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La frontière-est - Page 7

  • 1/2.- Maroc/Algérie : Pour la fermeture ou la réouverture des frontières.(?)

    01/9/1969-20/10/2011: Le lynchage atroce de Kaddafi a t-il choqué quelqu’un ? son cadavre a sillonné les médias internationaux.Ses images reproduites ont choqué des milliers de personnes qui se demandaient s'il était vraiment nécessaire de les montrer. C'est de l'anarchie qui commence à régner en Libye. C'est mon impression personnelle. Ce n’est pas parce que j’apprécie Kaddafi, non.!!Le pays qui a trop souffert des agissements de Kaddafi, c'est mon pays le Maroc!. Je suis juste un humain. Je suis horrifié par les images de son lynchageC'est vrais, le régime Kaddafi, c'est fini!, tant mieux... Mais il en reste encore trois tyrans. (Ali Abdallah Salah, Béchar El Assad et Abdelaziz Bouteflika?).A qui le tour maintenant?  à mon avis il sera à Béchar El Assad à cause de l'atrocité de sa machine à mort et aux conseils de son «vieux Maâllem» qui rigole sur la gueule du régime Syrien. On le  saura bientôt...l'évident c'est que la mort de Kaddafi met en perspective la faiblesse morale de l’Algérie et de son bâtard,le Polisario!!

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    Maroc, 25 Novembre 2011 : Un changement politiquement exceptionnel s'annonce à l'horizon chez nous.La mise en oeuvre de la constitution 2011 établira sûrement la nouvelle carte politique nationale.Alors si les partis politiques parlent à leurs bases, tambour battant sous la pression médiatique. Le meilleurs sera celui qui parle à l'ensemble des Marocains. Les électeurs les invitent là où ils n'ont jamais cessé d'être, (aux urnes!).C'est le scrutin qui en tranchera et vainquera bien, celui qui persuadera le plus.

                                                 

                     Un demi-siècle de relations empoisonnées :

    L'intervention de Mr.Lakhdar Brahimi, ancien ministre des Affaires étrangères algérien, était très attendue par les participants au colloque sur «le Monde arabe en ébullition: révoltes ou révolutions?» organisé du 28 septembre au 2 octobre 2011 en marge du «Salon international du livre d’Alger» . L'ancien diplomate, représentant personnel du secrétaire général de l'ONU dans plusieurs missions humanitaires et de paix à travers le monde s'est prononcé entre autres sur les relations empoisonnées entre le Maroc et l'algérie. «Nous sommes les premiers à être concernés en tant qu'Algériens. Brahimi a considéré que quelques pays arabes peuvent faire l'économie de révoltes. Il citait son pays l'Algérie (?), le Maroc et l'Arabie Saoudite grâce aux réformes qui y sont entreprises. Toutefois, il ne s'arrêtait pas dans ses analyses. Selon lui, il y a lieu d'ouvrir les frontières entre l'Algérie et le Maroc. «On ne peut parler de Maghreb arabe sans réouverture des frontières», a-t-il dit lors des débats qui ont suivi son intervention. L'orateur n'a pas hésité à mettre en avant ses craintes sur le devenir des deux pays frères, sans pouvoir pour autant, annoncer clairement que c'est le régime de son pays qui fait obstacle à toutes les tentatives de rapprochement exprimées par le Maroc et que dans son pays il y a deux tares de régime : Une armée trop politisée..Un État (civil?) faible et absent.

    L'orateur n'a pas pu citer, même modestement, le cumule de problèmes algériens avec notre pays. Problèmes créés intentionnellement par le pouvoir du parti unique en algérie, auquel se sont succédés des présidents multicolores, depuis l'indépendance de son pays en 1962 et même bien avant, depuis sa guerre  de libération. A mon sens, si j'étais à la place de Mr. Lakhdar Brahimi, dans ce genre de forums généralement très médiatisés plus que bénéfiques, j'exposerai avec courage les cinq ou six mauvais points inéluctables qui pèsent sur la mentatlté des algériens, qui malheureusement ont constitué au fils de temps, une attitude déloyale et une vision fossilisée envers le Royaume du Maroc. Ce voisin généreux qui n'a jamais épargné sa générosité aux algériens, ni cessé de déployer ses efforts d'aide et d'appui à l'algérie durant les différentes étapes de sa  récente histoire.

    Considérant que si Lakhdar Brahimi s'est exprimé de bonne foi, pourquoi ne s'est-il pas interrogé sur les causes qui mettaient toujours ses concitoyens Algériens dans une case d'hostilité permanente contre le Maroc? pourquoi aussi portent-ils constamment une haine trop exagérée aux Marocains? Pourquoi engrangent-ils l'insignifiant sur le côté opposé du Maroc dans les instances internationales? La rédaction du blog essayera de répondre à toutes ces interrogations, mettant à la disposition de ses lecteurs les points majeurs qu'elle considère comme facteurs ayant provoqué tous les maux avec l'algérie.Celà nous amène bien sûr à retourner un peu en arrière, pour «l'histoire et pour la mémoire», pour constituer une idée générale sur cette attitude anti-Marocaine des algériens, grossièrement calomnieuse et diffamatoire constituant une tentative ouverte de déstabiliser le Maroc. pour qu'il soit en égalité avec elle dans son état de «malade chronique».

    Six problèmes seraient à mon avis les causes les plus marquantes dans la divergence chronique algéro-Marocaine et pour lesquelles les algériens se tiennent sans relâche à en blâmer le Maroc : -.Le détournement en octobre 1956 de l'avion des cinq leaders algériens par les Forces Air Militaires Françaises. -.Le rejet par l'Algérie de l'accord algéro-Marocain du 6/7/61 sur les frontières.-.La guerre des sables en 1963.L'accord de Madrid du 14/11/75 entre l'Espagne, le Maroc et la Mauritanie sur le devenir du Sahara qui excluait l'Algérie. -.Le problème artificiel du Sahara Marocain récupéré. -.L'attentat terroriste survenu à l'hôtel «Atlas ASNI» de Marrakech en 1994.

    Apparemment ces événements qui alimentent sûrement la dégradation des relations avec l'algérie dominent les esprits algériens et pèsent sur leur comportement vengeur, les incitant tout le temps à la haine et au ressentiment envers le Maroc.Ces sujets sont largement développés à travers plusieurs articles dans ce blog. Pour les voir il faut y revenir à la rubrique " Catégorie" et accéder aux archives.Pour y compléter le manque qui peut y avoir, la rédaction tient à ajouter d'autres éclaircissements nécessaires, sous forme  d'additif constructif.

    Le détournement de l'avion :

     La version algérienne accusait injusticement le Maroc dans le détournement de l'avion Marocain(DC3) qui transportait les cinq leaders algériens(chefs historiques de l'FLN) en 1956 durant la guerre d'algérie. Une affirmation d’Al Jazeera en mai 2008 qui mettait cette tragédie en surface, fût immédiatement démentie  par deux témoins qui étaient à bord..

    Selon la télévision Al Jazeera, le prince héritier du Maroc, le futur Hassan II, a été impliqué, en 1956. Hocine Aït Ahmed, ancien dirigeant nationaliste algérien, et Christiane Darbor, journaliste présente sur le  même vol marocain Rabat-Tunis détourné par la France sur Alger,  réagissent et démentent conjointement l'avancement injurieux et prémédité du journaliste égyptien Hassanine Haykal faite à l'antenne de la chaîne Qatarie.

    « C’est un mensonge ridicule et excentrique, dont la seule fonction est de travestir les réalités », a pour sa part déclaré, lundi 26 mai 2008 à la télévision maghrebine Médi1-Sat  Mr.Hocine Aït Ahmed, l’un des cinq dirigeants nationalistes dont l’avion les transportant fut arraisonné et contraint à se poser en Algérie française par les forces Airs militaires Françaises.

    Avec  Houcine Aït Ahmed,  encore vivant, les quatre dirigeants de la "Révolution" algérienne allaient ainsi être incarcérés par la France jusqu’à la fin de la guerre d’Algérie en mars 1962 : Mohamed kheider(assassiné le 4/1/1965 par un certain Youssef Dakhmouch agent des services secrets algériens à Madrid en Espagne, Mustapha Lacheraf décédé le 13 janvier 2007, suite à un AVC(Accident Vasculaire Cérébral), Mohamed Boudiaf (Futur président, assassiné le 29 juin 1992 à Annaba en Algérie par les mêmes services secrets), l'Adjudent Ahmed Ben Bella (premier chef de l’Etat algérien, déposé le 19 juin 1965 par coup d'Etat militaire de Houari Boumédiene, errant entre Meghnia, une petite ville algérienne à l'extrême nord-ouest de l'Algérie et la ville de Marrakech au Maroc).

    Jointe par téléphone à son domicile de Tunis, la journaliste Christiane Darbor,  qui était également présente dans l’avion détourné, réfute, elle aussi, la version d’Haykel. Elle explique que «Aït Ahmed a eu raison de rectifier.  Moulay Hassan,le prince héritier a-t-elle dit n’avait pas la haute main sur l’organisation de ce voyage».

    Hassanine Heykal, ancien confident du président égyptien Jamal Abd Enasser, et ancien patron et éditorialiste du quotidien du Caire ElAh'ram, devenu ennemi acharné du Royaume du Maroc et de  Sa Majesté le Roi feu Hassan II depuis octobre 1963, depuis la capture de l'hélocoptère algérien, transportant  les cinq officiers égypiens au territoire Marocain( à Ain Chouater dans la province de Figuig) avait porté gratuitement ces accusations dans une émission consacrée à l’Histoire et diffusée par la chaîne satellitaire du Qatar, très suivie dans le monde arabe et par les populations qui en sont originaires, notamment en Europe.

    Selon le sieur Heykal, l’implication du jeune Moulay Hassan (27 ans, ndlr) reposerait sur le fait que, modifiant le programme initial, il aurait ordonné que les dirigeants algériens embarquent seuls pour Tunis, sans son père, le roi Mohamed V, qui allait ainsi se rendre en Tunisie à bord de son avion personnel d'Airs Chérifiennes.

    Interrogé dans une émission de Medi1-Sat réalisée depuis l’Institut du monde arabe, à Paris, le leader du Front des forces socialistes (FFS, opposition), Mr.Aït Ahmed, lui a répliqué que le changement d’appareil avait eu lieu à sa demande personnelle, après qu’il eut fait état au prince Moulay Hassan de ses «craintes» de faire prendre des risques  au roi en le faisant voyager dans le même avion que les dirigeants algériens, recherchés par les services de renseignements français.

    Christiane Darbor, elle  qui travaillait à l’époque au journal  "Al Alam" organe du parti Marocain de «l’Istiqlal» dirigé par Mehdi Ben Barka, confirme cette atmosphère d’appréhensions :«Invités le 22/10/1956 à accompagner les leaders algériens de Rabat à Tunis pour une rencontre maghrébine avec le président tunisien Habib Bourguiba, les journalistes étrangers étaient en quelque sorte des "garanties" contre un acte que, la France étant en guerre contre le FLN, l’on pouvait craindre et qui s’est effectivement produit. Elle précise en suite que «l’arraisonnement a eu lieu peu de temps après le décollage, au-dessus de la mer Méditerranée. Nous ne nous entendions plus parler. Nous avions tout d’abord cru traverser une zone de turbulence. Avant de comprendre que des avions français de chasse nous survolaient de près».

    Par la suite correspondante de l’agence «United Press International» au Maghreb, mais aussi du quotidien Français «Le Monde» à Tunis à la fin des années 60, Christiane Darbor dédouane le fils de Mohamed V d’une quelconque compromission avec les services secrets français dans ce détournement. Elle rappelle à cet égard que l’armée Française pouvait aisément avoir accès par ses propres moyens à des informations sur le vol du DC-3 marocain. Et pour cause. «Même après l’indépendance marocaine obtenue quelques mois auparavant, en mars 1956, l’état major français du Maroc, dirigé par le général Cogny était encore présent, comme depuis toujours, sur le sol marocain». Plutôt que de décapiter le FLN, la prise de guerre allait en revanche susciter un impact négatif pour la France au plan international, impact qui allait préfigurer la déconvenue subie avec la Grande Bretagne et Israël lors de la crise du canal de Suez au nord de la mer rouge.

    Il y a lieu de rappeler que le 22 Octobre 1956 : Ahmed Ben Bella et  les quatre autres chefs historiques du FLN cités plus-haut ont longuement discuté avec Sa Malesté le Roi feu Mohamed V et son fils le prince  Moulay Hassan (devenu Hassan II). Ils doivent ensuite rejoindre la Tunisie pour discuter à nouveau avec Bourguiba, alors président de la Tunisie. Le Roi prendra un avion spécial des "Lignes Chérifiennes" de l'époque qui survolera l’Algérie et les membres du FLN un DC3 de la compagnie AIR ATLAS qui par sécurité fera un détour par les îles Baléares.

     La guerre des sables, (guerre de territoires) :

    Le Maroc et l'algérie deux pays trés proches par la culture, l'histoire et la langue entretiennent, comme nous le savons, des relations en dents de scie depuis leurs indépendances respectives. En cause, notamment des questions frontalières et le différent autour du sahara Marocain (dit occidental). Ces dernières années, on entendait constamment parler de la réouverture des frontières deux voisins, fermées depuis 1994. Il y a quelques mois, les mêmes rumeurs ont été de plus en plus insistantes, avant d’être démenties du côté algérien. Les relations maroco-algériennes sont trop complexes pour qu’une ouverture des frontières se fasse sur un coup de tête.

    Le point de départ des mésententes entre Marocains et Algériens trouve vraisemblablement son origine dans la guerre des sables. A l’époque, l’Algérie venait de sortir d’une guerre d’occupation coloniale de sept ans et demi contre la France. Le Maroc pour sa part, revendiquait depuis 1956, une bonne partie du territoire actuellement sous domination algérienne qui était sous son influence avant la colonisation française de l’Afrique du Nord  et le rattachement de ce territoire par l'algérie Française depuis le début du XXème siècle (1903) et 1952 en ce qui concerne Tindouf et sa région.

    Le 8 octobre 1963, l’armée algérienne attaque un détachement des Forces auxiliaires Marocaines à Hassi Beïda et Tinjoub à l'extrême sud de la province d'Ouarzazat : 10 morts dans les rangs de ces auxiliaires marocains. C’est le début de la guerre les sables. Les affrontements durent trois semaines, et après quelques tentatives infructueuses des belligérants, de la Tunisie, de l’Egypte, l’Organisation de l’Unité africaine (OUA) obtient un cessez-le-feu à l’issue de la conférence de Bamako, les 29 et 30 octobre 1963. Le cessez-le-feu définitif n’intervient que le 20 février 1964 avec la signature d’un accord. C’est aussi la reprise officielle minée des relations diplomatiques entre les deux voisins.

     Toutefois, un climat de méfiance s’installe entre Marocains et Algériens. Les deux camps s’accusent mutuellement de tous les problèmes. Huit ans plus tard, le 15 juillet 1972, Sa Majesté le roi  feu Hassan II et le président Houari Boumediene signent un traité de délimitation de leurs frontières respectives. Il suit le tracé des frontières fait par les Français, soumis à l'approbation préalable des parlements des deux pays  pour qu'il soit définitif, chose suspendue à nos jours par le parement Marocain, malgré sa parution au Bulletin officiel Marocain.

    Après le départ du Sahara Marocain des Espagnols en 1975, Marocains et Algériens déterrent la hache de guerre. L’Algérie soutient le droit à l’autodétermination d'un peuple imaginaire dit  «sahraoui», et l’indépendance du Sahara "occidental" réclamée par le Front Polisario, mouvement indépendantiste créé en toutes pièces, deux ans plus tôt en 1973 par le régime Libyen de Kaddafi et vite parrainé par l'algérie de Boumediene. Le Maroc interprète l’attitude algérienne comme une attaque contre sa souveraineté. Il rompt toute relation diplomatique avec son voisin en mars 1976. La tension atteint son paroxysme et les armées des deux pays s’affrontent dans le Sahara et l'armée algérienne a subit des défaites énormes à Amgala à deux reprise (Amgala 1 et Amgala 2, le 14 et le 26 février 1976).

     Au vu de tout ce qui unit les peuples marocain et algérien, les deux nations ne peuvent se tourner le dos éternellement. Le 26 février 1983, Sa Majesté le roi feu Hassan II et Chadli Bendjedid se rencontrent à la frontière prés de la ville Marocaine d'Oujda. Début avril, la libre circulation pour les résidents des deux pays reprend. Elle aboutit même, le 28 mai 1983, sur un accord de libre circulation progressive des personnes et des biens ainsi que l’ouverture des lignes aériennes et ferroviaires. Le 16 mai 1988, le Maroc et l’Algérie renouent, feu Hassan II que Dieu ait son âme effectue quelques semaines plus tard sa première visite officielle en Algérie, en participant au sommet de la Ligue arabe tenu le 7 juin 1988 à Alger séjournant, par mesures de sécurité aux larges d'Alger dans son bateau " Le Marrakech".

     Chadli Bendjedid empreint aprés le chemin inverse en 1989. Du 6 au 8 février, le président algérien effectue une visite officielle à Ifrane dans le moyen Atlas. Au cours de ce voyage, les deux dirigeants signent un accord de projet de gazoduc devant relier l’Algérie à l’Europe, en passant par le Maroc, baptisé gazoduc «Lmaghreb ElArabi».Signe de relance des relations maroco-algériennes, Hassan II se rend à Oran du 27 au 29 mai 1991. La même année, par bonne volonté, Rabat promulgue la convention du 15 juin 1972 qui met fin aux problèmes frontaliers maroco-algériens. Elle est ratifiée en mai 1989 sous reserve d'approbation du parlement Marocain qui tient à prendre en considération le contenu du l'accord signé le 6 juillet 1961 avec feu Ferhat Abbas, le président algérien du GPRA (Gouvernement Provisoire de la République Algérienne en exile). Marocains et Algériens peuvent à partir delà repartir à zéro.

      Attentat de Marrakech-1994 : la rupture totale !

     L’année 1994 marque un tournant dans les relations maroco-algériennes qui y persiste jusqu'à présent. Le 26 août, une attaque terroriste contre un hôtel de Marrakech fait deux morts et plusieurs blessés parmi les touristes espagnols. Selon les autorités marocaines et les déclaration y afférentes faites par Driss Basri, le ministre Marocain de l'intérieur à l'époque, l’attaque porte l’empreinte des services de sécurité algériens. Confirmation faite plus tard par l’ex-agent des services secrets algériens «Karim Moulay Neqab» qui s'exprimait sur le site Biladi.net (http://www.bladi.net/attentat-hotel-asni-marrakech.html) que les renseignements algériens (DRS) seraient bien à l’origine de l’attentat terroriste sur l’hôtel Atlas Asni à Marrakech en août 1994.

    L’espion algérien, aujourd’hui réfugié à Londres, aurait avoué à l’agence «Al Qods Press», qu’en avril 1994 il avait été dépêché par les services secrets algériens pour préparer l'attentat en question. D’après lui, il aurait été aidé dans son périple marocain par plusieurs personnes, dont un membre de la police de la ville d’Errachidia au Maroc, actuellement en Libye, et le directeur d’un centre de télécommunication parti au Canada, qui lui aurait permis d’avoir les contacts nécessaires pour commettre l'attentat d’Asni.

    Karim Moulay qui était à une dizaine de mètres de l’hôtel Asni le jour même de l’attentat, toujours selon ses déclarations, quittera Marrakech un jour plus tard en direction d’Oujda. C’est là qu’il sera arrêté par la police des frontières marocaines avec des photos du lieu du drame. L’homme arrivera finalement à quitter le Maroc en glissant malheureusement un généreux pot de vin à un policier marocain.
     
    En représailles, le Maroc instaure le visa pour tout Algérien désireux de se rendre en territoire marocain. L’Algérie, de son côté, applique non seulement la réciprocité mais décide de fermer sa frontière terrestre. C’est la rupture totale. Dix sept ans après, les frontières terrestres restent fermées, mais Jusqu’à quand ? Difficile de répondre. Une chose est sûre, si le règlement de l’épineux différend du Sahara mettra certainement un terme à tous les problèmes entre Marocains et Algériens, l’économie aura son mot à dire dans la « réconciliation » entre les deux pays.Bonne lecture.
     

                                                       Cordialement,Chihab25

                                 (Lire la suite en page 2 dans "Notes récentes")