'Algérie à émettre ses positions étrangères. Les journaux algériens ont une fois de plus critiqué la visite israélienne dans le royaume, affirmant qu'elle «trahissait» la cause palestinienne, accélérait le «processus de normalisation» et servait l'agenda sécuritaire israélien en Afrique du Nord.

Les observateurs attribuaient les réactions algériennes à la crainte des accords militaires avancés que le Royaume du Maroc a conclus avec Israël ces derniers mois, à la lumière du rapprochement politique entre les deux pays, le chef d'état-major de l'armée israélienne, rappelons-le, s'est rendu au Maroc pour étudier un ensemble de dossiers bilatéraux, ce qui constitue la première visite officielle de ce haut responsable militaire Israélien au Maroc qui sera suivie, très prochainement du premier ministre d'Israël.

A cet égard, un chercheur dans le domaine de la sécurité et des affaires stratégiques de la région Nord-africaine, a considéré que la visite diplomatique du chef d'état-major de l'armée israélienne au Maroc est occultée par la dimension sécuritaire en raison des enjeux régionaux. Ajoutant en substance, dans une déclaration à un journal électronique Marocain, que le Maroc a diversifié ses partenariats avec les grandes puissances, au lieu de s'appuyer sur un seul allié qui pourrait, avec le temps, confisquer sa liberté d'agir ou d'expression.

Expliquant, entre autres, que "la critique algérienne poursuit toujours le Maroc, et est souvent irrationnelle, en raison de la doctrine d'hostilité qui régit l'armée algérienne envers les politiques Marocains.(allusion certes au gouvernement de l'ombre qui dirige le navire, avec un grand professionnalisme. Ajoutant entre autres,  que "les partenariats de sécurité que le Maroc a avec l'étranger, ou les manœuvres militaires qu'il mène avec les grandes puissances, ou ses alliances diplomatiques, trouvent une résonance négative avec le voisin de l'Est".

L'Algérie aura bien sûr recours aux menaces et créera de nouveaux scénarios pour répondre à la visite israélienne de haut niveau au Maroc, qui relève des méthodes de désinformation médiatique envers les pays. Pour moi je dirai que toutes les cartes algériennes d'ennui sont épuisées, et l'Algérie tente ainsi de créer d'autres scénarios dramatiques qui sont au cœur de ses politiques hostiles aux tendances Marocaines tant sur le plan interne qu'externe".

Le Maroc assène des vérités qui vont faire très mal au régime Algérien.. «Est-ce qu’il y avait une nation algérienne avant la colonisation française? Une question reposée par Macron, ayant fait l'objet de photo de couverture de la dernière note et il la répète encore en double (photos ci-dessous). Quelle terrible question pour les oreilles d’un régime spécialiste des récits apocryphes et de désinformations, qui veut façonner, à tout prix, une narration mensongère pour se doter d’une profondeur d'histoire imaginaire. 

 

                       

 

Je précise enfin  qu'au moment où l'Algérie fait face à une grave pénurie d'eau potable et de vivres, le général pisseur Chengriha a retiré son chéquier pour signer des contrats d'achat de matériel militaire vétuste et vétuste. Obsédé et hanté par l'hostilité du Maroc, il se réjouit et demande de la ferraille Russ pour le cas échéant, se rafraichir, compenser sa soif de haine et ses jours de prison qu'il a vécu, à un moment donné,  au Maroc après avoir été capturé, en uniforme d'un simple petit lieutenant, au cours d'une des batailles d'Amgala au Sahara Marocain en 1976.                                           

Mémoires d'un diplomate.. «Le système Algérien est compliqué à comprendre !» Un  Ancien  ambassadeur Français en Algérie à deux reprises était très loquace quand il s’agit de dépeindre l’Algérie. Dans un entretien accordé à une chaine Tv-fr, a essayé de décrire le pouvoir algérien en cherchant soigneusement ses mots pour ne pas froisser l'entretien. «Certains appellent ça le système, de  gouvernance, ou le mode de gouvernement», tout en le qualifiant d’«opaque» car très compliqué à comprendre, y compris pour les Français aussi  ajoutant : 

«Tout ce qui s’écrit sur l’Algérie, surtout à Paris, et qui pourrait, peu ou prou, ne pas être en harmonie avec ce qui s’énonce à Alger est a priori suspect et ne reçoit pas l’imprimatur. Cet ambassadeur de France sera certainement convoqué, on lui demandera si c’est la France qui s’exprime à travers lui, à ce point, toute la presse jaune d'Algérie se déchaînera et on activera les réseaux sociaux» pour lui en prédire l'ingérence inappropriée des officiels français lorsqu’il s’agit de parler de l’Algérie».

Nous Marocains, nous le constatons clairement. «Ils l’ont d’ailleurs montré pendant les longues années de mensonges contre le Royaume». Des erreurs de jugement, encore plusieurs, qui confirment ce postulat selon lequel les Marocains avérés connaissent bien l’Algérien, en définitive. Je connaissais la lâcheté de ce pays,  la très grande complexité de sa situation politique interne depuis l’apparition en 1965 de Boukharouba au pouvoir d'Alger et, bien sûr, l’immense solitude de la volonté Marocaine envers l'Algérie»;

 Attention à la marche d'échelle!.. (aux Algériens). Tout observateur, même non qualifié dira certes que cette Algérie, qui se disloque d'elle-même, à cause de sa clique de "vieillards aux commandes", est une «équation difficile» non, bien sûr que non étant que «tout le monde s’y intéresse mais personne n’y comprend rien».

Le Maroc, par contre, va devoir patienter malgré lui. après avoir tendu ses mains à la réconciliation. Sa bonne volonté serait contrainte à  se reporter pour manque d'interlocuteurs crédibles et responsables en Algérie. Le Maroc, lui doit user de tout effort, continuer dans sa diplomatique Royale, avec tous les acteurs du sujet Algéro-Marocain, étant que la thématique Algérienne est explosive, par contre le Royaume cherche trop la lumière pour dévoiler davantage la méchanceté et la rage du régime Algérien.

Le Maroc enfin, est une machine, plus précisément, réglée sur le rythme de son principal conducteur, qui se voit épaulé par un exécutif à l'ombre qui ne s'absente guère, œuvrant minutieusement pour la bonne marche de cette machine. Il est crucial que le Maroc, s'alignant, en un seul homme derrière son Souverain, parlant d’une seule voix, prenne part à la direction des pays du tiers monde qui ne soient pas laissés à l’écart ou au sort incertain, avec lesquels il a aussi la responsabilité de redresser les brebis galeuses pour qu'elles reviennent à la raison et sortir du dessous de la tutelle mensongère de l'Algérie.

Incroyable, mais vrai.. feux de forets encore en Algérie.. l'image ci-dessous (cercueil du polisario, - la charrette et l'âne) représente, selon la rédaction du blog Ramdane Lahmamra, le ministre Algérien aux affaires mensongères, courant, à tort et à travers, portant le poids d'une affaire modelée  "made in Algéria" pour contrer le Maroc, sans se soucier de qui se passe chez son Algérie.
 
En preuve, tout récemment, le décès tragique de 43 personnes, des milliers d'hectares de forêts partis en fumée, sans compter une population livrée à elle-même...Tout cela, par la seule faute d'un duo criminel : Chengriha-Tebboune. C'est «l'Algérie nouvelle de merde, de dignité et de frivolité». Le paradoxe, c’est que les hommes politiques Algériens du genre de Mohamed Boudiaf, Mohamed Kheider et Houcine Ait Ahmed qui reconnaissaient les sacrifices et la générosités du Maroc pour l'indépendance de l'Algérie n'existent plus malheureusement, disparus dans les conditions d'assassinat ou d'exil forcé que tout le monde connaissait. Bonne lecture.
 
                                                             Cordialement,Chihab25.
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