Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Histoire d'un règne particulier - l'ère glorieuse du feu Hassan II et la frivolité Algérienne..!

                                                 

                                                        drapeau-du-maroc-image-animee-0008


IMG_87461-1300x866

 

 

Préambule.. Agir calmement à la manière Bourita, expliquer de manière sereine, à l'instar du celle du prof Abderrahim ElManar Slimi pour rassurer le  lectorat, face à la fausse mentalité abusive de supériorité qu'on tente, vainement d'y atteindre en Algérie, le pays de fous puritains. 

Et je reprends le service, en tant que maître de mes pensées, pour humilier davantage les cons d'Alger, soutenant mon pays haut et fort..Pas contre les jetons de l'UE (France et l'Allemagne) mais contre les ingrats de la planète  (Tebbou-Chengri) et leur dingues acolytes des Algériens et ça va barder  avec leur acharnement.. 

Je me suis donné le privilège et le droit de raconter une partie de mes bosses intimes, d'un temps bien équilibré, que j'ai eu la chance de vivre sous l’ère d'un Monarque exceptionnel qu'a connu la planète. Il s'agissait de l’ère Hassanienne qui m'a forgé, comme beaucoup d'autres Marocains, en homme d’harcèlement, de déteste et de boycotte anti-dz.

Parler de l'époque de feu Hassan II, c'est pour évoquer une époque fleurissante, prouvant à un salaud Algérien qui m'écrivait en tant qu'admin du blog, me disant, je cite : "les gouvernants Algériens sont les meilleurs en politique, en culture de gestion étatique, interne et externe, et les plus intelligents que tout autre dirigeant en Afrique du nord y compris les Rois du Maroc" (sic).

Cela ne m'a pas surpris, considérant l'interlocuteur-inconnu qu'un/10ème d'une cervelle Algérienne,puisqu'ils sont (Dix en Une) poussé certainement par ses maitres «Drsistes» à s'exprimer ainsi pour exciter les Marocains. Et pourtant, ce dicton malveillant  et mal intentionné du genre me donnait l'occasion de revenir, en quelque sorte, à l'époque de règne de Sa Majesté le Roi feu Hassan II, pas pour convaincre ce con Algérien et le rappeler à l'ordre, mais pour revivre l'éclat d'un Roi unique ayant marqué, de manière positive sa crédibilité au monde. 

Tandis que les Algériens n'ont pas réussi à joindre les deux bouts de la console d’État crédible pour éviter de se retrouver davantage dans l'isolement total, dont ils sont déjà porteurs de ses symptômes, sans pour autant trouver le port d'attache pour dissimuler encore leur propagande anti-ma, au moment où  Benbatouch ait choisi de rentrer au Maroc, entre la peur de vengeance et la vindicte des caporaux-fr d'Alger. 

                                                                         -:-

 Collationnement d'idées..  L'envie d'avoir une supériorité irréalisable sur le Maroc, leur fait prendre des risques incalculables, surtout s'ils maintiennent leur esprit de faire plier le bras du Maroc, qui rappelons-le, leur a fait composter trop d'échecs et de défaites depuis leur existence à ses côtés en 1962.

On voit partout dans cet espace d'araignée, qu'en prévision des impulsions du mois sacré de Ramadan, les Algériens sont contraints de continuer à faire davantage "les queux"  pour avoir une simple baguette de pain, contrairement aux atmosphères d’enthousiasme aux quartiers populaires Marocains, faisant enchère pour déguster, en abondance, Baghrir et Chebbakia au miel pur.

Que restera-t-il donc de l’ère de feu Hassan II.? Dans la mémoire collective, indubitablement l'instauration et l'encouragement du droit de liberté publique, au détriment de certaine mauvais vents qu'ayant soufflé à la surprise des passagers du navire Royal , la modification radicale du statut de la femme, entre autres réformes et elles furent relativement nombreuses .

Il restera aussi sa stature d’homme d’État de grande gamme faite de volonté et d’habileté, ses dons d’orateur et son pragmatisme.Le culte de la personnalité d'un «Monarque suprême» et un paternalisme autoritaire sont la marque de ce génie politique qui réalisait la performance d’être à la fois l'homme de culture traditionnelle et d'honnêteté moderne,ainsi que la fierté d'être Marocain dans un monde en désordre, secoué ici et là, par une turbulence vague de luttes armées de déstabilisation pour s'enquérir, l'un et l'autre, de liberté et d'indépendance. 

Faux dicton... Il était, dit-on, impétueux et belliqueux, tyrannique et très déterminé, et il le resta jusqu’à ce que la maladie fasse des dernières années de son long règne une épreuve pour le peuple Marocain. Une épreuve qui demeurera gravée dans la mémoire de tout Marocain de ma génération. 

Ce monarque exemplaire n'avait pas la chance insolente de Mustapha Atatürk. Sans sa pugnacité et la force de ses convictions, il aurait eu amplement le temps de se décourager : entre son engagement au plus haut niveau de la politique internationale à la tête d'un Royaume qui bougeait dans tous les sens du progrès. 

Un jeune souverain, qui pendant de longues années, il fut déporté, à son jeune âge en exil, avec sa petite famille Royale entre les bagnes de l’extrême sud de France (Corse) et plus loin là-bas à Madagascar, l'ex-île Française de détention en Afrique.

Mais ce génie Royal, fut le premier d’une fratrie de cinq, fils d'une dynastie d’origine Chérifienne, de santé Amazigho-arabe, souvent souriant, il ne mangeait pas tous les jours à sa faim, au détriment de son peuple souffrant de mauvaise appétit, a toujours eu confiance en lui et en son étoile qui n’éclipsait jamais devant les ténors des médias français qui l'interviewaient à maintes reprises.

L'histoire de ce Monarque a été fondée pour régner et pour combler la vacance interloquée par l'infertilité du temps du colonialisme qui privait le Maroc de constituer ses élites d'hommes d’État devant prendre les commandes après l'expiration de temps coloniale et de protectorat. 

On a beaucoup parlé durant; qu'il va faire couler le navire, dès qu'il se trouverait à bord, surtout après que ses serviteurs, les plus proches de lui l'ont trahi à deux reprises,(les maudits généraux ElMedbouh et Oufkir) parce qu'il n'avait pas l'intention de céder à leurs pressions, refusant d'ouvrir la porte à tout vent.
 
Grâce à son héritage fructueux, et pour la première fois, en près de soixante ans, le Royaume Marocain s'est retrouvé dans la prospérité après avoir été le premier pays a soutenir la révolution Algérienne dans ses peines avec la France et peut-être que beaucoup ne savent pas comment ce Maroc a lutté pour stabiliser son pluralisme démocratique interne, crédité par la promulgation du dahir Chérifien des libertés publiques en 1958, qui prévoyait de créer librement partis politiques et associations.
 
Par conséquent, ce petit rappel historique vise à mettre en évidence le rôle joué par feu Hassan II dans son vivant pour laisser en héritage un Maroc meilleur avec un leadership fort et particulier prit à volontiers par un nouveau aigle agissant, selon les normes et les méthode de son temps, le silencieux Roi de la planète Mohamed VI que Dieu le glorifie.
 
                                Attention à la marche du podium..

«Je ne brosse pas les bottes, étant que je n'ai pas l'habitude d'en faire, je dis et je dirai le meilleurs du réel, du comment je vois personnellement les choses, en tant que praticien, ayant acquis des expériences professionnelles du temps où l’autorité de l’État n'était pas bafouillée par les cris-opportunistes de ce qu'on appelle aujourd'hui «les droits de l'homme».

On a vécu avec des opposants très farouches, pas du genre de Mme Nabila Mounib, la parlementaire qui veut faire entrer les bêtises de la rue au Parlement, (obligation de port de masque anti-Covid),  portant dans son sac-à-main les débris d'une opposition lâchée par ses ténors qui ont vécu leur malheur avec un certain ministre de "plomb" qui s'appelait dans son vivant Driss Basri, devant lequel, toutes les lumières de syndication ou de prétentions frivoles, deviennent systématiquement floues.

En fait, avec une large conviction, je baiserai les mains de Sidna, comme tout autre sujet Marocain fidèle à la Monarchie, n'attendant pas de récompense. Et naturellement, c'est l'instinct de nous autres Marocains, qui ne lècheront pas les bottes des militaires, comme par peur en Algérie.Avec tous mes respects à nos FAR, à «notre main de fer qui gifle fort» qui sont en position d'alerte normale, pour parer à toutes éventualités ennemis.

Sachant que le temps des complots et de trahison militaire d'Ahermoumou,  (Ribate El Kheir actuel) et de Madame la "maitresse!" d'Oufkir,  ayant, un certain temps, perturbé par préméditation, la stabilité du pays. Ce temps malheureux est définitivement révolu, souhaitant qu'il ne reparaitra jamais...

Cela étant ne me priverait pas de revoir au rétroviseur et parler  d'un moment d'effervescence politique que Maroc censé d’être à sa hauteur pour bâtir les bases sereines en prévision de la prochaine étape de multipartisme préconisée, neutralisant, tout de même, les ambitions du parti de l'Istiqlal qui tentait de dominer l'ère d'indépendance et d'occuper le champs politique en la qualité de parti unique,en dépit de la nouvelle loi garantissant aux Marocains la libre expression.
 
Un jeu mal parti.. je choisissais comme preuve à l'appui la naissance d'un parti politique qui tapait sur tous les tombeurs pour imposer une reconnaissance nationale à son profit. Il s'agissait du parti dit "le Mouvement populaire". Le nouvel événement provoquant la création de ce parti, dont sa feuille de route était de rassembler et de réunir discrètement les tribus amazighes, dans le but d'empêcher le parti Istiqlal de réussir dans le élections dont on parlait à l'époque, et par conséquent, pour que le parti de l'Istiqlal ne devienne pas le parti ayant la représentativité totale et la majorité parlementaire dans le pays.
 
D'où la création du premier parti de l'histoire du Maroc après l'indépendance dirigé conjointement par Mahjoubi Aherdane et Abdelkarim L'Khatib, dont la mission principale était de s'opposer au Parti de l'Istiqlal de Allal El fassi. Le parti a vu le jour en août 1957 malgré n'ayant pas obtenu le statut légal du ministère de l'Intérieur.
 
Sa première activité fut d'ouvrir un bureau à Sefrou, capitale de la confédération berbère Ait Youssef, et il réussit à attirer près de 30 % de la population de la ville.
Parallèlement, Aherdane a fait une vaste propagande dans les tribus berbères du Moyen Atlas, et sa propagande s'est d'abord concentrée sur l'attraction de ceux qui ont perdu leurs intérêts à la suite de la nouvelle ère de l'indépendance.
 
Une campagne contre les collaborateurs de l'ère précédente, étant donné que le nouveau parti a attiré un nombre important de partisans de cette catégorie. Face à ce début, dit-on prometteur, les dirigeants du parti choisissaient le 29 septembre 1957, jour où Sa Majesté le Roi feu Mohamed V prononçait un discours à Ajdir, fief de Abdelkrim L'Khattabi, et ce jour-là alors que tous les yeux du monde étaient virés vers le Maroc, alors que la presse internationale rapportait tout sur lui, Haddou Arrifi, qui a été nommé le premier secrétaire général du parti, a tenu une conférence de presse dans laquelle il a annoncé la fondation du Parti du mouvement populaire, dont le bureau était composé de cinq vétérans de l'Armée de libération.
 
Avec deux motifs principaux : le premier était de gagner l'amitié et d'attirer le reste des membres de l'Armée de libération du nord dans le nouveau parti, et ainsi de les y intégrer, tandis que le second motif, selon les documents français, était de choisir Haddou Rifi comme secrétaire général, en plus des membres restants du comité temporaire du parti de l'Armée de libération, c'était la volonté d'être un "parti rural par excellence".
 
Parallèlement à la propagande de cette nouvelle composante politique dans le Rif, la volonté des dirigeants du Parti du mouvement populaire ne s'était pas limitée à y concentrer tout le travail. La même étape a vu un large processus de polarisation dans quatre grandes régions du Maroc. , à savoir la grande région du Nord,la région du Souss, de Marrakech, et l'est du Maroc, où de nombreux Fonctionnaires dans plusieurs régions du Maroc, la plupart d'entre eux était, soit des dirigeants, soit des simples citoyens.
 
Les slogans et publicités retentissants et attractifs à ce stade étaient des slogans de propagande irréalisables sur terrain de la crédibilité tels que : «Exiger la redistribution des terres», «Libérer l'économie nationale», «Créer une industrie locale», «Rendre les frontières Marocaines à leur place naturelle et historique» et «Aider le peuple algérien dans sa lutte pour se débarrasser de l'occupation". Au contraire, le nouveau parti à ce jour  n'a ni revendiqué ni adopté aucun de ces slogans.
 
Au contraire, il a axé sa propagande, principalement, sur l'attraction des plaignants du parti de l'Istiqlal, et a ouvert la porte à de nombreuses personnalités qui ont été ignorées ou rejetées par ce dernier, dans le but de les faire jouer un rôle important dans la vie politique à ce stade, et face à ce travail et à ce succès.
 
Le parti a annoncé son travail publiquement, quand Haddou Rifi, annonça, le 23 octobre 1957, aux journaux que le parti avait ouvert des bureaux à Rabat pour recevoir des membres de différentes parties du Maroc dans la perspective d'ouvrir prochainement des bureaux dans le reste des régions.
 
La première réaction du parti à la décision d'empêcher sa mise en place par le gouvernement, le jour même où on secrétaire général annonçait l'ouverture de bureaux du parti à Rabat, le ministre de l'Intérieur, Driss M'hamdi, envoyait des instructions aux responsables de la Sûreté nationale pour empêcher tous les responsables directs et indirects du nouveau parti, de mener toute action politique, comme il recommandait d'interdire toute manifestation, puis une réunion ministérielle s'est tenue sous la présidence de M'barak El-Bakay.
 
Le ministre de l'Intérieur a annoncé pour la circonstance qu'une association politique a été constituée sans tenir compte des lois en vigueur, et le Conseil de gouvernement a décidé qu’«aucune organisation à caractère politique n'est autorisée. Et le torchon commençait à bruler entre l'exécutif Marocain et le Parti Mouvement Populaire jusqu'au temps où Aherdane disparaissait, en quelque sorte,de la scène politique et remplacé par Mohand El Ansar.
 
IMG_87461-1300x866
 

La frivolité abusive..De même, je ne peux pas m'en passer de la frivolité abusive du pouvoir Algérien contre la souveraineté du Maroc ,dont la dernière en date "La rupture des relations diplomatiques avec le Maroc, annoncée le 24 août, intervient dans un contexte de vulnérabilité du régime algérien qui ne cesse depuis les «révoltes dites arabes» de 2011 de dénoncer des complots contre l’Algérie.

Les événements majeurs de la décennie dans les pays limitrophes – le changement du régime de Ben Ali en Tunisie, le renversement de Kadhafi en Libye, la déclaration d’indépendance de l’Azawad au Mali, en 2012, et l’intervention Française (Serval), les attaques des terroristes Algériens de Mokhtar Bel Mokhtar,dit le borgne contre le site gazier d’Ain Amenas dans le sud Algérien en janvier 2013 – sont interprétés comme autant de preuves de la volonté "haineuse" du Maroc de déstabiliser l'Algérie, inventant des doutes autour de la fraternité Maroco-Algérienne. 

Décrédibilisé par son incapacité à faire face à la pandémie de Covid-19 et à ses nombreux problèmes internes, comme à la furie des incendies ravageant la Kabylie, le régime Algérien a accusé le Maroc de complicité dans ces feux dénoncés comme des «actes hostiles» et ce pour anesthésier les Algériens en les trainant dans les illusions d'hostilité à répétition,visualisant toujours son disque creux disant que "l’Algérie ne perçoit plus le Maroc comme un rival dans la région, mais comme son ennemi de toujours.Les analystes étrangers, surtout les Français parlaient dans ce sens, traitant le pouvoir Algérien d'incapable de concurrencer la force diplomatique du Maroc.

Pour justifier sa rupture des relations diplomatiques avec le Royaume, Alger énumère une longue liste de griefs, qui remonte aux victimes algériennes de la « guerre des sables » de 1963, à propos de la délimitation de la frontière, puis évoque le conflit du Sahara Marocain pour se cacher derrière le vol de l'autre Sahara Marocain oriental et valider sa spoliation. D'autant plus, elle s’achève en dénonçant le danger que représente pour l’Algérie et pour la région la normalisation des relations entre Israël et le Maroc actée en décembre 2020.

Les autorités algériennes ne perçoivent plus le Maroc comme un rival plus fort que l'Algérie, mais comme un potentiel ennemi, voire comme l'ennemi de toujours de l'Algérie, aspirant à déstabiliser leur régime déjà affaibli par une économie mise à mal par la chute du prix du baril de pétrole en 2014, et par une situation politique dans l’impasse depuis l’émergence du Hirak, en février 2019, mouvement pacifique qui revendique une transition démocratique (civile et pas militaire).

Aux yeux du régime algérien, il y a le « Hirak béni », celui qui a permis de mettre un terme aux dérives mafieuses de la présidence d’Abdelaziz Bouteflika (1999-2019), et «le Hirak maudit», celui qui revendique un changement de régime et qui serait soutenu selon le pouvoir Algérien par des forces «impérialo-sionistes».

«L’Algérie nouvelle», le programme politique et économique de Tebboune, élu, voir porté sur char en décembre 2019 par l'inhumé général Gaid Ahmed Salah, malgré la contestation d'élites. Cette nouvelle Algérie censée répondre aux revendications du «Hirak béni» et c'est la conviction désorientée du pouvoir d'Alger qui patine sur place par manque de direction dirigeante crédiblement compétente qui pourrait faire le mieux pour sortir l'Algérie de son tunnel sombré. Bonne lecture.

                                      Très cordialement,Chihab25

 

 

Écrire un commentaire

Optionnel