Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Maroc-Algérie : Quand l'Algérie était une colonie Turque, dépourvue de racines, d'authenticité et d'histoire..!

 
 
                                                          drapeau-du-maroc-image-animee-0008
 
 
                                    Maroc : Sound Energy va acquérir 75 % des actifs des concessions d’Anoual et de Tendrara pour 1 $
 

Gazoduc-ma..En premier lieu, rien ne semble entraver le progrès Marocain. Laissez moi vouvoyer grandieusement mon lectorat en lui rapportant la bonne nouvelle qui augmentera certes le volume de rage chez nos voisins ennemis Algériens qui mettent le Maroc dans la case des pays consommateurs, soumis à la méséricorde des producteurs de gaz et de pétrole.

Le Maroc s'assure, de jour en jour, de son autosuffisance et de ses autarcies en matières gazo-pétolières. Se basant avec optimisme sur ses propres poches et sur la faisabilité Africaine en la matière, allusion au projet panafricain du siècle qui va faire date dans ses investissements et ses coopérations à l'Africaine, le «gazoduc Maroc-Nigerian», notre pays se prépare à forcer les portes et entrer dans le club des «pays pétroliers» avec plus deux milliard de barils de pétrole sur les côtes d'Agadir.

La compagnie britannique «Europa Oil and Gaz» a confirmé la présence de plus de deux milliards de barils équivalent pétrole dans la zone d'Inezgane au large d'Agadir sur une superficie estimée à la superficie du Liban, à plus de 11.000 kilomètres carrés.Dans un communiqué, la société a attribué le confinement d'énormes quantités de pétrole dans la région à son emplacement sur une ligne géologique le long de la côte ouest du Sahara Marocain,(de Tarfaya à Lagouera) riche en gaz et en pétrole, soulignant que les opportunités d'investissement dans cette région inconnue sont très élevées.

D'autre part, l'autre Britannique, la Sound Energy poursuit avec succès sur sa lancée dans le cadre du renforcement de sa présence sur le territoire Marocain. L’entreprise Britanique vient à cet effet, de réaliser une nouvelle opération qui lui permettra de consolider sa position et de générer de la valeur.

En juin dernier, cette entreprise détenant un permis d'exploration énergitique du Maroc a conclu un accord avec le fournisseur mondial de services pétroliers -Schlumberger- pour obtenir environ 75 % des intérêts de ce dernier sur les permis d’exploration d’Anoual-Talsint et de Tandrara dans la province de Figuig, en contrepartie d’un montant symbolique. Il faut savoir que Sound Energy ne détenait que 27 % des dits actifs jusqu’à présent et que le coté Marocain détient le reste.

Cela étant boulverserait toutes les cartes de haine et d'hostilité de nos ennemis Algériens, surtout quand le Maroc en premier temps, siégera éventuellement à L'OPEP même en la qualité d'observateur, à l'instar d'Israël qui vient, tout juste, de siéger au détriment de l'Algérie à l'Union Africaine, loin de ses contours agités au Moyen Orient, renforçant ainsi, main en main, le retour du Maroc à l'union mettant leurs leaderships au service d'un continent fragile devant la politique de  tentations et de pétrolettes.

En fait, les visicules bilieres des ennemis du Maroc s'éclateront à force de la solidité du Maroc, ce qui vexerait davantage le pouvoir d'Alger, voyant que son pompier Laamamra auquel faisait appel ne pourra rien, devant l'ampleur de défaites enregistrés par la diplomatie de bla-bla de son pays, face à une diplomatie Royale forte qui sait comment couper l'herbe sous les pieds d'ennemis hostiles aux intérêts du Maroc. Les gifles infligées récemment à l'Espagne et à l'Allemagne y sont preuves accablantes de plus qui en témoignent la force du Maroc en politique étrangère. 

L'Algérie qui, avec ses propos hypocrites et récalcitrants, laissait entendre continuellement qu'elle soutienne la Palestine "injuste ou opprimée". Au vu et su du monde la cause de la Palestine est dépassée par le fait accompli et l'Algérie ne pourrait jamais se dépasser de ses bluffs et ses injustes stagnant dans ses rêves fracassés, rêves d'imbécile qui court tout seul, se croyant arrivé premier..! 

Elle nage torse nue, dans les illusions des généraux sans pour autant pouvoir renier ceux qu'elle a toutefois nourris de priviléges, commençant par la grâce du fils du président arriviste Tebboune trempé, voire reconnu coupable dans des sales affaires de trafic de drogues dûres pour lesquelles il s'était jugé et incarcéré.

C'était le cadeau d'investiture que les généraux Algériens ont offert à Tebboune, le mettant dans leur "sac marin" pour continuer leur forfait et violer davantage la veuve Algérie. Cette Algérie devenue, entre temps, la propriorité privée de l'ex-général fort Ahmed Gaid Salah, dont l'existence présentait danger menaçant pour tous et qui, selon les opposants Algériens errant à l'étranger serait assassiné par ses proches militaires. 

Revenant à la Palestine du palais d'AlMouradia d'Alger.. -"injuste" à Ghaza où les perses s'activent à pied d'œuvre pour étaler leur sale linge avec la complicité de Smail Haniyé avec ses fils gâtés qui s'enrichissent aux comptes des Ghazaoui-Palestiniens -"Opprimée" à la bande-Ouest où Mahmoud Abbas fait couler, en priorité, ses affaires personnelles de commerce, de ciment et de matériaux de construction au détriment de l'héritage promis de Yasser Aârafat.

Et que l'Algérie du temps des frivoles est contre la normalisation des relations Maroc-Israéliennes, pour redorer sa sale figure chez soi,et enrouler les siens, elle accuse le Maroc d'avoir porté le danger sioniste à sa frontière ouest. Tout en critiquant ce geste bienfaisant de souveraineté Marocaine, visant à renouer les liens de citoyenneté avec ses 700 milles sujets juifs de Sa Majesté le Roi résidant en Israël et sceller le pacte de l'avenir avec eux.

 

                                              L’ambassadeur israélien à l’ONU Yehuda Lancry s’adressant au Conseil de sécurité des Nations Unie, le 17 octobre 2002, à New York.

                                                                     Yehuda Lancry

Arrêt Sprécial..Un exemple d'homme honnête de ces Marocains à confession juive, Mr. Yehuda Lancry, d'origine Marocaine, ex-ambassadeur d'Israël à l'ONU et à Paris, il parlait longuement à travers une vidéo de 22 mnt de sa Marocanité, de ses voisins Musulmans et de la simplicité de vie d'antan, avec sa famille juive à  Bejaâd. Un homme mûr à l'âge de plus de 60 ans environ, affirmait et confirmait, couramment en dialectal Marocain, avec précision et assurance, ses origines Marocaines.

Son père était «Q'rachli», un artisant d'objets servant à ficeler de la laine. Sa sœur était une sage-femme d'accouchement, Il racontait sa fierté d'avoir joué et étudié avec ses pairs et amis musulmans à Bejaâd, passant par son âge d'enfance, pour les citait, nom par nom, avec une pointe particulière et grand soulagement, 

Ce que j'aime chez Mr.Yehuda Lancry sa modestie, son amour pour son pays le Maroc et sa jalousie envers lui, et il l'a expliqué quand Sa Majesté le Roi Mohamed VI, que Dieu le protège lui décernait en 2008 le «Wissam L'aârche , au degré d'officier», pour les grands services qu'il a rendus à son pays le Maroc quand il était ambassadeur d'Israël à l'ONU et en France.

Sachant que ces juifs Marocains n'ont pas reculé au moment de recui et de traitrise, qu'ont fait d'autres mercantis Casaouis (!) , au moment «de l'appel pressant du devoir national», lors de la guerre "surprise"des sables en 1963 avec l'Algérie.

À noter que les mercantis de Casa réponderent aveuglement aux rumeurs des UNFPISTES, en particulier les chefs de fils d'opposition à la Monarchie Marocaine , soutenus et entraînés par l'Égypte Nacerite.. (les deux Ben Barka, Mehdi et Abdelkader, Lafkih Basri, Abderrahman youssfi et autres pour ne citer qu'eux. Ils erraient en Algérie sans boussole,

ils étaient faciles à manipuler et à engager par l'Algerie-Nacerite. Ils ont avalé l'appât sans le remuner pour diffuser, haut et fort avec jouissancne trop exagérée une autre arme destructive de découragement, avançant  que le "Maroc ne vaincra jamais l'offensive nationaliste arabe, dirigée par L'bakbachi Jamal Abdenacer et il perdra sûrement cette guerre et que tout marché d'adjudication passé avec l'armée Royale partira en fumée". sic

Les juifs Marocains alors, ont répendu présents, corps et âmes, faisant échec flagrant à l'ennemi Algéro-Egyptien, en soutenant fortement,moralement et matériellement Sa Majesté le Roi feu Hassan II pour déjouer les tentatives d'expansion du maudit Égyptien Abdenacer qui projetait, via son élève Ahmed Ben Bella, d'éliminer de la carte la Monarchie Marocaine et répandre son autoritarisme sur le Maghreb.

Et ce à l'instar du forfait qu'ayant fait tomber au Yemen le "Bedouin roi" Mohamed ElBadr, implantant en république, un certain Abdallah Sellal. Ce maudit démon Egyptien, rappelons-le, avait l'intention de "-copier et coller-" son modèle d'union avec la Syrie, enfantant ce qui était appelé « la République Arabe Unie».Sachant, en fait, qu'il a échoué d'imposer ses dictats au président Tunisien Me.Habib Bourguiba qui lui apprenait comment déjouer le meilleurs profile de son charlatantisme en Tunisie. 

 
                        نتيجة بحث الصور عن ‪L'ambassadeur Américain au Maroc signant la carte du sahara Marocain‬‏  نتيجة بحث الصور عن ‪L'ambassadeur Américain au Maroc signant la carte du sahara Marocain‬‏
                                                            la carte du Maroc signée en encre Américain
 
Point à la ligne..Pourquoi s'attacher ainsi au long discours sur Israël? Hé ben, parce que la majorité d'Israëliens est une importante communauté Juive Marocaine qui se battait au quotidien, pour diriger Israël contre une autre multicolore communauté de l'ex-europe de l'Est. C'est cette puissance Marocaine en «hébreux» qui pourrait impacter sur les décisions, soit en Israël, en Amérique et pourquoi pas au monde si j'ose dire ainsi.
 
La preuve-seïsme, la plus dominante, vexant davantage la mentalité Algérienne se caractérie au demeurant, par le poids politique de l'action éclaire exceptionnelle "Trumpiste" mise en oeuvre par l'ambassadeur USA à Rabat Mr. David Fischer, qui s'impressait d'empreinter, devant tout le monde (photo) la carte du Maroc avec son Sahara. Un geste diplomatique de taille qui émeut la mentalité des gouvernants d'Alger
 
Le point à la ligne, n'est pas du genre de celui que présente Mme Sabah Ben Daoud à la première chaine nationale de la SNRT, invitant les politiques à faire du bla-bla pro-élection de septembre prochain. Cette une mise au point s'adressant aux ennemis Algériens : «Attention à la marche pour ne pas tomber d'échelle!». Les Etats-Unis réitèrent leur position reconnaissant la souveraineté du Maroc sur son Sahara dit "occidental". Le 10 décembre 2020, Mr.Donald Trump,  avec son franc-parler, reconnaît la souveraineté du Maroc sur le Sahara Marocain.
 
Cette reconnaissance est l'énième victoire pour la diplomatie du Royaume Chérifien, ne venant pas de l'improviste, elle est le fruit d'alène et de parcours Marocains silencieux. Ce genre de reconnaissance du haut sommet USA, devient alors, une affaire d'Etat, pas de tel ou tel président, puisque le non-retour sur cette décision Trumpiste se fut confirmée dans un point de presse en temps Biden, par l'adjoint du Secrétaire d'Etat Américaçain aux affaires étrangères Mr. Joey Hood. Elle s’est accompagnée de la signature d’un accord de normalisation complète de relations Maroco-Israëliennes, avec nos compatriotes Juifs Marocains en Israël. Un évènement que notre pays le Maroc présente comme «Un acquis historique», que les relations Maroco-Américaines n'ont guère enregistrées depuis la reconnaissance des Etats Unis d'Amérique par le Sultan Sidi Mohamed Ben Abdallah (Mohamed III) en 1777. Dieu merci..

                                                                                     -:-    

                                            Affabulations Algériennes

                                                              L'Algérie se brûle et Tebboune regarde ailleurs
                  
Quand l'Algérie était rien du tout..!!! Avant de me lancer dans le vif de la note, je voudrais faire une remarque à l'issu de ce que Tebboune éxigeait d'excuses du Maroc. C'était un mot d'ordre de routine qu'il trouvait sur son bureau en tant que président bani de la rue. Ses propos anti-ma tenus au lendemain de sa prise de fonction et de la grace de son fils ont émerveillé plus qu'un en Algérie et ailleurs.
Ils ont été qualifiés de pluie salée venue augmenter plus de volume aux brasiers de haine que certaines parties Algériennes ont tenté d’attiser en les utilisant comme seule et unique exigence pour, éventuellement, toute discussion avec le Royaume.
 
Je ne suis pas conteur d'histoiire, mais je me débrouille en quelque sorte. Il me faut toujours une portion de conte peu acceptable et compréhensive,  transmettant avec souplesse mes simples idées aux lecteurs. Peu importe, l'état des lieux en Algérie, aujourd'hui, conduiserait à formuler un certain nombre d’interrogations. Il s'agit, selon ma modeste connaissance, d'instaurer sur le long terme ce que l'on appelle la gouvernance pas par l'acceptabilité, mais par vole à l'arrachée en Algérie.

La mauvaise attitude de ces "dix en une cervelle" fait l'objet d'une présentation et d'une vulgarisation, ici et là en Algérie. Cette Algérie que Bouteflika, dans son vivant, la désignait d'Algérie de "fièreté, de dignité et de R'faâ Rassak Abba".La frivolité du peuple Algérienne considérait le vole de son destin une sorte d'action normale, d'un acquis offert d'une longue guerre libératrice. Un aspect bizard ne s'appliquant qu'en Algérie. Pourquoi? parce qu'il doit arriver à faire l'objet d'une appropriation collective pour en optimiser l’implémentation dans les politiques publiques trempées dans l'anarchie et dans le désordre sévissant en Algérie et au-delà même dans certains pays limitrophes de ses longues frontières.

Pour mémoire, le Hirak arrêté provisoirement à cause de la pandémie Coronavirus et les manifestations intercoupées par pression du pouvoir plaident et recommandent une nouvelle doctrine organisationnelle des principes d'action communs pour instaurer un État civil et d'y domolir l'Etat actuel des militaires revalorisant les engagements du volontariat hirakiste d'aller jusqu'au bout. 

Si l'on devait résumer les méfaits Algériens contre son voisinage Marocain, s’imposerait à l'évidence une notion: celle de la lacheté de gouvernance depuis l'adjudant Ben Bella, passant par le faux leadership du maudit Boukharouba. Que recouvre-t-elle au vrai? Une première signification, superficielle et fréquente, fait référence à une «gouvernance de frivolité imposée à une Algérie perdue dans l'illusion, incertaine d'elle-même»: 

«Prétendant une superiorité régionale et un faux leadership cultivant que la haine chez soi et au voisinage, envers le Marocain surtout, avec des enjeux classiques, tels le pilotage aveugle d'un état délaissé à l'abondant par ceux qui sont morts gratuitement pour l'Algérie, laissant la proie d'indépendance aux arivistes et aux opportunistes, à majorité "Oulad l'harka.( Explication du mot Harka est en pages jointes.

Les pseudo-martyrs qu'on récompense chaque occasion et sans occasion, par un simple mot de soulagement et de miséricorle ne servant à rien, du genre "miséricorde aux martyres"  sans spiritualité aucune; tout en profitant des privilèges de l'Etat de Hassi Messaoud avec sa vache blanche à traire, la Sonatrach.

Le problème est le suivant : les convictions individuelles supplantent les volontés globales des Algériens. Une atomisation des prises de position momentanées au sein de chaque espace est un exercice perilleux. Et les opinions n’expriment finalement que des consensus ponctuels sur des sujets découpés et interposés entre ce qu'on appelle les wilayas.

Une attitude de paix building qui a donné de mauvais résultats au quotidien de l'être Algérien. Mais qu'en est-il à terme? L'on ne peut pas en effet faire l'économie d'une reconstruction du lien social et des bases politique trés confortables pour les mieux placés. Le problème est la disparité et la non connexion avec les acteurs et les institutions politiques de haut rang de l'Etat si on croit  Slimane Saâdani le jangleur de l'ouest Algérien des ouled Sidhom Echeikh.

La société civile Algérienne comprend diverses composantes avec des référentiels distincts. Les Algériens, les intéllectuels surtout s'interrogent..Comment donner à leur pays de l'unité et de la cohérence?  Cette dernière reste au final une addition des ONGs, avec des unités politiques fragmentaires et souvent des intérêts économiques et sociaux éclatés. Tout cela produit-il une commune adhésion à une vision d’universalisation citoyenne? Je le pense pas en cette Algérie actuelle qui n'arrive même pas à faire abreuveer et arroser ses contrés assoifées.

Ce qui précéde là-dessus est issu de ma propre conviction personnelle, étant que je me sens fier, comme tout autre sujet de Sa Majesté le Roi, de vivire autrement, en paix, en progrés, en prospérité sous l'aile clémente d'un Souverain généreux qui se trouve qu'au Maroc.

Même si l’état des lieux aujourd'hui, me conduiserait d'obligation à parler politique, à l'horizon des échéances électorales de septembre prochain, à formuler un certain nombre d’interrogations. Il s'agit, selon les recommandations des pessimistes et d'opportunistes politiques, d'instaurer sur le long terme ce que  j'appellerais une "gouvernance par l'acceptabilité". Je m'explique :

-Que la contrainte doit être relativisée au profit d'un nouveau registre de persuasion, les règles de jeu doivent être progressivement intériorisées. La conciliation sur des bases de démocratie participative doit l'emporter sur l'altérité et le conflit.Tout cela interpelle les partis politiques à quelques semaines des prochains scrutins. Peuvent-ils se recomposer sur des bases nouvelles? Au-delà des calculs visant leurs scores respectifs? De nouvelles polarisations pèseraient en effet de tout leur poids dans le champ social et politique: Quelle croissance? Quel modèle social? Quelles nouvelles solidarités? Quels nouveaux droits émergents? Un débat de fond qu'il faut ouvrire pour localiser les bonnes opportunités. 

Une débâcle à dénoncer..Les dingues d'Algérie ne cessent déliberement de creuver les timpons de tout être humain par l'histoire d'une Algérie qui n'a jamais existée depuis l'ère de "Yaghorta et de Numidia". Pour ne pas faire allusion au dicton populaire Marocain  d'interlocution, depuis.."l'Qarda et Sidna Nouh".

Ces dingues s'empressent de répeter à chaque instant que l'Algérie a une riche histoire plongeant dans l'entiquité. Non, l'Algérie n'a jamais existé avant 1830, date à laquelle se fut créée par les Français.Ce n'est pas moi qui le dit..C'était Noureddine Boukrouh, un ex-ministre Kabyle qui le confirmait clairement, sans réserve dans une vidéo injectée aux réseaux sociaux.

Les intéllectuels Algériens le savaient plus que d'autres, mais ils cachent la vérités de leur existance, étant que c'était le seul brin d'espoir qui les metterait en podium d'histoire, en tant que tels, gagnant par friponnerie, les rangs des nations ancestrales de l'univers. Les historiens avaérés, non contaminés d'odeur pétrodinars le prouvraient jusqu'à preuve du contraire. Il n’y eut jamais de rupture entre Alger et l’empire ottoman. A la fin du 17ème siècle, les responsables turcs d’Alger voulurent gagner une plus grande autonomie, mais en 1661, ils renoncèrent car ils avaient besoin de la protection de l’Empire contre les menaces Maroc qui était seul en puissance capable de contrecarrer  toute ambition émanent des Ottomans.

L’histoire officielle algérienne soutient que la seule colonisation subie par l’Algérie fut la colonisation française. La période turque est quant à elle, présentée comme celle de l’émergence de la conscience algérienne, le pays étant alors décrit comme quasiment indépendant de l’empire ottoman. La réalité historique est bien différente de cette affirmation à la fois idéologique et politique, voire déformatrice de toute allure adverse.

La Régence turque d’Alger ne fut en effet pas une possession oubliée en terre africaine, mais un élément essentiel du dispositif impérial ottoman. A la différence de celles de Tripoli ouest et de Tunis, la Régence d’Alger, demeura en effet une colonie de la Porte ottomane sous autorité de Beys (Sultans) nommés à la tête de Beylik (Makhzen) ou provinces, puis de Deys (gouverneurs) placés à la tête de Deylik (départements).

Durant les 16e et 17e siècles, le Beylik d’Alger (le gouvernement) fut un abcès de fixation, une zone tampon entre l’empire des Européens et celui des Ottomans. Mais afin de bloquer la poussée ottomane qui, depuis la Méditerranée orientale, se lançait à la conquête de l'Afrique du nord, avec pour objectif l’Europe, les Espagnols occupèrent préventivement les principaux ports de la rive sud de la Méditerranée (Tanger,Tétouan,Sebta, Melilia et Nador en ce qui concerne le coté Marocain).  Le comte Pedro de Navarro prit ainsi Mers el Kébir en 1505. En 1509, ce fut le tour de d’Oran, puis, en 1510, celui de Bougie (Bejaia actuelle) du coté d'Algérie. Il créa la province ottomane en Afrique du nord.

Voilà qui explique largement pourquoi, il n’y eut pas d’évolution vers une monarchie Algérienne comme en Tunisie avec les Husseinites, ou comme à Tripoli-Ouest avec les Karamanli. La raison en est simple: pour qu’une telle évolution se produise, il eut fallu recruter localement des soldats et fonder une dynastie locale qu'on peut appeler "Algérienne", et détendre les liens avec Istanbul. Afin de maintenir leur statut, les Turcs tentèrent de bloquer l’intégration des indigènes au sein de leur élite coloniale. Cette politique clairement endogamique fut poursuivie durant toute la période avec pour but d’éviter la dissolution par mariage dans la masse de leurs propres populations.

Au 16e siècle, en prenant pied dans l’actuelle Algérie, le but des Ottomans était de conquérir le Maroc afin de constituer une base arrière d’attaque contre l’Europe. Plusieurs tentatives d’invasion du Maroc eurent lieu, mais elles furent toutes repoussées par la solidité des Marocains. En 1550, afin de disposer de forces sur la frontière avec le Maroc, Hassan Pacha, fils de Khayr Eddine le Turc, fit de Tlemcen un important centre militaire et administratif. Son successeur, Salah Raiss (1552-1556), installa une garnison à Biskra d’où il s’avança dans le Sahara Algérien, occupant Touggourt et Ouargla afin de tenter de couper le Maroc du sud saharien et de la boucle du Niger. Au 17siècle, les responsables Turcs d’Alger voulurent gagner une plus grande autonomie, mais en 1661, ils renoncèrent car ils avaient besoin de la protection de l’Empire contre les menaces Marocaines.

Conclusion..Revenant à l'incurable voisine du mal, les déboires de son ancien-nouveau ministre aux affaires de propagande n’en finissent pas. Il l'on rappelé pour stiquer la sale figure du pouvoir Tebboune l'Algérie et essuyer les mauvaises traces de son élève-prédecesseur Bougadoume pris aux tenailles-Bourita. Beaucoup a été écrit sur la relation pathologique qu’entretient le régime algérien avec son voisin marocain. De l’obsession maladive à la tentation suicidaire, rien dans le vocabulaire des psychopathes n’a été épargné à cette vision algérienne des rapports de forces avec son voisin marocain.

Même quand il est prouvé par une froide démonstration politique et économique qu’il est dans l’intérêt vital des Algériens d’avoir de bonnes relations avec le Maroc, le régime algérien s’entête à produire une autre logique. Celle qui sous-entend que la survie de ce régime, la continuité de ses pulsions prédatrices et cleptomanes ne sont possibles que s’il anime et développe une animosité active à l’égard du Maroc.

Si active et si exclusive que la seule préoccupation diplomatique du pouvoir algérien est le Polisario comme arme de guerre contre le Maroc. Cet état de fait déjà connu de tous vient de s’illustrer de manière caricaturale par la première sortie de l’ancien-nouveau ministre des Affaires étrangères, Ramatane Lamamra. Alors que rien n’indiquait la présence du dossier du Sahara Marocain sur l’agenda de la réunion des Non-Alignés, le responsable algérien, dans un réflexe pavlovien, détourne sa thématique principale pour débiter sa propagande sur le Polisario.

Le rapport des autorités algériennes avec le séparatisme et l’autodétermination est un rapport extrêmement sélectif. Alors qu’elle est muette sur les crises politiques d’autonomie qu’elle confronte chez elle, la diplomatie algérienne fait une fixation exclusive sur le Polisario et le Maroc.  Ni les tentations d’autonomie des Catalans, des Kabyles ou encore des Corses pour ne citer que les plus proches géographiquement ne semblent attirer la moindre attention du pouvoir algérien.

En réponse à cet argumentaire, la diplomatie algérienne est entrée dans une hystérie surjouant l’indignation. De l’aveu même de ses plus proches soutiens que de ses oppositions intimes, le régime algérien a depuis le début du mandat de Abdelmadjid Tebboune démultiplié les démarches de provocation à l’égard du Maroc. La revue officielle de l’armée algérienne est devenue un brûlot éditorial où les harangues contre le Maroc sont devenues sa principale marque de fabrique.

Signe de cette fixation algérienne, la diplomatie d’Alger a une vision à dossier unique. Toutes les ressources humaines et financières de sa diplomaties sont centrées pour servir un seul objectif : faire du Polisario l’alpha et l’oméga de sa stratégie. D’ailleurs Alger est aphone sur toutes les crises régionales : la Palestine, la Libye, la Syrie , l’Iran , le Yemen… Toutes ces crises qui monopolisent l’attention internationale sont absentes de l’activité et des préoccupations d’Alger. Un seul sujet cardinal: le Polisario qui sert de paravent à tous ses échecs et  d’instrument de diversion et de haine contre le Maroc.

Pour les beaux yeux des séparatistes du Polisario et au détriment des intérêts du peuple algérien et de son bien-être, l’actuel régime algérien est prêt à plonger l’ensemble de la région dans une confrontation militaire sanglante. Il en espère un prix politique avec la fin des contestations internes, la fabrication d’un pseudo consensus pour faire taire les voix discordantes et s’assurer une continuité.

Or, il se trouve que le Maroc n’est pas tombé dans ce piège de la provocation. Ce qui rend les charges agressives algériennes, pour le moment médiatiques et politiques, aussi anachroniques et déphasées pour la population algérienne, plus préoccupée à tenter de sortir des marasmes de la crise économique et sanitaire que de penser faire la guerre au Maroc.

L’Algérie, ce voisin incurable représente un danger majeur à la région : comment gérer son obsession névrotique, qui s’aggrave au fur et à mesure des performances diplomatique marocaines, sans tomber dans le piège de la provocation ? L’incontestable exploit est davantage dans la maîtrise de cette incommensurable irrationalité du régime algérien pour ne pas voir réaliser son agenda pyromane. La suite en pages jointes, à ne pas négliger, elle est sous titre.. «Les Harki, c'étaient à la dernière minute des Algériens au service de France..!» et voir aussi l'essaim de Canadairs Marocains en phase opérationnelle.Bonne lecture.

                                                       Bien cordialement,Chihab25

               

Écrire un commentaire

Optionnel