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La frontière-est - Page 8

  • 2/2.-Maroc/Algérie: Pour la fermeture ou la réouverture des frontières.(?)

    01/9/1969-20/10/2011: Le lynchage atroce de Kaddafi a t-il choqué quelqu’un ? son cadavre a sillonné les médias internationaux.Ses images reproduites ont choqué des milliers de personnes qui se demandaient s'il était vraiment nécessaire de les montrer. C'est de l'anarchie qui commence à régner en Libye. C'est mon impression personnelle. Ce n’est pas parce que j’apprécie Kaddafi, non.!!Le pays qui a trop souffert  des agissements de Kaddafi, c'est mon pays le Maroc!. Je suis juste un humain. Je suis horrifié par les images de son lynchageC'est vrais, le régime Kaddafi, c'est fini!, tant mieux... Mais il en reste encore trois tyrans. (Ali Abdallah Salah, Béchar El Assad et Abdelaziz Bouteflika?).A qui le tour maintenant?  à mon avis il sera à Béchar El Assad à cause de l'atrocité de sa machine à mort et au conseils de son « vieux Maâllem» qui rigole sur la geule du régime Syrien.!(!) On le  saura bientôt...l'évident c'est que la mort de Kaddafi met en perspective la faiblesse morale de l’Algérie et de son bâtard,le Polisario!!

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    Maroc, 25 Novembre 2011 : Un changement politiquement exceptionnel s'annonce à l'horizon chez nous.La mise en oeuvre de la constitution 2011 établira sûrement la nouvelle carte politique nationale.Alors si les partis politiques parlent à leurs bases, tambour battant sous la pression médiatique. Le meilleurs sera celui qui parle à l'ensemble des Marocains. Les électeurs les invitent là où ils n'ont jamais cessé d'être, (aux urnes!).C'est le scrutin qui en tranchera et vainquera bien, celui qui persuadera le plus.

                                            

                  Un demi-siècle de relations empoisonnées :(Suite et fin.N'oubliez pas de jeter un coup d'oeil aux commentaires exprimés au bas de la note.)

    La déportation honteuse des Marocains de 1975 : «Souvent, dans mes moments de tristesse et de solitude, il m’arrive de rêvasser, d’imaginer ainsi la frontière de Zoudj Beghal. Une frontière invisible, une frontière sans traumatismes ni larmes, une frontière où l’on ne s’arrêterait que pour expliquer à nos enfants, pour leur dire : à cet endroit, à une triste époque, des femmes, des hommes, des enfants ont pleuré leur souffrance, ont pleuré leur douleur et leur déchirement, ont pleuré leur séparation avec des êtres chers.Une frontière où Algériens et  Marocains viendraient commémorer ensemble, ce triste épisode de l’histoire de deux pays frères, ils viendraient pour se rappeler et pour se dire: plus jamais ça !».

    Se sont les paroles de Fatima Benali, une de ces Marocains d’Algérie déportés par Boumadiene en décembre 1975, qui ont dû quitter la terre de leur naissance. "Histoire d’une déchirure" est le premier témoignage d’une femme Marocaine entre deux cultures, entre deux pays en conflit, entre deux vies. (c'était mon pays) de son auteur: Fatima Benali  !

    Itinéraire de deux expulsés. Il y a des moments de l’histoire qui restent couverts par un voile pudique, comme ce mois de décembre 1975 qui voit des milliers de familles marocaines quitter l’Algérie. Ces hommes, femmes et enfants ne partent ni en voyage ni de leur plein gré mais sont tout bonnement expulsés du pays dans lequel ils sont nés ou arrivés dès leur plus jeune âge. Une expulsion sauvage, arbitraire et inhumaine à l’encontre de personnes qui se verront spoliées de leurs biens, séparées de leurs familles, forcées à remettre les compteurs de leur vie à zéro avec des études interrompues, des rêves brisés, des projets anéantis. Si l’histoire et les autorités marocaines et algériennes restent sourdes et muettes devant ce drame humanitaire, des personnes expulsées et/ou leurs descendants ont décidé de briser ce silence en s’exprimant au travers de nombreuses associations, créées pour faire connaître et reconnaître leur drame et ses souffrances. Ali et Ahmed Yahyaoui, enfants d’une troisième génération d’immigration en Algérie, sont les témoins de cette époque, comme Fatima Ben Ali, femme Marocaine, citée plus haut. Ils vivent aujourd’hui en Espagne et ont créé, comme un devoir de mémoire, l’association «Marocains Expulsés d’Algérie».
     
    Les deux Yahyaoui ont fait le voyage de l’Espagne vers la Belgique pour venir rencontrer et parler de leur histoire de Marocains expulsés d’Algérie à une  jeune femme Marocaine élue (MRE), bien placée. Ils savaient qu'elle s’intéresse à cette partie de l’histoire et sont venus l’enrichir de leur témoignage. Dans son bureau d’adjointe au maire qu'elle occupe dans la municipatilé (commune) d’Evere, elle les écoute avec émotion et respect pour le long voyage qu’ils ont effectué pour la rencontrer, mais aussi avec beaucoup d’intérêt pour une histoire qu'elle partage, «par héritage», avec eux. Comme eux, les grands-parents de cette femme et son oncle paternels ont été victimes aussi de cette déportation, reconduits comme les autres déportés à la frontière marocaine en décembre 1975 et cette expulsion ils la portèrent en eux, comme une cicatrice indélébile, jusqu’à leur mort.

     Les deux Yahyaoui et Mme le maire, Maroco-Belge, espèrent, que l’Algérie reconnaîtra un jour ce sort inhumain qu’elle a livré à des milliers d’individus. Un geste qui l’honorerait surtout s’il est posé par  Abdelaziz Bouteflika, l’actuel président algérien, qui était le bras droit de Boumedienne à l’époque. En clair,  il était l’architecte et l’ingénieur de ces  expulsions qui font tache à sa figure.

    Conclusion: (Un besoin de mise à jour..)

    L'Algérie est indépendante depuis presque 52 ans (1962) et sa frontière avec le Maroc est restée fermée de façon entrecoupée  pendant 26 ans environ. Performance en cours. Le dégel printanier entre Alger et Rabat a très vite buté sur la question de la frontière terrestre entre les deux pays. Son ouverture ou réouverture incarne plus que tout autre la réconciliation entre les deux pays.

    Problème, elle est aussi une carte « essentielle » de la négociation politique. Entre les mains de qui ? De la présidence  au palais d'ElMoradia!, de la junte militaire qui campe aux casernes de Ben Aâknoune et Beni Messous à Alger, ou encore entre les mains de l'homme le plus fort de l'Algérie,le général-major Mohamed Médien, alias "Taoufik" le patron des services secrets, le DRS? le président incontestable de l'algérie. Le régime algérien vit  sur de faux calculs, sur l'idée que la fermeture de sa frontière ouest punit l'économie Marocaine d'un bon point de son PIB(Produit Interne Brut) -ce qui correspond à un manque à gagner, selon les algériens d'environ 500 millions de dollars dans les richesses créées moyennement par année. Accepter de rouvrir correspondrait donc à «signer» un chèque à  blanc annuel d'un demi milliard de dollars à la trésorie Marocaine et, sans doute de plus en plus au fil du temps.

    Cette conviction commande toute la diplomatie algérienne, toutes les sorties médiatiques qui l'accompagnent dès qu'il s'agit de traiter de la normalisation avec le Maroc. Cela est manifeste dans les propos de Bouteflika, de sa diplomatie et de ses pions bien sélectionnés à leur tête Abdelaziz Belkhadem, le ministre d'Etat qui fait tout,qui rêve d'entendre siffler le train, lorsque son président, son excellence Bouteflika(?) soumet la réouverture de la frontière à un certain nombre de conditions vagues!, pas toujours réalistes. Cette conviction est totalement archie fausse. Pendant toute cette période de fermeture de frontières avec l'algérie, nous avons constaté ici au Maroc à l'oriental surtout, que l'algérie n'a rien à nous exporter sauf le terrorisme et le tabac à chiques(matière toxique par substance, nocive à la santé, connue sous le nom de «Chemma», prise de façon optionnelle par une partie  de la population de l'oriental Marocain).

    Mais que sait-on sur l'impact des flux économiques à travers une frontière terrestre ouverte en l'Algérie et le Maroc ? En réalité, pas grand-chose puisque l'algérie est un pays consommateur, importateur de l'extérieur de tous ses besoins, ce qui fait qu'il n'a rien de concret qui peut créer l'appétit ou retenir l'attention du marché Marocain. L'approche algérienne fait date. Elle repose sur une situation économique désastreuse ressemblant à celle de la fin des années 1980, lorsque la frontière a été rouverte, les prix intérieurs algériens étaient nettement en hausse (illicite) que ceux du Maroc, pour tous les biens de première nécessité et d'autres matières soutenues dans le système public algérien de production. L'offre de produits de l'économie sur le marché algérien, est toujours dérisoire, alors qu'elle était déjà abondante au Maroc. Ce qui est toujours intéressant pour les algériens de faire toutes sortes de courses au Maroc et se photographier parfois, pour plaisance, avec des matières(pastèque, melon, banane et Coca Cola) qui font défaut sur leur marché national.

     On croit en algérie, ou plutôt, on fait croire aux algériens qu'une frontière ouverte sera encore un mieux pour l'économie marocaine, parce qu'il y aura un afflux de visiteurs algériens. Mais auront-ils les mêmes comportements de consommation qu'au début des années 1990 ? Vont-ils faire profiter surtout l'oriental marocain ou ressembleront-ils plus aux autres touristes algériens, comme ils étaient  en Tunisie avant la révolution? Non, je ne le pense pas , car il n'y a pas d'étude crédible, interne ou éxterne qui nous le dise. Et pourtant les orientaux Marocains ne manquent pas de laisser entendre avec insistance :Nous attendons avec impatience la réouverture des frontières terrestres algéro-marocaines pour retrouver nos amis et nos familles dispersés de part et d'autre de Zoudj Bghal.

    Personnellement  à mon sens, je ne souhaiterai pas voir la réouverture de cette frontière ni la normalisation des relations avec l'algérie. J'ai de quoi  dire celà  avec des preuves pour l'en prouver. J'ai déjà écrit plusieurs articles sur ce blog pour dénoncer la folie de l'algérie, exposer la chute régulière de sa crédibilité envers notre pays. Ces deux sujets, la réouverture et la normalisation sont en partie dues au développement de l'ingérence abusive dans nos affaires par ce régime moisi en place. Depuis quelques années, voire depuis l'indépendance de l'algérie, j'ai assisté, comme beaucoup de ma génération, à cette fâcheuse évolution qui, non seulement porte atteinte à nos valeurs sacrées, à des niveaux insupportables, mais aussi à pour effet de nombreuses nuisances  au càs où les frontières sont ouvertes devant tout le monde.

    La vérité oblige à dire qu'il y a un coté invisible aux autorités de notre pays, qui constitue à mon sens un vecteur de répercussions négatives sur la vie quotidienne normale des familles concernées. C'est qu'avec l'afflux anormal de visiteurs algériens: nos demeures familiaux à travers le territoire national et plus particulièrement dans l'oriental et le sud-est du royaume se transforment en hôtels clandestins avec des résidents provisoires ingrats, non reconnaissants, niant la gratitude et fort peu respectueux de leur voisinage. Les familles deviennent des lieux de séjours et de passage sans merci. Incroyable parfois comme il faut insister pour obtenir au moins un " gain précis" d'un visiteur algérien qui n'est là que pour quelques semaines. La plupart du temps, les familles Marocaines généreues, épuisées par les éxigeances de leurs hôtes s'endettent pour satisfaire éperdument les doléances des arrivants, pour qu'elles continuent à préserver les liens d'amitié ou de parenté qui les lient avec ces visiteurs affamés et trop exigeants.

    On ne peut accuser ce blog de faire systématiquement l'apologie de la politique de vengeance, non,  pas du tout. Cependant, je suis et je demeurerai content d'apprendre qu'enfin en août 1994 les mesures ont  été prises par feu Sa Majesté le roi Hassan II (allah irahmou) pour imposer le fameux «visa algérien» pour contrôler, à l'avance, tout export inopiné du terrorisme algérien et pour limiter éventuellement les dégats morales et matériels qui nous parviennent de ce genre de frivoles et d'épargner, et c'est l'important dans ce domaine sociale, à des familles Marocaines des dépenses imprévues et insupportables qui pèsent conjoncturellement sur le modeste budget familial. On peut en effet dire que ces charges que supportent ces familles en l'objet sont facultatives  et se développent selon la capacité de chaque foyer.Oui mais, les familles accueillantes qui font partie de la socièté Marocaine se plaignaient de cette  situation. J'en connais beaucoup de foyers Marocains qui ont souffert de ce phénomène, ce qui va, à mon humble avis, dans le sens de changer au négatif l'usage prospre de la tranquilité morale et financière des habitants des villes et localités limitrophes de la frontière avec l'algérie.

    Sans tenir compte de tout celà, Les autorités Marocaines et algériennes jouent de part et d'autre le «jeux de mots» sur l'ouvertue des frontières. MM. Taïeb Fassi Fehri, des affaires étrangères et Khalid Naceri, de la communication du coté Marocain parlent  et  ne cessent de parler tout en tendant, pour le pavoisement politique, la main à un État voyou et sollicitent lever, le plus vite possible, la barrière de Zouj Bghal. En réplique du coté algérien  et pour la consommation locale, Mourad Medelci, le ministre algérien des Affaires étrangères, a reconnu, dans un entretien au quotidien algérien  «l’Expression», que la question des frontières algéro-marocaines pourrait être débattue et ne peut pas être fermée tout le temps. Il faudra bien dit-il que nous réunissions, des deux côtés, les éléments nécessaires tant au plan politique que sécuritaire et économique qui pourraient justifier la réouverture des frontières».

     De son coté, Ahmed Ouyahia, le premier ministre algérien est allé plus loin pour s’exprimer contre. Lors d’une conférence de presse tenue dans la capitale algérienne a reconnu, comme le président algérien avant lui, que les relations bilatérales maroco-algériennes ne souffraient d’aucun problème( tel que?). Il a cependant précisé, qu’en ce qui concerne l’ouverture des frontières, rien n’était programmé.disant que «cela arrivera un jour, peut-être», avant de préciser toutefois que la question n'était «pas conditionnée par la question du Sahara-Occidental». Il a également souligné que «ces derniers temps, on observe (...) des déclarations de l'agence officielle marocaine de presse (MAP) et une agitation du lobby officiel marocain aux États-Unis pour vouloir impliquer l'Algérie dans l'envoi de mercenaires (et) d'armes en Libye», ajoutant que «ce genre de choses ne sont pas des facteurs qui aident à l'ouverture de la frontière».

    On remarque de celà que la légitimité algérienne est bafouée,  la régression de sa crédibilité est générale, elle est très marquée auprès presque de tout le monde, et au niveau interne auprés des sensibilités politiques de l'opposition algérienne . L'algérie est désormais n'a pas de crédité du vœu «d'un Etat prévisible, crédible et solvable», puisque la fonction du chef d'Etat est floue, pratiquée sur deux tares, dans un pays qualifié par les observateurs, «d'une nation sans perspectives avec de sérieux problèmes d'instabilité politique, d'insécurité, dépourvue de cohésion sociale à cause de délapidations et de fortes déprédations du fond public et de corruption»,  tant les actes et les paroles des officiels algériens avaient montré que l’on se dirigeait bien vers un casino de «jeux de pooker» pas vers une réouverture imminente, des frontières terrestres.  Plus grave encore,  le fameux président Bouteflika tient à nager dans la boue, sans maillot..! Le 16 avril dernier, il déclarait par hypocrésie politique, je cite « Il n’existe pas de problème entre l’Algérie et le Maroc (…) Le problème du Sahara occidental est un problème onusien. Le Maroc est un pays voisin et frère. Il faut coopérer et nous devons coopérer».(que peut-on croire?).

    Nous aussi au Maroc, nous sommes tous attachés au droit à la circulation des personnes et des biens, mais il est quand même normal que nous puissions crier "Non à la réouverture de frontières avec l'Algérie" avec la certitude que l'intéret général du pays passe, bien sûr, devant tout  autre intéret particulier, mais on ne peut pas faire n'importe quoi au  détriment des sujets de Sa Majesté le Roi. ! étant donné que les familles Marocaines sinistres ont vécu le cauchemar avec l'ouverture des frontières bien avant 1994. Ce sont ces familles-là, les déportées et les endettées, excédées par les nuisances, qui avaient exprimé leur désir de voir toujours la frontière fermée, du moins pour un certain temps, au maximum jusqu'à l'enterrement du « Rasd, le Biafra² algérien» et jusqu'à la sortie victorieuse de notre pays de l'impasse du Sahara Marocain, dit à tort délibéré"Le Sahara occidental", qui à  mon avis, à cause de l'intransigeance algérienne, ne verra pas d'issue à court terme. Néanmoins, ceux qui veulent  faire les détours, qu'ils aillent par  l'ouverture des cieux. Étant donné que les voies terrestres,  sont comme les crues d'oueds, elles emportent toute la racaille, ordures, déchets et pièrres.Surtout quand on apprend qu'il y a 10 algériens qui deviennent fous chaque jour et un algérien sur trois est exposé à la dépression nerveuse, selon le journal algérien «Ennahar».

    Important. : Il faut que les algériens se rappellent que le Maroc n'a pas de pétrole ni de Sonatrach, mais qu'il a des idées à lui, des idées que leur intéllegence  n'en a pas. En preuve, voila une autre bonne nouvelle pour le royaume du Maroc. En plus du «statut avancé» décerné au Maroc par l'Union Européenne, et avant lui le statut  d'«allié majeur hors-OTAN» que lui octroyait les États Unis d'Amérique,... Un autre pas vient d'être franchi par notre pays vers les grandes démocraties. Le Maroc est désormais représenté par une délégation de parlementaires Marocains  à l'Assemblée Parlementaire du Conseil de l'Europe, (APCE) à «Strasbourg» en vertu d'un autre statut accordé au Maroc,«Partenaire pour la démocratie»,chose que le pétro-dollars algérien ne peut en acquérir.

     
     Le magazine Britannique «FDI Intelligence», très prisé par les investisseurs internationaux et appartenant au groupe de presse «The Financial Time» (division investissement  ) vient de classer le Maroc comme «premier pays africain de l'avenir».Un point de vue neûtre et objectif qui vient de tomber sur " leblogfinance" sans commande pré-payée et sans hypocrésie politique à l'algérienne.
    Précisons qu'en 2010, le Maroc occupait la 3ème place dans le classement opéré par le magazine. Selon la FDI Intelligence, sa percée  "est due à son succès à attirer des investissements étrangers directs (IDE), Le Maroc développe une bonne stratégie en matière de promotion des investissements au niveau national et possède plusieurs avantages qualitatifs aux yeux des investisseurs étrangers (INDH (Initiative Nationale de Développement Humaine), par Stabilité politique et sécuritaire, ressources humaines, infrastructures de base, ouverture démocratique, couverture numérique, etc...) précise par ailleurs le magazine.«Le Royaume chérifien est l'un des rares pays de la région ayant enregistré une hausse des projets d'IDE(Investissements Etrangers Directs) », souligne également le FDI Intelligence.  Le Maroc  détrône ainsi l'Afrique du Sud et l'Egypte qui ont vu baisser leur IDE cette année. Le Maroc occupe par ailleurs la 2ème position pour son potentiel économique, et la 4ème dans celle des ressources humaines.  A noter que le cabinet «Alen & Over¹», estime quant à lui que le Maroc «se présente comme une plate-forme idéale d'investissements et d'affaires vers l'Afrique sub-saharienne, la région du Moyen-Orient et de l'Afrique du Nord», expliquant que cette situation est due par «les réformes politiques et économiques menées avec une grande dynamique par son jeune souverain qui a ouvert durant la première décennie de  son règne, un gigandesque chantier d'infrastructures de bases dans un Maroc en mouvement.».Et aussi par la régionalisation avancée, le grand chantier politique qui ambitionne de traduire dans les faits la volonté royale visant à doter le pays d'un système de gestion démocratique dans sa quintessence.

    Le Maroc  qui est heureux de ces acquis, fier du rendement de sa politique étrangère constructive, n'a pas du tout négligé le coté économique. Aprés les accords de libre-échange avec l’Europe et es Etats Unis d'Amérique. Le Maroc a lancé le 25 février 2004 "L’accord de libre-échange d’Agadir", communément appelé «Accord Quadra». Entré en vigueur en avril 2007, l’accord d’Agadir, qui lie quatre pays arabes du pourtour méditerranéen, fait son premier bilan. Résultat encore faible. Les pays signataires de de cet accord (Maroc, Tunisie, Egypte et Jordanie), initié par le Maroc, travaillent  à pied d'oeuvre, chacun en ce qui le concerne, pour augmenter  le volume des échanges et assurer une concurrence conpététive. Ce n’est pas seulement le manque d’informations commerciales qui explique ce maigre résultat. Le cumul des règles d’origine, admis par l’accord, ne s’est pas transposé jusque-là sur le terrain. De plus, la volonté d’ouverture se heurte à la capacité même des industries locales de supporter la concurrence étrangère.

    Les accord de libre-échange, initiés par notre pays ont démontré leur éfficacité par le soutien des réformes économiques courageuses mises en oeuvre par le Maroc, par la création des opportunités économiques, et par renforcement de nos relations étroites avec nos partenaires clefs. "La décision du Maroc de négocier des accord de libre échange est interprétée comme un encouragement significatif aux reformes politiques et économiques engagées par le Royaume et un instrument puissant de développement dans toute relation bilatérale.”

     En tout état de cause, je n'approuverai pas, comme probablement d'autres Marocains, l'attitude officielle de notre ministère des affaires étrangères, qui depuis longtemps tente en vain, au haut niveau, si on croit les multiples déclarations de bonne volonté des responsables Marocains vers l'algérie et l'échange de quelques visites ministerielles, de se rapprocher à l'algérie, dans l'espoir de remédier à la situation, (nécessité politique oblige). Une position toujours réjetée imprudemment par l'Algérie. C'est une attitude nefaste!, méritant une  réciprocité! Mais pour nous, nous n'avons qu'à crier sollonellement aux visages de nos responsables : «S'il vous plait... Notre cause nationale gagne du terrain,  elle cumule des points en hausse dans les bourses politiques internationales. Notre classement avantageux sur l'échiqier politique communautaire éxige qu'on s'abstient de toute autre  indignation... Assez de supplier gratuitement le «hibou», nous vous en permetterons pas de traîner davantage la dignité Marocaine par terre!, devant ceux qui ne méritent  même pas de cracher à leurs figures./.».

    Oui, en tant que sujets de Sa Majesté le Roi, nous n'approuverons, ni cette position ni l'autre, nous souhaiterons tout simplement, voir notre pays en position prudente, se tenant en parallèle avec sa renommée honorable qu'il occupe au monde. Evidemment, il y a trop de problèmes en suspens avec l'algérie, à leur tête l'épineux problème en «cache» du Sahara Marocain oriental (je dis bien oriental). Un dossier de «territoires et de frontières» que nous souhaitons ouvrir en priorité, par des négociations courageuses, de part et d'autre, qui mèneront sûrement à sa résolution définitive dans les normes internationales qui garantissent au Royaume du Maroc son intégrité territoriale historique, étant donné qu'il constitue le problème majeur ayant créé les autres, même si celà peut durer encore des décennies et se prolonge jusqu'au règne du futur Hassan III. Une  chose est certaine, c'est que les algériens ne changeront pas de comportement vis-à-vis Maroc, ils vont devoir se préparer unilatérallement au «son du canon» qui ne leur paviendra jamais d'un pays stable, sain, sereint(Le Maroc) qui  ne souffre d'aucune maladie, surtout de la maladie psychopathe qui atteint l'algérie..Bonne lecture.

                                                                      Cordialement,Chihab25

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    ¹,- Une structure internationale d'avocats dans 39 métropoles économiques à travers le monde qui  va s'installer trés prochainement au Maroc à Casablanca.

    ²,-Le Biafra, était une  guerre civile au Nigéria qui a eu lieu du 6/7/1967 au 15/1/1970. Elle commence avec la sécession de la région orientale du Nigéria, qui s'auto-proclame «République de Biafra» sous la direction du colonel rebelle Ojukuw.