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Maroc-France : Emmanuel Macron, le pro-Algérien a manqué de respect à Sa Majesté le Roi Mohamed VI..!

 

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                                                                         S.M.le roi Mohamed VI et Emmanuel Macron.

Le silence des sages...En peut dire même en diplomatie du Royaume et aussi en cas de colère, c'est le (-silence de vents et de tempêtes-). L′émergence du multilatéralisme avance et s’accentue même. Avec ses évolutions, le Maroc paraît bien s’adapter à cette nouvelle séquence d’articulation des relations internationales dans l’espace où se déploie sa diplomatie de sagesse avec réalisme et pragmatisme, au cas par cas. Par contre en Algérie, on cherche avec hardiesse le bourreau, le moins stupide, qui conduira la stupidité Algérienne, tout en se forçant avec réticence, d'avaler les défaites successives en diplomatie d'orgueil Algérienne, depuis les salauds : (Abdelkader Mssahel, Sabri  Bouguadoum, Amar Belani, Ramdane Lahmamra) devant l'intelligence d'un simple commis de l'État, (Nacer Bourita), malgré les infructueuses tentatives de correction auxquelles, l'actuel ministre (Ahmed Alkhattaf) des affaires mensongères, réactivité en urgence, pour y essuyer maquiller, la sale figure de l'Algérie. 

A noter qu'à cause de son inefficacité devant l'intelligence diplomatique de Bourita, Ramdane Lahmamra, le pompier de rescousse, vient de subir une gifle sanglante, sanctionnant la fin de son existence, comme soi-disant diplomate, perdant en substance, son passeport diplomatique et frappé de mesures d'interdiction de quitter l'Algérie. Une fin désastreuse pour un salopard au service des sales bottes, incapable de tordre la main forte d'un ennemi progressant, le Royaume du Maroc.  Les expériences de Bourita ont démontré que tous les stupides aux affaires étrangères de l'Algérie sont que des mules, en chaire humaine, qui se croyaient diplomates, leurs profils et parcours chaotiques condensent tous les déficits et les révères du monde avec des incompétents, civils et militaires de l'Algérie, qui ont ruiné l’Algérie et qui en dehors de l’invective, tous ne savaient rien faire.

L'observateur avéré remarquerait un incroyable jeu de chaises a eu lieu au ministère algérien des Affaires mensongères. Une instabilité peu commune qui illustre le désarroi du Système, englué dans le bourbier où il s’est lui-même placé, notamment depuis 1975, quand il déclara la guerre à la Marche Verte. Après ses inefficacités, Ramdane Lahmamra, fut évincé et rappelé à trois reprises dans un insensé jeu de chance pour ne rien faire que de badigeonner la porte de son écurie. 

La Connerie-Fr...Emmanuel Macron a été très, très maladroit. Il a manqué de respect à sa Majesté le Roi, selon des sources très sûres rapportés par la chaine-tv (i24news). S’exprimant le 31 mai dernier dans l’émission «Conversations avec Anna Cabana», diffusée sur la chaîne Israélienne (i24NEWS). Anna Cabana le relance pour savoir à quelle occasion le président français s’est montré irrespectueux envers Sa Majesté le Roi. Je m'explique davantage Anna Cabana est une journaliste politique à l'hebdomadaire Français (Marianne), qui dévoilait que : Emmanuel Macron s’est plaint au Souverain d’avoir été mis sur écoute par le logiciel espion Pegasus. 

Un écrivain Marocain (tbj) se trouvant en France pointait du doigt le tropisme Algérien d’Emmanuel Macron, qui «pense inéluctablement que les Algériens vont se réconcilier avec la France». Je dirais à ce propos que, selon l'expérience Marocaine avec ces voisins de mal «Les Algériens ne donneront jamais rien. Ils ne vont pas lâcher leurs crânes et la rente mémorielle». Il est tellement vrai que le Système ne va pas couper la branche sur laquelle il est assis. Tant que les militaires seront au pouvoir en Algérie, ils ne vont jamais normaliser les relations avec la France, la rente mémorielle étant justement le socle qui légitime leur pouvoir. J'affirme, selon ma propre conviction qu’Emmanuel Macron «a abandonné l’amitié traditionnelle Marocaine» il a fait une erreur stratégique pour la France en supprimant un poste à l’Elysée qui avait toujours permis, du temps de ses prédécesseurs, de maintenir des passerelles de liaison entre Paris et Rabat. 

Dans une des chroniques que j'ai lu, ici et là, le doigt est mis sur un paramètre important dans la crise qui s’installe durablement entre la France et le Maroc. La température des relations est à chercher au niveau des relations entre les deux chefs d’Etat. Si le président français a manqué de respect au Souverain, autant dire le baromètre de cette relation est cassé. 

Les chroniqueurs de jours et de nuits, veilleurs de dégoût et de douleur, voire les connaisseurs en politique générale Française, en témoignent de la grandeur du Maroc en tant qu'Etat de valeur respectable. Pour cela il se trouve constamment au viseur d'analystes  politiques au sens d'évaluation et de critiques. Cela étant en prouverait qu'hier comme aujourd’hui, d’innombrables prodiges en crédibilité politique ont trouvé, au Maroc, une terre de prédilection. Par contre en Algérie, à l’heure du tout est jetable, les politiques et les opportunistes-gouvernants n'arrivent plus à émettre du signal de la raison ou de responsabilité, que devrait, normalement avoir cette voisine de mal qui, s'acharne "gratuitement" contre la générosité Marocaine qu'ayant accueilli et soutenu la révolution Algérienne pendant ses années de peine. 

Cela est dit clairement, dans une courte vidéo, par le journaliste farouche Algérien à l'étranger Hicham Abboud qui ne mâche pas ses mots quand il s'agit du régime frivole de son paysLa France était en substance pour les Algériens le pays de rêve et d'eldorado. Mais pour nous Marocains, elle est devenue le patelin de merdes et de cauchemar.  La tension tendue qui sévisse actuellement entre le Maroc et la France ne doit passer inaperçue, étant que la France du général De Gaulles, n'est pas la France d'aujourd'hui.

Une France qui malgré elle, fut marquée par les dissonances de la diplomatie "Macron" qui malgré son ambition d’être dans la lignée de ses prédécesseurs de marque en l'occurrence : «Le général Charles de Gaulle, Jacques Chirac ou  Valéry Giscard Destin», le volontarisme diplomatique était partagé et approuvé par le peuple français, mais avec Macron, et avec ce qu’il appelle la «diplomate disruptive», suscite plus de polémiques que de consensus a sein de la société Française.   

Après l’entame de son second quinquennat, les évaluations de la diplomatie Macronienne par la classe politique, les analystes et les médias français sont devenues très critiques. Pour les observateurs de la chose Française, les erreurs d’appréciation sont devenues répétitives, donc structurelles. Elles sont issues d’une vision qui appréhende avec difficulté les équilibres et les enjeux planétaires, sachant qu’Emmanuel Macron n’avait aucune expérience diplomatique avant son accès à la présidence, possédant sauf ses clins d'œil et son bavardage avec la junte d'Alger qui n'arrivaient, conjointement, pas à aborder la question des cranes d'Algériens qui constitue, pour l'un et pour l'autre, une carte de pression pour en arracher, éventuellement, des acquis et des politiques. 

La rédaction du blog ne crée rien  d'imagination, nous voulons seulement mettre en exergue les méfaits Macroniens remarqués, tant par les analystes, que par les observateurs de la chose Française. A cet effet, j'invite le lectorat à déguster, même amèrement, quelques formules acerbes qui font désormais -La une des médias français-, toutes sensibilités et tendances politiques confondues. En un florilège surprenant, voici quelques exemples d'échos néfastes créés chez le Français par les frivolités, trop exagérées،  de son président pro-Algérien qui, me parait-il, ne sait quoi faire pour être admiré chez soi d'abord et ailleurs, au Maroc en particulier.   

Et pourtant, nous pourrons pas dire à son encontre plus que les remarques linguistiques de rancune de ses concitoyens qui s'exprimaient, largement, via des pancartes, hissées partout, ou presque dans toutes les villes de France :  «Macron, est le maquereau de la diplomatie de l’échec» ;«Macron les failles de la diplomatie disruptive»;«Macron, les paris diplomatiques perdus»;« Macron la diplomatie compliquée!»;«l’aventurier diplomate?»;«Macron ignore la retenue et la pondération»; «La souveraineté française et les faux pas diplomatiques de Macron?»;« Macron, un Européen peu diplomate, critiqué par ses partenaires d'UE».

Après la brouille, l’escalade, les défis, la vantardise, la France d'autrefois est aujourd'hui réduite, pas par jeter l’éponge, mais à chercher l'admiration, même du démon. Son président, qui assurait qu’il n’allait pas faire le premier pas la crédibilité diplomatique vers la raison, admet désormais que les relations entre son pays et le Maroc n'y sont pas au bon rythme, comme à l'accoutumée, tapant entre autre, sur un tambour défaillant émettant des tonalités venimeuses dans toutes les casernes de généraux-pisseurs de l'Algérie.   

Le simple observateur que je suis, remarque qu'après l’escalade contre le Royaume, le régime d'Alger veut à présent tempérer avec une France emportée par le même vent d'incrédulité que l'Algérie d'aujourd'hui. Sa dignité ravalée, son discours sur le traitement d’égal à égal oublié, est réduit aujourd’hui à agiter l’étendard blanc. «Les relations de l’Algérie avec la France n'y reviendront jamais, à mon sens,  à leur état normal, malgré les danses de coq autour des crânes de morts qui ne servent à rien de concret, outre que du chantage de part et d'autre» .

C'est pas moi qui le dit, c'est Tebboune, qui est l’auteur de cette déclaration, cette phrase sonne en fait comme un drapeau noirâtre agité par le régime algérien pour attirer l'attention de ses opportunistes Français. Cette crise a été trainée en long et en large, et mise à toutes les sauces par les médias algériens qui se sont ingéniés à décrire leur pays comme une «force de frappe» régionale qui a su tenir tête à l’ancien colonisateur Français. Ce faisant, ces médias n’ont fait que jeter de l’huile sur le feu, loin d’imaginer qu’ils finiraient eux-mêmes par se faire brûler. 

Rappelant que le président Macron avait déclenché la colère d'Alger après des propos, rapportés le 2/10/2022 par le quotidien français -Le Monde-, où il accusait le système «politico-militaire» algérien d'entretenir une «rente mémorielle», sans que cette crise ne fût partie pour s’éterniser. Ainsi, juste après cette déclaration, l’Algérie a commencé par rappeler son ambassadeur et interdire l’espace aérien du pays aux avions militaires français. Plus tard, et pour secouer l'Elysée de manière souple, sans causer de dégâts majeurs, le régime des généraux a décidé de rompre toutes relations officielles avec la France.   

Il a même assuré, lors d'une interview Tebbounienne, que les relations avec la France n’allaient pas reprendre et qu’aucun algérien n'accepterait que son pays reprenne ses relations avec un Etat qui l’a insulté tout au long de 132 ans d'occupation. La décision des autorités françaises de réduire le nombre des visas accordés aux Algériens était venue d'aggraver la crise entre les deux pays. A partir de ce moment, tout a soudain changé, le président Tebboune a ainsi prédit, «un retour à la normale» dans les relations avec la France, sur une base d'égal à égal.

                                               

                                                                                                            Nezzar et Toufik , le duo du mal,  

La Corée de l’Est...Moi personnellement, je me sent coupable, quand je me trouverais contraint de désigner Tebboune par «Le président algérien»"  ‘tel quel',  étant qu'il est le plus menteur de l'Algérie, se trouvant dans de sales draps, avec une réalité que lui et ses sponsors ne peuvent en cacher, telle qu'après 60 ans de brouille, le mal Algérien est en échec partout..!

D'autant plus, le sieur (!) Tebboune éclaboussée, d'autre part, par un scandale d’écoutes sur les téléphones de généraux.  Il est confronté à un scandale d’écoutes, ordonné par sa présidence, ciblant les principaux généraux de l’armée, dont le pisseur, Saïd Chengriha. Même si cette affaire semble avoir fait l’objet d’une tentative d’étouffement interne, le clan des plus forts-généraux, (Nezzar et  Toufik), vient de monter au créneau pour exiger l’identification et la sanction des responsables de ces graves actes d’espionnage (!).

Il nous en dit tout dans ce nouvel épisode. Le Youtubeur Saïd Bensedira, porte-voix médiatique du clan constitué de généraux à la retraite  -Nezzar - Toufik- et du patron des renseignements extérieurs (JM), a affirmé qu’il est aujourd’hui clairement établi que (CB), PDG de le téléphonie mobile (Mobilis), espionnait les téléphones de nombreux généraux de l’armée, dont Saïd Chengriha. Le scandale des écoutes téléphoniques a éclaté le 21 mars 2022, quand le patron de Mobilis a été kidnappé par des agents de la DRS. Ce Boukhazani, ancien capitaine de la gendarmerie, a été promu, à la surprise générale, PDG de Mobilis, sur la base d’un simple diplôme en «Télécom et en sécurité de réseaux informatiques» délivré par l’École militaire polichinelle d’Alger. 

Le porte-voix du clan des capo-généraux est encore allé plus loin dans sa violente charge contre Tebboune en déclarant que l’auteur de tels actes d’espionnage contre l’armée ne peut en aucun cas postuler à un second mandat présidentiel, surtout qu’il n’a rien apporté à l’Algérie depuis son installation contestée, à la tête de l'Etat, à part les promesses et l’incapacité d'aller contrarier et vaincre un Maroc plus fort que l'imagination de caporaux-fr.

La virulente sortie médiatique des protagonistes de la décennie noire de l'Algérie sonne comme un divorce entre Tebboune et ses généraux qui n’ont jamais oublié que leur ennemi juré d’antan, celui-là même qui les a traqués, envoyés en prison ou forcés à l’exil, le maudit inhumé Ahmed Gaïd Salah, était aussi le père putatif de Tebboune dont il a fait le président, le plus banni du monde.

Orphelin de l’ancien régime, celui-ci se retrouve aujourd’hui au milieu du gué. D’un côté, il fait face à un omniprésent Chengriha, avec lequel la confiance n’a jamais été réellement de mise et qui découvre subitement que «son» président l’espionnait. De l’autre, le duo vindicatif (Nezzar-Toufik) n’a toujours pas pardonné à Tebboune sa fidélité au clan des maudits Bouteflika et Gaïd Salah. D’ailleurs, les hauts gradés, qu’il s’agisse du clan Chengriha ou de celui de Nezzar-Toufik, ont sciemment laissé véhiculer une mauvaise image de Tebboune en le confinant dans des sales draps et autres bavardages futiles, en vue de le décrédibiliser et de lui barrer la route vers un second mandat.  En voulant faire campagne à travers ses visites hors d’Algérie, Tebboune attend beaucoup de son hypothétique visite en France pour installer l’image d’un président avec la stature d’un homme d’État. Cette visite, déjà reportée à maintes reprises et risquerait d’être définitivement annulée, compte tenu des déboires de sa récente visite-surprise au Portugal.

Présidence névralgique..! L’Algérie actuelle dirigée par un sale trio (Nezzar-Toufik-Chengriha) est en train d’embrasser un nouveau statut particulier, en rupture avec la communauté internationale, semblable à celui de l’Iran, de la Syrie ou de la Corée du Nord. Ce constat n’est, ni une issue de méconnaissance hasardeuse de la situation, ni une exagération d’analyse, c'est le résultat de frivolité d’un ensembles de décideurs au sommet d'une entité perdue (l'Algérie), bourrés de haine et de fausse particularité, coincés, de nature, dans des ornières d'illusion de supériorité et de leadership introuvables.

Il s’agit d’une lecture réelle qui démontre que le régime Algérien est en train de brûler ses cartes de relation internationale. Avec le Maroc la rupture est structurelle et fait partie de l’ADN politique du régime. Tous ses choix sont dictés par la seule défiance à l’égard du voisin Marocain qui le dérange en politique, en construction de voitures et de accessoires d'avions dépassant le fait de (gonfler que les pneus) qu'on lui accorde par envie en Algérie.

A travers ses comportements et ses choix agressifs, le régime Algérien est en train de devenir en soi, un facteur de défiance et d’instabilité. Son alliance assumée avec des autres pays bannis par la communauté internationale, tel que l’Iran et l'Afrique du sud, est de nature à susciter toute sorte de méfiance qu’elle soit d’origine Arabe, Européenne ou Américaine. L’influence croissante du régime Iranien sur les cénacles politiques et militaires Algériens est la source de préoccupations et d’angoisse internationale.

Aujourd’hui la figure politique Algérienne est des plus limpides. Une rupture avec le Maroc avec menaces de guerre!, une crise ouverte avec la France et la Tunisie, une tension lourde avec Washington, une défiance structurelle à l’égard du monde, une méfiance de plus en plus ouverte avec l’Afrique… autant d’éléments et de comportements de ruptures qui mettent l’Algérie sur le chemin d’un Etat en total antagonisme avec son voisinage.

Cannabis-dz...Faites attention et mettez vos ceintures, nous rentrons en zones Algériennes de turbulences et de stupéfiants. La notion ("Hachich Lmarrok") est dépassée et dominée par la notion Algérienne ("Cocaïne Aljazaer") et les Algériens sont forcés de se trainer, malgré eux, entre les pieds des narcotrafiquants de drogues dures et le bâton de paille de l'Etat.

La junte n’en a cure. Chengriha & Co cherchent à déterminer les responsables… pour les éliminer et mieux s’adjuger ce juteux marché. A ajouter à ses nombreux autres monopoles (pétrole, gaz, armement, cannabis…). Et qui de mieux pour porter le chapeau qu’Abdelmadjid Tebboune, le décevant candidat à un 2e mandat dont le fils Khaled est notoirement connu pour être l’Escobar local?

Je n'oublierais pas  de leur rappeler l'important de tout ça, c'est que le régime de leur pays qui ne cesse de les tromper, demeure très embarrassé par l’interception en Espagne d’une nouvelle cargaison de cocaïne à destination d’Oran qui s'ajoute aux 701 kgs de 2018, dont l'importateur n'était qu'un certain Kamal Cheikhi, l'agent engagé par la clique d'adolescents de Khaled Tebboune, le fils du président.

Les autorités algériennes, d’habitude promptes à claironner que leur pays et sa jeunesse sont «la cible» de mains étrangères qui les noient de drogues, gardent aujourd’hui un silence assourdissant suite à l’interception par la douane espagnoles d’une autre cargaison de (322 kg) de cocaïne venant du Brésil et à destination d’Oran à l'adresse de la bande du fils du président qui vient de bénéficier de la grâce par son père pour y droguer presque toute l'Algérie..

Cette affaire n’est pas sans rappeler, de par son mode opératoire, le scandale des 701 kg de cocaïne du port d’Oran, affaire dans laquelle était impliqué, le fils du président, relaxé immédiatement après l’installation de son père à l'endroit où était toujours inapproprié. Rappelons que Khaled, le fils, était en incarcéré depuis 2018, à la prison d’El Harrach d'Alger, où séjournent, généralement, les  criminels et les figures de proue de «la bande»,  oligarchie du clan de Bouteflika. 

D'un autre volet, selon quelqu'un qui connait bien la chose Algérienne et qui nous a fait, montrer la réalité de la force de frappe! qui ne cesse de crever les tampons par sa particularité mensongère, telle que la signification, la plus virulente, convenant tellement à l'Algérie actuelle : «Une lutte -Chino-Américano-Russe- pour obtenir l'expérience algérienne dans les files d'attente pour un sachet de lait et pour manger de la viande d'âne et de chiens, ne dévançant pas la cocaïne, le scandale d’Etat qui fait planer la junte.

 Cela étant ne rime pas avec le refus du réel Algérien qui sévisse réellement dans tout le pays que les Algériens ne pourront pas nier qu'ils sont une créature Française. La preuve en est visible à l'œil nu, sur la (photomontage) ci-dessous, une réalité humiliante aux Algériens, qui se vantaient, meilleurs du monde, pas par crédibilité ou de sagesse, mais en «Orgueil et aux mensonges».

Ce n'est pas le Maroc, le constructeur de voitures électriques et hydrogènes, qui gonfle les pneus, c'est Tebboune qui contrariait ses dires à ce sujet, et donne l'exemple, inaugurant l'adhésion de son pays à l'immaginaire «Association-fantôme-Africaine» de gonflage de pneus et déboule en plein course dans ses conneries, négligeant de venir, pratiquement, en aide aux pauvrse Algériens, dont l'un, cherchant dans les poubelles, témoigne qu'il ne posséde même pas un sou. (photos).

Peu importe et ce qui nous concerne avec cette veuve de mal etselon ma propre conviction, le bras de fer entre l'Algérie et le Royaume est condamné à durer davantage et ne se baissera jamais à cause de l'entêtement des gouvernants Algériens. Il risquerait de s’accentuer davantage même, suivant l'effet du tabac à chiquer chez les voisin.

La mauvaise attitude de casernes, metterait certes, la tension au plus haut niveau avec trop de rebondissements avec n'importe quel locataire à venir du palais d'AlMouradia d'Alger avant d'aller s'attaquer aux énormes flaques de propagandes anti-raisons et de rechercher la grille de l’avaloir pour les évacuer, même si cette racaille refuse d'avouer vaincue.Bonne lecture.

                                                                 Cordialement,Chihab25

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