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La guerre des sables 1963 - Page 4

  • 1/3-.La guerre des sables 1963,un minable dit: Ben Bella

                            OCTOBRE 1963 ,UN MOIS NOIR SANGLANT,

                                          UNE GAFFE IMPARDONNABLE DE BEN BELLA.

     

                                                   

                                         La guerre des sables 1963, une phrase, très rependue et prise par cœur partout, au Maroc et en Algérie. Avant d'entrer dans le vif du sujet, je voudrais m'excuser aux héritiers de Moulière, en premier lieu, pour mon faible français, étant donné que je suis arabophone, et demander aux visiteurs-internautes d'accepter ce l'argot que j'utilise pour m'exprimer en langue, que je ne maîtrise pas bien, en grammaire surtout(c'est pas du français de littérature classique de Montesquieu ou de Victor Hugo..! ). 

                                            

                         Les causes de la guerre des sables 1963,ne concernaient pas le litige frontalier algéro-marocain qui n'existait pas d'ailleurs avant cette date, comme peut imaginer la jeune génération marocaine, qui n'a pas eu l'occasion de vivre les circonstances de cette guerre, ni les retombées qui en découlaient. Je vais pas me lancer, ou me limiter à ce que disaient les officiels, les analystes, et la presse de l'époque à ce sujet. Je raconterai cet incident, comme on l'avait vécu de très proche.                                                                                                                                                                                            

                           Dans cette note, je vais faire quelques précisions en l'objet, pour mieux comprendre ce que c'est passé en octobre 1963,aux points d'eau de Hassi Beida et de Tinjoub dans la province d'Ouarzazate  qui, faisaient l'objet d'une surveillance de routine, chacun d'eux par un petit détachement de pas plus de six mokhaznis de la compagnie de makhzen mobil en siège à la province d'Ouarzazate. Quelles sont donc les causes précises? 

                                                            

                            Ni le Maroc, ni l'Algérie, n’avait  pensé qu'une guerre va se déclencher entre eux aussi rapidement.car l'Algérie vient d'avoir accès à l'indépendance, y a à peine 15 mois .Le Maroc, lui était en train de reprendre son souffle, après de dures années agitées, de soutien infatigable aux algériens dans leur lutte armée de libération..,aussi en train de ramasser les pots cassés, de récapituler, et faire le bilan de ses pertes morales et matérielles, engendrées par huit années d'accueil, de logistique à la révolution algérienne,. Toutes branches confondues (armée, politique, et humanitaire).  

                 

                            Soudain, on apprend que dans les journées du 7-15 octobre 1963,l'armée algérienne venant de Tindouf, vient d'attaquer à la surprise de tous, les points d'eau  Marocains de Hassi Beida et de Tinjoub. Où 12 mokhaznis se sont fait tués, certains brûlés vifs. L'agent comptable payeur (Français) tombé dans une embuscade, et fut assassiné avec son chauffeur et son aide-comptable. Le Maroc surpris..!,envoyait sur place à partir de Zagora,le point le plus proche de ce forfait houleux, des unités des Forces Armées Royales, en rescousse et en prospection. De l'autre coté, l’Algérie avait prévue, tout au long de la frontière, le potentiel militaire dont elle disposait, et prête à toute riposte improviste de la part du Maroc...!préparant des commandos d'élite pour frapper, les points névralgiques marocains limitrophes du tracé frontalier. Tandis que le Maroc tout entier, paniqué par l'ampleur de l'événement  -surprise-. Des bureaux pour le recrutement des partisans, sont ouverts à travers tout le territoire national, des centres d'entraînement aussi, sont également vite équipés et encadrés, pour organiser une bonne auto-défense. On sait pas combien ça va durer cette guerre! en tout cas, tous les marocains se sont portés volontaires pour parer à toutes éventualités..à part quelques uns, les commerçants du centre commercial de Sbata à Casablanca. (je reviendrai après à ce point). 

                                                                                                                                      

                                 Une vraie guerre s'éclata  entre l'Armée Royale et l'A.N.P.A(Armée Nationale Populaire Algérienne)pour rien??dit-on ! sans savoir au juste l'objectif algérien! Et qui en est derrière? Le président algérien Ben BELLA, un simple adjudant de l'armée française prend frivolement, et à la légère, une décision grave, sans prévoir les conséquences qui peuvent en découler, occupe les ondes de la radio algérienne, pas pour justifier..mais pour inciter les algériens à se rallier à lui, s’engager, et s'enrôler dans cette guerre, pour anéantir l'ennemi Marocain et faire, tout simplement tomber  "le régime impérialiste Marocain», selon ses propres termes! Qu'est-ce que c'est que ça. ? .C'est honteux se demandent les gens, de part et d'autre? Le Maroc se trouvait alors, en situation de légitime défense. Il prend sérieusement ses dispositions en temps que pays agressé et trahi par un voisin infidèle, et sort vainqueur de toutes les batailles, dont il était contraint d'en faire face, en un peu de temps .Car les soldats algériens qui venaient de se rendre de l'A.L.N.  -Armée de Libération Algérienne-, avec un mauvais esprit, croyaient à tort, que les hommes de troupe Marocains,à qui ils en avaient affaire, en avaient la même fragilité, que les soldats français qu'ils combattaient auparavant dans les maquis. Mais comment affronter cette inopportunité, et sortir de l'impasse ?                                                                          

                                    Le colonel Driss Ben Omar, était là..pour répondre présent, au devoir sacré national. Qui est ce Driss Ben Omar? C’est un ex-capitaine qui se rendait, dès l'aube de l'indépendance de l'armée française, en recasement à l'armée royale, cumulant des expériences pratiques de combat, héritées des armées professionnelles européennes hautement qualifiées. Il était le vibrant guerrier qui dérange, avec une grande bravoure, d’une importance similaire de courage, lors des batailles du "pont de la rivière l'Orne, et la Sainte Mère de l'Église" en Italie durant les étapes fortes de la 2°guerre mondiale, qui devint après le film  " le jour le plus long" avec 52 grandes stars acteurs du monde du 7ème art. .

     

    Ce grand combattant patriotiste,mettait son savoir faire au service des Forces Armées Royales, et au service de son pays pendant cette guerre, que lui imposait farouchement, une Algérie folle, non reconnaissante. Il ne tardait pas, par tactiques professionnelles, très bien calculées, de mettre -à sac- les soldats agresseurs algériens, au bout de 3 jours de combat seulement, et faire échouer toutes les tentatives ambitieuses de l'armée algérienne, désorganisée en cette circonstance, démantelée moralement.(101 soldats fatigués, dégoûtés, préféraient rendre leurs armes avec un sang froid, à Driss Ben Omar, au lieu d'aller mourir pour rien, et se furent prisonniers de guerre, pour rentrer chez eux sains et saufs, avec 1 transistor à la main, geste obscure de  feu HASSAN II !!?.

    1 transistor chacun. C’était une première dans les conflits armés ! Pourquoi dit-on?, Peut-être pour prendre, selon la presse, des nouvelles de leurs collègues toujours en cavale, errant à tort et à travers dans le désert voisinant des localités Marocaines de Mhamid El ghezlan et de Foum Zguid,dépendant administrativement de Zagora. Offrande de marque de HASSAN II, faite devant la presse locale et internationale à Ben Bella!).! Diriger un peuple algérien fou..! c'est simple. Mais diriger et gagner une guerre, ce n'était pas de la capacité  d'un sous-officier ? Un  simple adjudant avec du tabac à chiquer à la gueule..! (1)   

                      

                                      L'Armée Royale, sous la conduite de ce faucon opérationnel ,avait la capacité de récupérer l'ensemble du territoire du Sahara Marocain oriental, spolié par l'Algérie, en dépit de l'accord du 6 juillet 1961 du G.P.R.A de Ferhat Abbas, le président algérien du gouvernement provisoire en exil à Tunis, et le moment propice, pour envahir aussi, une partie de l'Algérie, jusqu’a la ville d'Oran au nord-est d'Alger .Mais..(avec un grand M) le feu HASSAN II, chef suprême des forces armées royales, et chef d'État major général, disait son fameux " NON, et son fabuleux appel à Driss Ben Omar: ARRETEZ,ASSEZ DE FUSION DE SANG,DE PERTE DE VIE HUMAINES,DE PART ET D’AUTRE. et ordonna aux unités des F.A.R. qui se trouvaient au front, de s'arrêter là où elles étaient.                                                                                                                                                                                                                 

                                      L'O.U.A  de son coté (L'organisation de l'Unité Africaine)et la Ligue Arabe, appellent conjointement, au raisonnement, et proposent leurs bonnes offices, pour arrêter toutes autres hostilités, afin de trouver règlement au conflit. Tout cela, s’est passé en quelques jours, sans que l'opinion publique nationale sache les prérogatives ayant conduit à ce cauchemar houleux entre les deux pays frères..Un fait particulier, vint  brusquement bouleverser la situation au profit du Maroc. En vertu du verset coranique "IN YASOROKOUM ALLAHO,FALA GHALIBA LAKOUM"(saa) gravé en emblème à l'armorie de feu Hassan II que Dieu ait son âme.(allah irahmak a sidna).

                                                                 

                                      On est le 18 octobre 1963 ,un jour solennel  qui se lève pour dévoiler le secret ,tant attendu de cette guerre..?Un hélicoptère algérien vient d'être capturé à Ain Chouater,une petite localité, située au sud-est de Ksar Es Souk, siège de la province de Tafilalet, avec à bord 9 officiers supérieurs (4 algériens et 5 égyptiens, dont l'officier pilote Mohamed HOSNI Moubarak).Cette valeureuses capture fut exécutée au hasard, par un petit groupe de Mokhaznis et de civils - des Doui Meniai de la localité, et pas par des Ait Khabbach comme disait l'ex-gouverneur Mr.Mohamed Maazouzi dans ses mémoires-,après que le pilote algérien, se fait trompé d'orientation et de guidage, mélangeant l'amont à l'aval d'oued Guir.. et sans s'apercevoir du «drapeau national rouge», hissé sur le toit d'un petit édifice administratif, flottant avec une fierté silencieuse, fait poser son appareil, involontairement au sol marocain, au nord-est, plus loin du théâtre des autres opérations.

    Mission donc non accomplie, les personnes à bord paniquées, et le malheureux pilote, qui rendait son appareil immobile ! à noter que cet hélicoptère est l'un des cinq offerts à l'algérie par le Maroc..?,. Le pilote n'arrivait pas à décoller facilement devant  le refus catégorique des accueillants, pour atteindre à l'autre coté, le village 'ABADLA'  but  de la destination prévue de cette mission,.. Mission avortée par la volonté de Dieu. Un officier algérien venait de faire une fausse déclaration au public présent " Nous sommes un groupe de journalistes indépendants, nous venons pour couvrir l'événement, et nous somme égarés, trompés de destination" Personne n'était disposé à y croire cet anecdote..! après quoi, le ton monte, les dents se grincent..! le groupe de journalistes présumés commence à exécuter la dernière étape de la mission secrète, strictement conseillée dans de pareils cas..? Froisser tous documents, papiers, cartes, passeports, et toutes autres pièces d'identité. .pour ne pas être dévoilé, et faire brouiller la piste à l'ennemi! Mais les autorités Marocaines en avaient les moyens pour prouver le contraire au monde , prouver la complicité  pure et simple de Abdenasser dans cette agression, qui en ternira largement après, l’image de sa révolution.., de la République Arabe unie, qui groupait en union morte l'Egypte et la Syrie.                                                             

                                       Les événements se sont précipités, et les choses se sont bien éclaircies, tant qu'à l'État Marocain, qu’aux opinions publiques, nationale et internationale, après les aveux des officiers prisonniers de guerre. L’Egypte de Abdenasser est donc mise à la barre d'accusation! C’était elle le principal instigateur de cette guerre. tandis que l'Algérie est tombée victime de mauvais calculs de ses dirigeants au grade subalterne. Faux calculs dus à la domination totale du régime Nasseriste sur l'algérie...et de fausses promesses de victoire, au bout de quelques heures seulement, données au président Ben Bella par des traîtres marocains de l'U.N.F.P (Union Nationale des Forces Populaires de Ben Barka) et de l'A.L.M (Armée de Libération Marocaine de Ben Hammou) ayant fuient le Maroc pour s'exiler volontairement en Egypte, en Irak, et en Algérie, pour des raisons que je ne peux expliquer largement dans cette intervention.!                                                                    

                                       Pour mener une guerre, ou une simple bataille, à une certaine envergure, il faut prévoir des bonnes conditions, et prendre les mesures adéquates qui s’imposeraient, garantissant la victoire. Le Maroc, n’était pas là, ni dans la mesure d'y penser..Pas de planning, militaire et logistique.la guerre lui est imposée d'une façon brusque et brutale, contraint de se débrouiller unilatéralement, pour s'en sortir .Chercher premièrement, le consensus national, le consentement national, consolider le front intérieure, mobiliser la classe politique, afin de préparer l'opinion publique nationale, pour en supporter les conséquences ! Pour y arriver, il en faut du temps et de la sensibilisation..! Rien n'est fait de tout ça..? Seul l'esprit de nationalisme qui se distingua en émergence, à cet instant concret de la vie de la monarchie et du peuple Marocain fidèle, pour se sacrifier en l'honneur de la devise nationale sacrée " Allah-El watan-Almalik " 

                                       Dans le 5°paragraphe cité plus haut. On constate que tous les Marocains se sont portés volontaires, pour défendre le pays contre l'agression algérienne .Sauf certains commerçants du quartier Sbata de casablanca,qui se sont abstenus, ou plutôt  ont refusé d'obéir à leur citoyenneté. Ces mercantis, ont préféré le gain, le bénéfice à leur dignité, puisque ils n'y avaient pas le moindre sentiment patriotique, les rendant dignes de porter la valeureuse nationalité Marocaine .Pour expliquer pourquoi cette accusation, il serait souhaitable de chercher les raisons ailleurs, chez les socialistes Marocains de Ben Barka,  et de Mohamed Lbasri, alias Lafkih .                                                                                                                                

                                       Nous apprenons dans cette même note, que l'Algérie aurait été enroulée, par les faux calculs de ses politiques, avant de s'aventurier et prendre une décision, aussi grave pour attaquer le Maroc.! avec une légèreté abusives, tendant à permettre au régime révolutionnaire " égypto-Nasserite " de savourer les eaux de l'océan atlantique, après avoir bu et goûté facilement, les eaux du golf d'Aden au Yémen. .Pour ne pas trouver de solution à un problème de mathématique, il faut faire figure de mauvais élève de la classe..? L'Algérie est ce très mauvais élève, et depuis, elle l'est toujours..! puisque ses premiers dirigeants, à leur tête un simple "Adjudant "mal discipliné de l'armée française, n’avaient pas de culture politique suffisante, leur permettant de conduire un état nouvellement indépendant, dans un monde, mouvementé, exposé de tomber à tout instant, en proie facile à la marée d’une guerre froide fleurissante, ayant tendance à traîner et dévorer, tout qui bouge sur la planète.                                                                                                                                           

                                          La jeune Algérie, choisissant le communisme et le socialisme – au tiers-mondiste comme emblème à son régime, ouvra ses bras à tous les opposants des pays du tiers monde, dits progressistes, qui en croyaient aveuglement au socialisme révolutionnaire du clan de l'est, téléguidé et convoité par l' ex-Union Soviétique dans ses beaux temps forts. Parmi lesquels figuraient en lice, des Marocains de l'U.N.F.P. membres de l'aile progressiste politique de Lafkih Basri et Ben Barka ,et les évadés militaires de l'Armée de libération Marocaine à leur tête Mohamed Ben Hammou (devint après le colonel Ben Hammou) et autres. Ces derniers ont trouvé refuge en Égypte et en Algérie, pour planifier avec l'état major égypto-algérien,les logistiques politico-militaires permettant de faire tomber le "régime royal marocain de HASSAN II" qui constituait, à leurs yeux et à ceux de leur parrain d'adoption, le K.G.B.de l'U.R.S.S (Union des Républiques Socialistes Soviétiques),qui se disputait derrière le rideau avec la C.I.A(Centrale d'Intelligence Américaine),et avec l'ensemble de l'occident, le droit de conquérir et investir le monde, après l'accalmie de la 2°guerre mondiale. Constituait la bête noire, et le bout de ficelle, pour changer éventuellement en série, les monarques du monde impérialiste arabe et Africains. Pour y arriver à ce stade, tout est pris en considération.                                                                                                                      

                                         Ces traîtres Marocains, qui ont promis à Abdenaser et Ben Bella, une victoire garantie, très facile aux premiers coups de canon sur le régime Marocain fasciste, selon les termes largement employés à l'époque, attendaient impatiemment, et avec certitude d'accueillir, la récolte, et fruits de leur traîtrise, dans peu de temps, et sans aucune charge. Ils en avaient bien entendu, des complices et  des sympathisants, ici dans le pays. .en l'occurrence: les UNFPISTES ,un parti de gauche extrémiste, et même ceux du clan modéré du feu Abdallah Ibrahim, les anciens membres de la résistance, et de l'armée de libération Marocaine, neutralisés malgré eux, par l'opération de démantèlement et désarmement de L'A.L.M. menée conjointement, par les services de sécurité militaire des F.A.R. et de la Gendarmerie Royale, au début des années soixante. Ceux qui, avaient dans leur esprit, l'espoir de comploter la monarchie constitutionnelle en place, et rêvaient de républicaniser le Maroc avec une armée à leur taille.(?).                            

                                          Les mercantis de Sbata-casa, étaient sur la même longueur d'ondes avec ces traîtres -pour ne pas dire, avec ces opposants, parce qu ils ne méritaient pas de porter cette qualité, au sens propre du terme, tant qu'ils ont choisis d'aboyer de l'extérieur, et de porter  préjudice et atteinte corporelle à leur propre pays, grimpant sur les épaules des régimes adversaires étrangers. ces grands commerçants qui possédaient des dépôts fourrés de milliers de tonnes, de toutes sortes de marchandises, et de denrées alimentaires, pour transactions et spéculations, appréciaient officieusement les appels émis de l'étranger par ceux qu'ils considéraient, " des leaders nationaux"(Lafkih Basri-Ben Barka et compagnie), les incitant à boycotter le régime marocain, de s'abstenir à toute tentative d'aide, sous peine de forclusion et de perte, en cas de défaite flagrante militaire du régime Marocain, menacé selon eux de chute éminente., et les conditions pour cela ,étaient bien remplies selon une autre fausse invention. Ces connards marchands grossistes, ont osé de ne pas participer à la soumission du marché d'adjudication, lancé a cette fin, par l'intendance militaire des F.A.R .pour ravitailler en vivres et en carburant, les unités FAR opérationnelles au front.

                                        Pour sortir de l'impasse, il fallait trouver des fournisseurs. De gros fournisseurs. Dieu merci, au Maroc ils en manquent pas ..Des compatriotes marocains juif, considérés jusque-là, de façon injuste à cette période de l'indépendance , comme  des citoyens du deuxième degré, à cause de l'opération sioniste mondiale de regroupement des juifs du monde en Israël, qui les avait malheureusement touchés partiellement (?),ont exprimé solennellement leur déchaînement envers l'attitude des Sbata,et n'ont pas voulu faire de même..Le pays est en état de guerre inopportune, considèrent-ils, C'est le danger guetteur qui s'annonce à l'horizon...c'est Abdenasser qui vient ??; il faut  donc intervenir,disaient-ils,en substance. Et sans passer par le système administratif d'adjudication, ils fournissaient en abondance, et mettaient sans penser aux revenus, ni aux gains, tout le ravitaillement en vivres et en carburants nécessaires, à la disposition de l'intendance militaire, et du ministère de l'intérieur qui gérait de son coté, l’opération autodéfense civile.(Ou kther  El Kheir ) ,malgré le nez des UNFPISTES Barkawi et Basrawi.

                                           Les agresseurs, leur parrain enragé " le Petit Pharaon " qui misaient, sur l'incapacité absolue du Maroc, de supporter les charges de la guerre, sur des soulèvements internes certains d'appui, sur la chute promise de HASSAN II, sont au clément de la surprise, effrayés du bon souffle inattendu de la part du Maroc dans cette prise de force.., La presse  étrangère et les analystes, disaient autres choses sur les sources invisibles de financement. Peut-être j'aurai l'occasion d'y revenir sur ces choses-là!  

                                          Eliminer le régime de HASSAN II, était le seul but du planning révolutionnaire de Jamal Abdenasser,président d'Egypte durant ses premières années de commande. Attaquer le Royaume du Maroc est du programme Nassériste qui visait toutes les monarchies du monde arabe. En Septembre 1962 Nasser soutenait ouvertement Abdallah Sellal,un colonel de l'armée du Yémen,pour renverser le roi Mohamed El Badr .En octobre suivant, Jamal abdenasser engagea un corps expéditionnaire de 50.000 hommes au Yémen républicain de Sellal,contre des éventuelles insurrections du roi Faycal d'Arabie Saoudite, protecteur du roi déchu.   

                                          Dans l'agenda de Nasser, et après la chute du roi de Yémen -priorité oblige-,il lui a fallu orienter toute son attention vers l'Algérie, vers son nouveau département d'outre-mer. " La Mouhafadha Egyptienne d'Algérie ", et y concentrer tous ses efforts politiques et logistiques chez l'Adjudant Ben Bella.A partir delà, attaquer le régime de HASSAN II, ne devint  pour lui, qu’une question de temps!!..Pour ce fait, il installa auprès de Ben Bella, le président Algérien, un mini état-major révolutionnaire, pour diriger de prés les commandes, utilisant l'Armée Algérienne, comme fer de lance, contre le futur ennemi, qui est le royaume du Maroc.Il ne voulait pas du tout, entendre de monarchie aux abords de l'atlantique, où se trouve le pays de ses camarades d'idéologie révolutionnaire (Lafkih Basri, Ben Barka, Abdallah Kaddour,Ben Hammou  ,Said Boun'a3ylat ,et compagnie) qui l'appuyaient  avec ardeur enthousiasmer, sans aucune hésitation, dans sa démarche contre HASSAN II, et contre leur propre patrie. Ses principes de révolutionnaire, lui interdisaient de laisser vivre tranquillement, ce genre de régime impérialiste, selon les termes employés largement par les pays en ébullition du tiers monde, qui en croyaient aveuglement au vent tourbillon, socialo-communiste qui soufflait à partir du stand soviétique.    

                                            L'assistance militaire égyptienne au gouvernement de la république d'Algérie, nouvel allié, ou plutôt nouveau domaine privé d'Égypte en Afrique du nord, est officiellement enregistrée par le Royaume du Maroc ,et par les observateurs étrangers siégeant à Alger, par la présence d'un contingent blindé de 46 chars d'assaut appuyé par des unités d'infanterie motorisées pour intervention, dans la région de Beni Ounif (village Marocain actuellement sous domination algérienne) aux alentours d'Oued Zousfana, qui passe prés de la ville de Figuig dans l'oriental..en vue d'ouvrir un nouveau front à l'est du royaume, qui mènera facilement à Rabat, selon la conviction erronée, le désir, et les faux pronostics de l'état major de guerre algéro-égyptien mis en place en poste avancé à Colomb-Béchar. En effet, le Ksar d'ich .Une toute petite localité marocaine de 100 habitants environ, située à 80 kms à l'est de la ville de Bouarfa,faisait l'objectif des bombardements de l'artillerie égyptienne, déguisée aux couleurs algériennes..Et malgré cette assistance logistique de grande envergure..L’opération baptisée "Guerre des sables "  déclenchée par l'Algérie de Ben Bella, échoua complètement, mission nulle.! Ce qui obligea le mini état-major de Nasser de rentrer bredouille à Alger et au Caire..Après avoir endossé douloureusement, le coup de filet Marocain, qui emporta ses gros poissons.    

                                           Les préparatifs au sommet arabe qui devait se tenir au Caire en janvier 1964,sont au pied d'œuvre..La dernière phase de finition touchera à sa fin, dans peu de temps.Abdenasser sera prêt à recevoir ses hôtes..Le Maroc confirma sa participation, par une représentation de haut niveau, contrairement à ce qu'on aurait pensé au Caire, dans une atmosphère encore très tendue entre le Caire et Rabat, suite à la captivité des officiers égyptiens prisonniers à Rabat .Le Roi HASSAN II, sera bien-là,parmi les treize chefs d'état arabes, qui répondirent présents. A la veille du jour "J" du sommet, le Maroc en la personne de son souverain, créa la surprise "-UNE SURPRISE MAJEURE-"qui marqua, et distingua l'intelligence politique contemporaine de combines, du roi HASSAN II.! (Un coup de Pokers de grand maître joueur, aux casinos de Las Vegas, ou de la principauté de Monaco).  

                                            Après que les services de protocole et de chancellerie républicains de Nasser, achevèrent la haie et les honneurs officiels appropriés, en faveur de Sa Majesté le Roi HASSAN II,en tant que chef d'état hôte, et dans un intervalle de quelques minutes. Juste le temps de permettre à l'hôte de se reposer à la salle d'honneur d'accueil..La tour de contrôle annonce subitement: "qu'un avion marocain en vol spécial particulier, survole le ciel de l'aéroport cairote, et demande l'autorisation d'atterrir" ?? Étant donné que les vols réguliers auraient été suspendus pour la circonstance. Le roi HASSAN II, qui se trouvait encore à la salle d'honneur, souffla en position de supériorité et de clémence, la surprise au président Jamal Abdenasser, paralysé par l'électrons choc de l'événement, est en situation de faiblesse .!, et la honte surgissait son visage.! Ce Abdenasser,le grand "Raiss" aux yeux de ses alliés, le metteur en scène du sommet, n’avait aucun alibi, où preuve pour sortir de l'impasse, sauf, de préparer à l'avance, une autre pièce de théâtre mise à sa portée en cette circonstance..! A la salle voisine au hall d'honneur, les enfants, les familles des officiers égyptiens capturés au Maroc, sont là pour s'accroupir, supplier, pleurer, embrasser les mains s'il le faut, et demander pardon et clémence, au souverain du Maroc., pour libérer leurs parents officiers en cage de punition.!

                                         L'avion Marocain de la Royal Air Maroc, atterrissait  dans de bonnes conditions, avec à bord les cinq officiers égyptiens libérés généreusement par le Royaume du Maroc, remis à chaud, et sans aucune condition, au président Abdenasser,à leur " Raiss "incontesté, sous des flashs et des projecteurs de la presse locale et du monde, présente comme à l'accoutumée au lieu et date, pour couvrir les travaux du sommet. " Lafdiha"  -je ne trouve pas d'autre mot- est d'une ampleur gigantesque, dans une vaste couverture internationale très médiatisée, jamais enregistrée durant ce genre de rencontres à l'échelle mondiale.

                                      Un geste louable, largement apprécié par la grande assistance du Caire .Le bienfaiteur, c’était Sa Majesté HASSAN II,roi du Maroc qui, emporta en reconnaissance, le titre spécial du palmarès, en vedette star de cet événement, sans aucune équivoque, et domina, sans concurrence, toute l'actualité, écrite et audiovisuelle, tout au long de la tenue du sommet.et probablement après, les conseils généraux, des grands établissements et entreprises de presse, à travers le monde.! Ce génie HASSAN II, regagna après ce coup d'épée professionnel, son Royaume chérifien, la tête haute, avec dans ses poches, un acquis politique considérablement confortable, mettant politiquement et juridiquement à la barre d'accusation, et à la sellette dévoilée, l’Égypte révolutionnaire de Abdenasser, et  rendre le " Raiss" en personne, dans sa dimension initialement convenable, ce qui en ternira pour un certain temps, l’image de son pays au monde. et c'est en fin de compte, les risques du métier que doit encaisser, un chef d'état aussi frivole, égoïstement soif de singularité, et de leadership particulier.

                                         De la défaite de l'alliance algéro-égyptienne, au zoom sur l'avantage  remporté sur le terrain par le Maroc, en deux semaines de confrontation interposée, entre  l'Armée Royale et l'Armée Algérienne, dans ce 1er coup de force, baptisé en" Guerre des sables " ? Cela étant, nous conduit à voir et revoir les retenues de ce conflit, sur les officiels d'Algérie et du Maroc, et sur leurs peuples. Les visiteurs-internautes, m'excuseront, si je retourne un peu en arrière pour décrire quelques moments forts entre les F.A.R.et  l'A.N.P.A pour consolider l'idée générale de cet incident houleux.et faire en sorte une coordination mentale entre les paragraphes de cette intervention écrite..                    

                                               Bien que nous somme efforcés d'enrichir les écrits et les notes par des réalités en ce domaine, qui relève de l'histoire contemporaine de cette région de l'Afrique du nord, nous devons nous placer, avant tout d'un point de vue psychologique et moral, dépeindre l'action de feu Hassan II sans parler de sa politique étrangère serait l'amputer de ce qu'elle offre de plus intéressant.

                                                Décidé à pratiquer une politique de « non-engagement »,  S.M. Hassan II a effectué de nombreux voyages à l'étranger, soit pour y régler des contentieux consécutifs à la décolonisation, soit pour y obtenir une aide économique susceptible d'accélérer le développement du pays, soit encore pour expliquer aux gouvernements étrangers les raisons pour lesquelles le Maroc ne tenait pas à s'associer à une « politique de blocs » : de Washington, à Bruxelles, de Madrid à Paris à Moscou, où il a établi des contacts fructueux avec  le trio, MM. Podgornyï, Brejnev et Kossyguine. Dans une partie de ce qui va suivre ci-dessous, qui décrira en bref les bonnes offices des sages de l’Afrique. Mais c'est surtout dans le domaine de la politique africaine que son action s'est manifestée avec le plus de satisfaction.

                                               Sa Majesté le Roi feu Mohammed V, comme nous le savons, était mort sans avoir pu régler le problème des frontières méridionales du royaume. Il avait refusé, à plusieurs reprises, de discuter cette question avec les autorités françaises, en déclarant par sa bonne foi, qu’elle relevait exclusivement de l'Algérie souveraine et qu'il attendrait que celle-ci ait accédé à l'indépendance pour fixer par des conversations directes les limites définitives entre les deux pays. La mort prématurée de Mohammed V et le prolongement de la guerre d'Algérie n'avaient pas permis de pousser les choses plus loin. Le 6 juillet 1961, c'est-à-dire quatre mois après son accession au trône, Hassan II avait conclu un accord avec Ferhat Abbas, alors président du Gouvernement Provisoire de la République Algérienne. Par une lettre ; adressée au roi du Maroc, le représentant de l'Algérie reconnaissait « le caractère arbitraire de la délimitation imposée par la France aux deux pays » et spécifiait que « les accords qui pourraient intervenir à la suite de négociations franco-algériennes ne sauraient être opposables au Maroc, quant aux délimitations territoriales Algéro-Marocaines ». L'accord stipulait en outre que la question serait résolue par voie de négociations et qu'une commission paritaire  "ad hoc "serait constituée à cet effet, dès que l'Algérie aura accédé à l'indépendance.


                                         En juillet 1962, au lendemain de la signature des accords d'Évian qui faisaient de l'Algérie un État indépendant, Ferhat Abbas avait été évincé du pouvoir et tous les engagements pris antérieurement par son GPRA sont considérés comme nuls et non avenus. Lorsque le gouvernement marocain s'était tourné vers Alger pour demander la constitution de la commission chargée de régler le problème des frontières, il s'était vu opposer une fin de non-recevoir catégorique. Ben Bella, qui avait succédé à Ferhat Abbas et Youssef Ben Khadda, ainsi que les nouveaux dirigeants algériens affirmaient en une seule voix :


                               1) Qu'au vu des traités internationaux conclus avant l'instauration du protectorat et dont le plus ancien remontait à 1767, jamais aucun souverain chérifien n'avait prétendu exercer sa souveraineté au-delà de ;"!'Oued Noun, situé bien au nord de la ligne frontalière «actuelle».
                               2) Que l'Algérie aurait pu mettre fin beaucoup plus tôt aux combats qui l'avaient ensanglantée pendant six ans si elle s'était contentée de la partie septentrionale du territoire et avait renoncé au Sahara.
                               3) Que c'était seulement lorsque la France avait consenti à inclure le Sahara dans son territoire national que l'Algérie avait déposé les armes et qu'en conséquence de nombreux Algériens étaient morts pour atteindre cet objectif.
                               4) Que la République algérienne étant « une et indivisible » il n'était pas question de céder un seul pouce de son territoire et que, au surplus, le chef de l'État algérien ayant juré sur le Coran - c'est-à-dire sur ce que les musulmans en général, avaient de plus sacré - de maintenir envers et contre tout l'intégrité du patrimoine national, il était impossible de violer cet engagement sans commettre un parjure.Bonne lectue. (A suivre..)

     

                                                             Cordialement,Chihab-25

     

     

    (1) Ahmed Ben Bella Ben M'Barek, Marocain originaire de Sidi Rahal El Boudali dans la région de Marrakech.

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                                          2/3.-GUERRE DES SABLE

      

                                     UNE GAFFE IMPARDONNABLE DE BEN BELLA

    Comme on le voit, L'Adjudant Ben Bella, faisait montre d'une intransigeance inattaquable et fermait résolument la porte à tout règlement négocié. « Quand a-t-on jamais vu un État faire don d'une partie de son territoire à un autre État? Demandaient-ils. Le Maroc veut s'annexer une portion de l'Algérie ? Eh bien, qu'il vienne la prendre ! Il verra comment il y sera reçu... » Voyons bien ces mots vulgaires d’un chef d’État au grade subalterne ?

                                            Ulcéré, bouleversé par cette attitude si peu conforme aux scrupules qui avaient empêché son père de régler le problème avec le gouvernement français,  feu Hassan II crut pouvoir trancher la question par lui-même. Dans la dernière quinzaine d'octobre 1963, et suite aux alertes de ses services de renseignements qui enregistraient des mouvements inhabituelles des Algériens, il fit occuper par de petits détachements symboliques des Forces Armées Royales certains points de garde situés dans la zone désertique qui s'étendait entre la Hamada du Draa, et la Hamada de Guir, limitrophe de Colomb-Béchar.Comme cette région avait été de tout temps dans la mouvance de l'Empire chérifien du Maroc, il n'avait nullement l'impression de pénétrer dans un pays étranger. L'opération s'effectua sans difficulté, car les postes étaient vides et il n'y avait aucune unité algérienne dans les parages.

     

                                          Lorsque le gouvernement algérien apprit cette nouvelle, sa réaction fut immédiate. Il ameuta son opinion publique en annonçant à la radio Algérienne que l'armée Marocaine avait franchi la frontière et occupé indûment une portion du territoire national (Cela se fût rappelé en reportage, et redit par Ben Bella dans l'émission Grand/Angle de 2M  -2°chaîne de télévision Marocaine- ce jeudi 29 mai 2008, consacrée aux déportés Marocains de Boumédiane de 1975).

    Quarante-huit heures plus tard, des formations de l'A.L.N.A débouchaient dans la région. Au lieu de rester l'arme au pied en face des postes marocains, en attendant un arbitrage, elles les attaquèrent nuitamment et massacrèrent les Mokhaznis des points d'eau de Hassi Beida et de Tinjoub, comme je viens de souligner ... elles essayèrent de faire de même aux détachements des F.A.R le long de la frontière de Ouarzazate à Figuig, mais.,elles n'arrivaient pas..!

     

    Les soldats Marocains répliquèrent durant, par des feux nourris. Le sang commença à couler de part et d'autre à Figuig et ailleurs. À Figuig qui fut la cible principale cette fois-ci pour briser la force des FAR, bombardé aux mortiers égyptiens. De nouvelles formations de l'A.L.N.A. accoururent à la rescousse. Durant toutes les journées suivantes, les Algériens renouvelèrent leurs attaques, mais sans pouvoir entamer ou franchir la ligne de défense des Marocains très organisées, qui avaient reçu eux aussi des renforts.. Le colonel Driss Ben Omar à l'avant-garde. Finalement, ils s'essoufflèrent. L'ALNA était constituée de groupes de volontaires habitués à la guérilla. Elle était insuffisamment rompue à la guerre classique pour pouvoir tenir tête à l'armée royale marocaine, bien encadrée et dotée d'un armement supérieur. Lorsque les Forces armées royales passèrent à la contre-attaque, elles culbutèrent les formations algériennes, qui se dispersèrent à tort et a travers, dans toutes les directions. « II n'y avait plus rien devant nous, devait déclarer plus tard un officier Marocain actuellement à la retraite. La voie était libre. Si Sa Majesté nous avait donné l'ordre d'aller de l'avant, nous aurions pu marcher sur Alger sans rencontrer d'obstacle. » ajoutait cet officier en retraite.

     

     S.M. le roi feu Hassan II n'avait jamais été dans ses intentions de déclencher une guerre algéro-Marocaine. Il avait simplement voulu occuper une position favorable pour amener les Algériens à accepter la négociation. Il savait que la partie était loin d'être gagnée. Les meilleures unités algériennes étaient retenues en Kabylie, où l'opposition à Ben Bella avait voulu profiter de la situation pour fomenter une révolte. Lorsque ce soulèvement aurait été maté- ce qui ne tarderait guère -, ces unités se retourneraient vers l'ouest pour affronter les Marocains. Sous la conduite d'un certain colonel Belhaj, originaire de la Chawiya en Algérie, en face de la Kabylie. Son nom est connu, après que Ben Bella le dévoilait sur les ondes de la radio algérienne, en disant " Ceux qui disent que le colonel Belhaj (..-rahou fjbal. ?-) le voilà, je l'envoie aujourd'hui à Colomb-Béchar avec 4 bataillons ".

                                            De plus, cet affrontement armé entre deux pays frères avait soulevé une émotion intense dans toutes les capitales arabes. La situation était si tendue que la Mauritanie de Mokhtar ould Daddah se sentit en danger et se tourna vers Alger pour lui demander son assistance. En quelques jours, et à l'effet que l'Algérie vient de se soulever, à peine d'une guerre de libération sanglante. Le Maroc se trouva isolé. C'est pourquoi il trouva préférable de ne pas exploiter à fond l'avantage initial qu'il avait remporté sur le terrain. Toute nouvelle avance de ses troupes aurait débouché sur le chaos.

                                             Convoquée d'urgence par l'empereur d'Ethiopie, agissant en tant que président de l'O.U.A, l'Organisation de l'unité africaine, une conférence quadripartite se réunit à Bamako (29-30 octobre 1963). Elle comprenait, outre Hailé Sélassié Empereur d’Ethiopie, Sa Majesté HASSAN II, le roi du Maroc, le président Ben Bella et M. Modibo Keita, président de la République du Mali, Ahmed Sécou Touré, président de la Guinée Konakri. A l'issue des entretiens qui prirent par moments un caractère orageux, les quatre chefs d'État africains décidèrent :


    1) L'arrêt effectif des hostilités et l'entrée en vigueur d'un cessez-le-feu, à compter du 2 novembre, à zéro heure.
    2) La constitution d'une commission composée d'officiers marocains, algériens, éthiopiens et maliens, qui déterminerait une zone au-delà de laquelle les troupes engagées seraient retirées.
    3) La constitution d'un corps d'observateurs maliens et éthiopiens chargés de veiller à la sécurité et à la neutralité de la zone démilitarisée.
    4) La réunion, dans les plus brefs délais, des ministres des Affaires étrangères des États-membres de l'Organisation de l'unité africaine, afin de constituer une commission spéciale qui aurait pour mission :
    a) de situer les responsabilités dans le déclenchement des hostilités;
    b) d'étudier le problème des frontières et de soumettre aux deux parties des propositions concrètes pour le règlement définitif de cette affaire.
    Les quatre chefs d'État décidèrent en outre :

    1) La cessation par l'Algérie et par le Maroc de toute attaque publique, par voie de presse ou de radio, à compter du 1er novembre 1963, à zéro heure.
    2) L'observation stricte du principe de non-ingérence dans les affaires des autres États;
    3) Le règlement par voie de négociation de tout différend susceptible de survenir entre États africains.

                                          Pour bien marquer qu'il n'y avait ni vainqueur ni vaincu, le protocole final tint à souligner que les conversations s'étaient déroulées « dans une atmosphère amicale ». Mais lorsque la commission spéciale prévue à Bamako voulut se réunir pour apporter un règlement définitif au problème frontalier, elle n'aboutit à rien. Les avis se partagèrent et le litige demeura entier. L'opération militaire avait failli déboucher sur le chaos; l'action diplomatique débouchait sur le vide.

     

                                         Alors S.M. Le Roi Hassan II se dit que, pour sortir de cette impasse, il fallait repenser le problème de fond en comble et le transposer sur un autre plan. On ne peut qu'admirer la largeur de vues avec laquelle il procéda à cette révision. Il paria que l'intelligence et la raison finiraient par l'emporter sur l'esprit de revendication territoriale et que les nécessités de la coopération économique remplaceraient « les vieux rêves de grandeur et de sable ». C'était un pari risqué et d'autant plus méritoire que le jugement que l'Histoire porterait sur son règne dépendrait, en fin de compte, de son échec ou de sa réussite. Pourtant, il n'hésita pas. Il avait pris conscience des dimensions du problème. De par sa nature et sa complexité, il n'était pas un de ceux que l'on pouvait résoudre à coups de canon. En revanche, lui apporter une solution durable assurerait à l'Algérie et au Maroc un avenir lumineux.


    Réduit à l'essentiel, il pouvait se formuler comme suit : nul ne pouvait contester que le territoire revendiqué à la fois par le Maroc et l'Algérie n'ait entretenu depuis le XIe siècle des liens beaucoup plus étroits avec l'Empire chérifien qu'avec l'Algérie, ne serait-ce que parce qu'à cette époque l'Algérie ne formait pas encore un État organisé. Mais il était non moins indéniable que le partage des territoires pratiqué par la puissance colonisatrice - et qui se trouvait concrétisé par les accords d'Évian - avait placé cette région à l'intérieur des frontières algériennes. Modifier cet état de choses par la force était impensable. Chaque fois qu'on le tenterait, les instances internationales interviendraient pour imposer un cessez-le-feu aux belligérants. Qu'en recueillerait-on pour finir? Rien que des ressentiments supplémentaires et des morts inutiles...

                                            En vertu des discussions fructueuses du feu HASSAN II au Kremlin, et à côté de ces ombres, les éléments positifs : le bassin de Tindouf contenait dans son sous-sol d'énormes richesses minières. On y trouvait du fer d'excellente qualité, notamment le gisement de Ghar Garat-jebilet, un des plus riches du monde, puisque les experts évaluent ses réserves à deux milliards de tonnes et que la teneur en fer du minerai est de 65 % (contre 35 % pour le minerai de l'Alsace-Lorraine dans le nord de la France). Ce gisement était suffisant, à lui seul, pour assurer la prospérité des peuples de l'Algérie et du Maroc, à condition d'être exploité d'une façon rationnelle, Un accord fut signé à cet éffet,par le Maroc et l'Algérie sous l'égide des Russ. Les techniciens voyaient déjà surgir, aux lisières du Sahara, une « Perle nord-africaine » susceptible de fournir du travail à plusieurs générations.

     

                                         Ces projets ne relevaient pas de la fantasmagorie. On pouvait en chiffrer les résultats sur le papier. Comme le volume de ces minerais était beaucoup trop élevé pour pouvoir être consommé sur place, il fallait en prévoir l'exportation. Ceci posait le problème d'un débouché sur la mer. Or les ports algériens les plus proches, Arzew et Ghazaouet ', sont à 1300 kilomètres, Port-Étienne 2, en Mauritanie 3, à 1400 kilomètres, alors que les ports marocains de Tarfaya et de Tan Tan se trouvaient respectivement à 400 et 515 kilomètres. (Une voie ferroviaire  rejoignant directement la côte, en traversant le territoire d'Ifni serait indispensablement réalisable, et plus courte et économique, les Russ auraient fait engagement, mais elle posait le problème de l'enclave espagnole (notre Sahara Marocain actuel) Or le coût du transport de la tonne de minerai de fer avait une incidence directe sur son prix de revient.

     

                                          Parmi les retombées les plus touchantes de la guerre des sables, se trouve pratiquement la volonté des officiels algériens qui se sont succédés au pouvoir à l'échelle de l'État. L'algérie de Ben Bella sortait vaincue, la tête basse de cette guerre mal préparée. L’Egypte, malgré sa puissance politico-militaire, n’a pu sortir avec de résultats concrets.

     

                                          L'Algérie, quand à elle, essayait en vain, de se soigner de ses blessures, et refermer les plaies, causées par ce forfait  de l'Adjudant président, au moins du point de vue psychologique et moral. C’est pourquoi, la mentalité de ses dirigeants, de tous les niveau fut orientée vers une tangente menant à la fuite en avant (décision frivole de dix cervelles en une seule Cabessa "a3chra f'a3qal" ) puisque on décida officieusement à déconstruire une évidence historique chez l'écolier algérien en lui apprenant que :

     

    -Pour les algériens c'est le Maroc qui a attaqué l'Algérie en octobre 1963.
    -Les forces armées royales ont attaqué les confins algero-marocains pour annexer l'ensemble de la région de Tindouf et  de Colomb-béchar.
    -Le Maroc était lâche en s'attaquant à ce pays qui venait juste de sortir d'une guerre de libération sanglante. Cela étant se fut le programme éducatif inculpé à l'élève algérien, pour faire semer la haine dans son cœur contre l'ennemi constant de l'ouest(Le Maroc) qui menace l'Algérie et sans aucun d'autre.

     

                                             Selon des recherches embryonnaires effectuées par des analystes, il s'est avéré que la guerre a été déclenchée en 1er lieu par l'Algérie et non par le Maroc. Selon le chef de la sécurité militaire de l'algerie en 1963: l'attaque a été provoquée par un marocain d'Algérie .Il s'agit bel et bien de Ahmed Ben Bella. Effectivement, Ce Ben Bella avait déclaré haut et fort, à l'issu  d'une de ses visites à Marrakech, que ses parents sont des descendants de " Sidi Rahal El Boudali" un des «sept Sanctuaires» (Seb'3tou Rijal) selon la légende de Marrakech. Selon lui, je cite" La première déclaration de guerre était  " hagrouna el marrakchia "  prononcé par H'mimed,le surnom gâte de Ben Bella afin d'appeler à la mobilisation générale contre le Maroc.

                                             L'opposant Algérien Jamal Eddine Habibi,ancien membre de la révolution, et ancien député, dément la version officielle d'Algérie sur la guerre des sables. Pour dire haut et fort par le biais de la presse locale Algérienne, sur les pages du quotidien "Al Khabar" que: Ben Bella  déclara sa fameuse phrase: "Hagurouna El Marrakchia" que pour mettre terme aux "confrontations internes" pour le pouvoir entre les willaya (pours), et les wilaya (contres) (les pro-État major ANPA et les pro-gouvernement Provisoire de la Révolution Algérienne).Il a ajouté encore que le chiffre de 1 million et demi de martyrs tombés au cours de la lutte armée en Algérie, est faux et archi-faux..Et c'était qu'une anecdote que le pourvoir en Algérie ne pouvait rectifier à temps.

     

                                         Des analystes et des observateurs étrangers ont pu même vérifier sur terrain et, se sont convaincus que le Maroc par son armée n'a pas envahit le territoire algerien.Un libellé aurait été trouvé dans les poches d'un capitaine marocain mort au front, contenait le message suivant." Il s'agit d'un ordre mission, signé par S.M. le roi commandant des FAR, ou il interdit à ses unités des FAR de franchir les frontières algériennes" pour toute conformité, il aura lieu de consulter l'interview de ce chef de la sécurité militaire précité, publiée dans les colonnes de l'hebdomadaire algérien "Algérie Actualité de 1991".

     

                          Un autre algérien, un retraité de grade colonel de l'armée algérienne qui était au Hamada de Tindouf pendant cette guerre, aurait confirmé à un de ses amis français (Benoit Méchin,invité dans bouillon de culture à TV5,parlant de l'ouvrage 'Histoire des Alaouites' le 12 juillet 2006.

    a) que les marocains en 1963 n'étaient pas agressifs.

    b) Il a aussi remarqué (ce colonel) que les forces armées royales tiraient des obus de mortiers exprès, derrière et devant les positions algériennes pour les intimider.                                                                                                                                                           

    c) Le pouvoir algérien fait du prolongement des conflits avec le Maroc, son fond de commerce.

    d) l'algérie a besoin de l'épouvantail du Maroc, même si cette menace n'existe pas, ils(les responsables algériens) l’auraient inventée,ajoutait-il.                                                                                                                                                                                      

    Ce colonel a purgé avec son unité de l'ANP, sept ans de prison ferme, pour avoir refuser de s'engager dans cette guerre contre le Maroc. Il vit actuellement en exil en France.

               

                                         Revenant à Tindouf,et au gisement de fer de Ghar Garat Jbilat,ce problème et ses charges lourdes, tiennent constamment au cœur du pouvoir d'algérie..! et c'est-là où se trouve la source, et l'origine de la haine des algériens contre notre pays le Maroc.  En faisant transiter ce minerai par les ports algériens, le minerai de Tindouf n'était plus compétitif, alors qu'il le demeurait largement en le transitant par les ports marocains. Pour tenter d'échapper à cette obligation, la Sonarem, ou « Société nationale de recherches et d'exploitations minières », dépendant du ministère algérien de l'Industrie et de l'Énergie, avait étudié quatre-vingt-quatre variantes du tracé, portant sur toutes les possibilités d'évacuation. Or toutes avaient abouti à la même conclusion; l'exploitation des richesses de Tindouf n'était rentable qu'à condition d'emprunter le territoire marocain.

    Ce fameux verbe "emprunter" se transforma à partir de l'année 1973,en "Polisario», pour être éliminé définitivement par le régime algéchien,du langage des Marocain. Et pourquoi pas du dictionnaire 'LAROUSSE». Cette tentative échouera certes, comme avait échoué Ben Bella auparavant. Il n'y aura pas de passage pour l'algérie à l'atlantique,coûte-que-coûte.Nous Marocains, nous sommes bien conscients de cette chère ambition pour l'algérien qui, ne se réalisera jamais ,tant qu'il y en a un Marocain qui respire sur terre.(moutou bi ghaidhikom)Puisqu'il en est ainsi,  Sa Majesté le roi HASSAN II,s'était dit:                                                                               

    a- Pourquoi continuer à nous disputer des richesses qu'aucun de nous n'est capable d'exploiter à lui seul ?                                       

    b- Pourquoi ne pas nous mettre d'accord pour constituer un organisme équivalant à ce qu'est pour l'Europe  "la Communauté du charbon et de l'acier? " Au lieu de nous épuiser dans des luttes stériles,                                                                                                            

    c- pourquoi ne pas faire de ces territoires une sorte de condominium économique algéro-marocain, auquel on pourrait associer par la suite la Mauritanie et le Sahara Marocain sous souveraineté Marocaine, le jour où il aurait été évacué par les Espagnols ? 

                                             

                                         Ainsi se constituerait au nord-ouest de l'Afrique une vaste zone de coprospérité trois fois plus grande comme la France, au regard de laquelle les problèmes posés par le tracé des frontières perdrait, sinon toute signification, du moins beaucoup de leur acuité.

                                          Reléguer à l'arrière-plan les litiges territoriaux, les laisser se dissoudre au fil des années ; donner, pendant une période à déterminer, la primauté prioritaire à la coopération économique ; imprimer à cette coopération une impulsion assez forte pour qu'elle puisse porter des fruits avant l'achèvement de la période prévue, telles furent les grandes lignes du plan que se traça notre souverain HASSAN II, que Dieu ait son âme ; et à la mise en œuvre duquel il décida de consacrer tous ses efforts. Mais pour pouvoir se concrétiser, ces principes directeurs avaient besoin de l'accord de tous. D'où une question préalable : les Algériens, chefs d'État seraient-ils assez clairvoyants pour comprendre à quel point ces conceptions répondaient aux exigences de notre époque, à son besoin de faire peau neuve, à son refus de se laisser enfermer dans les cadres trop étroits légués par le passé? Rien n'était moins certain, car les relations entre Rabat et Alger étaient restées tendues à nos jours.

     

                        L'affrontement d'octobre 1963 avait laissé de part et d'autre des séquelles douloureuses. Il y avait une pente difficile à remonter. Mais, là encore, les événements favorisèrent Sa Majesté le roi HASSAN II, et montrèrent à quel point la chance était de son côté. Avec Ben Bella, un rapprochement eut été impossible. Celui-ci n'avait pas digéré les circonstances dans lesquelles son avion qui le transportait avec quatre autres leaders algériens à Tunis en 1956 pour y assister à un mini-sommet Maghrébin, avait été détourné par des avions de chasse français-par décision purement française dans une atmosphère de guerre-,croyant la complicité du Maroc dans cette opération de piraterie. Alors que ces propos ont été démentis récemment, d’une façon catégorique (le 28 mai 2008) à la chaîne-tv-maghrébine (Médi1sat) par son concitoyen "HOUCINE AIT AHMED" qui lui aussi était à bord, ni la facilité avec laquelle Mohammed V s'était accommodé de sa longue détention, pendant la durée de son incarcération à l'île d'Aix et à Aulnoy, en déniant ou se faisant le semblant de dénier, que ce Mohamed V qui l'accuse sans aucun fondement ,avait proposé aux français d'échanger son fils Moulay Hassan, alors prince héritier contre la libération des cinq leaders algériens,.Mohamed Khider un des autres qui se trouvait lui aussi à bord, qui était le compagnon de cellule de Ben Bella, n'avait cessé d'attiser sa méfiance envers Mohammed V et la dynastie alaouite.

     

                          Or, le 19 juin 1965, un coup d'État militaire avait évincé Ben Bella du pouvoir. Un homme nouveau l'avait remplacé à la tête de l'état algérien : le colonel Houari Boumédienne. Tempérament énergique et réalisateur, dont le laconisme tranchait sur le verbalisme démagogique de son prédécesseur, l'ancien commandant de la 5°Wilaya militaire, était bien trop perspicace pour ne pas voir tous les avantages qu'apporteraient à son pays un désamorçage du différend algéro-marocain et son remplacement par une formule de coopération économique. Ayant étudié le problème sous tous ses aspects, il était parvenu à des conclusions qui rejoignaient celles de S.M. le roi Hassan II. Dès lors, il ne restait plus qu'à les mettre en pratique.

                                         Aussitôt, les ambassadeurs des deux pays se mirent activement au travail, pour créer une atmosphère favorable à la détente. Ces efforts convergents reçurent une première consécration le 15 janvier 1969, quand fut signé à Ifrane, dans le palais royal d'hiver, un traité de fraternité, de bon voisinage et de coopération entre le royaume du Maroc et la République algérienne. Date capitale dans l'histoire du Maghreb! Un esprit amical, annonciateur du renouveau, semblait avoir balayé jusqu'au souvenir de la discorde. Pour apprécier l'importance de ce rapprochement, il faut se référer au texte même du traité :


    Art. 1 : Une paix permanente, une amitié solide et un voisinage fructueux, découlant naturellement de la fraternité séculaire liant les deux peuples frères, régneront entre la République algérienne démocratique et populaire et le royaume du Maroc, et viseront à l'édification d'un avenir commun et prospère.
    Art. 2 : Les Parties contractantes s'engagent à renforcer leurs relations communes dans tous les domaines et notamment dans les domaines économique et culturel, afin de contribuer à l'élargissement du champ de la compréhension mutuelle entre les peuples frères d'Algérie et du Maroc et au renforcement de l'amitié et du bon voisinage entre eux.
    Art. 3 : Considérant que la coopération économique constitue une base solide pour leurs relations pacifiques et amicales et vise à la promotion de leurs pays, les Parties contractantes apporteront leur participation réciproque au développement de cette coopération dans tous les domaines.
    Art. 4 : En cas de litige ou de différend, sous quelque forme que ce soit, les Parties contractantes s'interdisent de recourir à l'emploi de la violence entre elles et s'emploieront à régler leur différend par des moyens pacifiques [...], en application des principes et des résolutions de l'Organisation des Nations Unies, de la Ligue des États arabes et de l'Organisation de l'Unité africaine.
    Art. 8 : Le présent traité restera en vigueur pendant une durée de vingt ans à compter de la date de sa mise en exécution. Il est renouvelable, par tacite reconduction, pour une période de vingt ans, tant qu'il n'est pas dénoncé par l'une des Parties contractantes, par écrit, un an avant son expiration. Les parties contractantes s'étaient, du coté Marocain M.Ahmed Laraki, ministres des affaires étrangères..et du coté Algérien Abdelaziz Boutelika,alors ministre des affaires algériennes.

                        Je voudrais souligner avant de clore cette partie, deux points qui donnent à ce traité une signification particulière, devait dire S.M.le roi Hassan II peu de temps après sa signature.(traité que je considère toujours comme traité-piège de bonne foi, tendu à Sa Majesté le roi HASSAN II). D'abord, il a été contracté pour vingt ans - ce qui est un délai inhabituel pour une convention de ce genre ; ensuite, il associe étroitement la coopération culturelle à la coopération économique. Pourquoi? Parce qu'il est vain de vouloir faire avancer les choses, si l'on ne s'occupe pas, en même temps, de faire progresser les esprits. J'ai souhaité que les écoles marocaines, algériennes dispensent à nos enfants un enseignement qui les rende plus conscients de leurs liens de parenté et leur apprenne à voir les choses sous un angle plus large, que cela n'a été le cas jusqu'ici, surtout pour les écoliers algériens qui se sont devenus en ce temps, des intellectuels de l'état, après avoir emprunté les phases, estudiantine et universitaire(vue ce qui précède en haut de cette note). Dans vingt ans, fois deux (40 ans), une nouvelle génération aura grandi, pour laquelle les problèmes de frontières n'existeront plus, ou, du moins, s'ils se posent, ce sera dans des termes très différents d'aujourd'hui. Entre-temps, le traité d'Ifrane aura fait ses preuves et sa reconduction ne soulèvera aucun problème, car chacun aura compris que le Maghreb tout entier est le plus petit espace géographique dans lequel nous puissions vivre. Songez qu'en l'an 2010 le Maroc, l'Algérie et la Tunisie auront, à eux trois, quatre-vingts dix millions d'habitants. Ces conceptions sont caractéristiques de la manière de penser de Sa Majesté Hassan II en son temps. Ce n'est pas à lui qu'il faut apprendre que ce qui paralyse la vie, ce ne sont pas les contraintes, c'est le manque de hardiesse chez les voisins algéchiens qui entachent  notre malheureux voisinage.

     

                           ..et encore les retombées de cette sale guerre des sables. Qui connaissait les noms de Hassi-Beida et de Tinjoub avant octobre 1963?, ces pauvres bordj-points d’eau perdue dans les sables, à quelques dizaines de kilomètres au sud-ouest de Mhamid lghazlan et pas de  dizaines de kilomètres de Colomb-Béchar comme cela est avancé par les écrits de certains journalistes étrangers? A peine quelques nomades. Mais, depuis que le canon s'est remis à tonner, il n'est plus personne qui les ignore en Afrique du Nord et dans les chancelleries du monde entier. Après tant d'autres frontières, la ligne qui sépare l'Algérie du Maroc prend sa place dans la genèse d'une guerre.

     

                                            C'est ce qui étonne. On pouvait admettre que le Rideau de fer, telle frontière dans les Balkans en Serbie, en Croatie ou les  autres confins asiatique-Africains puissent à la rigueur susciter un conflit. Mais comment concevoir chose pareille entre deux États à peine sortis de leur histoire coloniale, deux pays que rapprochent la race, la langue, la religion et le passé? Les faits sont là. «Pour la première fois dans l'histoire du Maroc et de l'Algérie, le sang marocain a coulé», déclarait juste après l'accord de cessez-le feu signé à Bamako M. Abdelhadi Boutaleb, alors ministre de l'Information de S.M. le roi Hassan II. Depuis, de violents affrontements allant jusqu'au corps-à-corps ont opposé plusieurs milliers de combattants. Des dizaines de morts. Des dizaines de blessés. Comment en est-on arrivé là et pourquoi? C'est une longue histoire. Elle remonte au jour où M. Allal el-Fassi leader du Parti de l'Istiqlal marocain fit publier une carte du Grand Maroc.

     

                                    On était en 1956. Mohammed V venait de retrouver depuis peu son trône, et le Maroc, son indépendance. M. Allal el-Fassi revendiquait une large partie du Sahara allant jusqu'à  Ain saleh,Tamanrasat et le hoggar ,et de la Mauritanie, jusqu'à Saint-Louis au Sénégal. […] Pendant plusieurs mois, les revendications de M. Allal el-Fassi ne furent guère prises au sérieux. On y voyait l'expression de rêves historiques, ce vœux est toujours de rigueur chez le Parti de l'Istiqlal, faisant de ce mirage, le principe parmi ses priorités. Mhamed Boucetta n'a pas mâché ses mots pour le souligner ouvertement sur l'antenne de 2M (invité à l'émission mensuelle de Samira Steil " Fil wajiha " en 1996).

     

                                        Tout changea quand Mohammed V reprit officiellement à son compte ce programme. […]  S.M. le roi Hassan II a poursuivi la politique de son père. Quelques mois après l'accession de l'Algérie à l'indépendance, il fit savoir qu'il était temps d'ouvrir le dossier. Alger temporisait. Sur le terrain, la situation se dégradait lentement. Quelques communiqués de la MAP, l'agence de presse nationale marocaine, signalaient de temps en temps des «incidents» que les Algériens passaient la plupart du temps sous silence. Des mouvements de troupes suivirent. Mais personne ne prenait la situation au tragique. […] La mise en valeur du Sahara devait permettre de dépasser les problèmes de territoire et fonder la prospérité commune dans un avenir commun. Au contraire, au fil des mois, les divergences se sont accusées, jusqu'à apparaître aujourd'hui insurmontables. […]

     

                                          Les trois chefs d'État d'Afrique du nord-S.M. le roi Hassan II, Le président Habib Bourguiba, et Ben Bella, ne s'estiment guère. Leurs choix politiques respectifs les éloignent et leur course au leadership africain les sépare. L'Algérie «révolutionnaire» est condamnée à aller de l'avant. Et, comme le disait le colonel Boumediene à un journaliste égyptien, son dynamisme ne peut pas plus se limiter à ses frontières que le colonel Nasser n'a pu se confiner dans la vallée du Nil. La révolution «arabo-islamique» doit gagner les peuples marocain et tunisien. Pour Alger, le Maroc vit sous une dictature monarchique et féodale, tandis que la Tunisie végète sous une dictature réformiste téléguidée derrière le rideau par Wassila, la première dame du pays (l'épouse de Bourguiba). Autrement dit, l'unité du Maghreb doit passer par un changement de régime dans les deux États «frères»disait encore Boumediène. Ni Rabat ni Tunis n'ont ignoré jusqu'à présent cet état d'esprit. Comment s'étonner dans ces conditions du peu de chaleur - c'est le moins que l'on puisse dire - qui a régi ces derniers temps les rapports nord-africains?

     

                                             En fait, l'orgueil et le nationalisme marocains ne le cèdent en rien à ceux des Algériens ou des Tunisiens. C'est ce qui aggrave le conflit. Dans un tel contexte, une contestation de frontières prend des proportions démesurées. S.M. Le roi Hassan II ne peut pas renier Mohammed V. Des raisons politiques -purement politique- ont amené M. Ben Bella à conduire jusqu'à l'affrontement ouvert un différend latent. S'agit-il d'un conflit inévitable entre un régime «socialiste» et une monarchie «bourgeoise»? Plus probablement, de préparer des positions de négociation.

                     Ahmed Ben Bella : était le «Che Guevara algérien»
                     (((..Le 9 octobre 1967, dans une petite salle d'école en Bolivie ,Le vrais Che Guevara, fait prisonnier, la veille était assassiné. Celui que Jean-Paul Sartre qualifia d'« être humain le plus complet de notre époque » achevait ainsi une vie de révolutionnaire qui l'avait conduit, dans l'espoir généreux de soulager les souffrances des pauvres,  dans certains pays d'Amérique latine et d'Afrique... de l'Argentine au Guatemala, de Cuba au Congo, et finalement en  Bolivie. Le président Ahmed Ben Bella l'a souvent rencontré, entre 1962 et 1965, à Alger, qui était alors une terre d'asile pour tous les anti-impérialistes du monde... et devint son symbole-idéal exemplaire...?)))  
    Le "Che algérien «était:


                                           Le chef historique du Front de libération nationale (FLN) algérien ; premier président de l'Algérie indépendante (5/7/1962) ; renversé par le colonel Houari Boumediène en juin 1965. dissimulé quelque part dans des prisons secrètes en Algérie pendant 15 ans. Libéré, puis Président du Mouvement pour la démocratie en Algérie (MDA).faible parti des reprîmes de la guerre de libération, crée dans la bousculade de la pépinière des nouveaux partis politiques, à l'issu de l'instauration du soi-disant multipartisme en algérie,après les événements qui ont secoué l'algérie en d'octobre 1988.D'après Houari Boumédiéne,les comportements de Ben Bella sont devenus insupportables Il avait  même l'intention de déclarer officiellement que l'algérie deviendra désormais un simple département de l'Egypte de Nasser(Mohafadha Missriya),ce qui a accéléré son écartement anticipé du pouvoir, pour parer à toutes éventualités et limiter au maximum les dégâts, et recoller les morceaux des pots cassés, qui peuvent en découler par ce Marrakchi de Lalla Maghnia, déguisé en faux Algérien.

     

                                            Après le coup d'État de 1965, Ben Bella, arrêté en pleine nuit et en pyjama, non autorisé à emporter ses vêtements, en déduisit qu'il allait être rapidement exécuté. Détenu d'abord dans une cave du Ministère de la défense, cette présence souterraine permit au colonel Boumediène de diriger son pouce vers le sol et de préciser énigmatiquement, que "l'ancien président Ben Bella était à sa merci, sous son talon". Objet d'une  surveillance constante, soumis au secret absolu, porte de la cellule toujours ouverte, sous la menace des armes de deux factionnaires sélectionnés, toujours muets, Ahmed Ben Bella n'eut personne à qui parler durant huit mois. Transféré de cellule en cellule par mesures de camouflage, il connut un régime qu'il appelle lui-même "de tombeau «terme de caserne, et qui aurait dû provoquer à court terme la démence. Cantonné dans deux pièces aux fenêtres blanchies à la chaux, surveillé par caméras de télévision et micros, jamais autorisé à se rendre dans le jardin, il eut enfin droit aux visites de sa mère qu'on fouillait méticuleusement, au point de défaire ses nattes, et à qui on imposait en dépit de son grand âge un voyage de trois jours de tourmente dans la banlieue algéroise, pour lui faire croire que la résidence de son fils n'était pas dans la Kasba ou dans le Bab L'oued, mais très éloignée d'Alger.

                                             C'est cette captivité que sa jeune femme, Zohra, accepta dès 1971 et jusqu'à l'été 1979. Elle fit la connaissance intime de son mari sous les caméras de la Sécurité militaire et ironise volontiers à ce propos, en ajoutant: "Ils n'en avaient tout de même pas mis dans les waters!" Comme elle ne pouvait avoir d'enfant, elle décida très vite d'adopter deux petites filles, qui partagèrent dés lors la captivité de leur parents, et leur valurent d'ailleurs une pièce supplémentaire et bientôt l'accès à une petite cour intérieure, traversée par un confortable courant d'air.  Liberté oblige!

     

                                           Pendant que Ben Bella vit sa captivité tranquillement en famille, Houari Boumediène tire sur lui à boulets rouges, et passe à l'action  imposant sa propre politique,  son poids encore fragile, et constitua un nouveau conseil de révolution à sa mesure ,avec sous sa culotte son élève gâté Abdelaziz Boutaflika,qui le nomma au poste de ministre des affaires étrangères, le ministre le plus jeune de la junte putschiste, après Abdelkader khemissti, le 1er qui occupait ce poste dans la nouvelle algérie ,en tant que jeune ministre des affaires étrangères à l'échelon continental ,assassiné devant les regards de Ben Bella.

     

                                            Mais avant de passer à ce volet, il serait indispensable de savoir qui est ce Houari Boumediène? d'où vient-il ? <<( Pour trouver de bonnes réponses à ces interrogations, je dois soumettre en passage, la question d'une autre façon : QUI GOUVERNE QUI EN ALGERIE ? Mohamed Bahi,un journaliste marocain, correspondant permanent du journal l'Ittihad l'Ichtiraki à Paris, disait dans les années quatre-vingt-dix, avant sa mort, dans un écrit au journal que -: l'algérie se situe dans un carré bien cadré:  -Est/ouest-Nord/Sud..ces 4 coins produisent ,chacun en ce qui le concerne, pour que l'algérie survive. L'Est produit les gouvernants et hommes d'État.-  on voit que tous les présidents sauf Ben Bella,les grands cadres de l'état sont venus de la chawiya- d'oued soumam- des monts de Jerjra et les Oures-!!...L'Ouest lui, s'occupe du coté spirituel et sentimental, il chante la musique classique "l'andalous-lgharnati" et innove dans le "RAI"..? un art incontesté de cheikha "Remettez"..Le Nord pour sa part, concentre la culture de toutes ses formes, l'entreprise, la fabrication, les petits métiers, et l'artisanat..Quand au Sud, il garantie le financement du budget de l'état. par les revenus du pétrole et du gaz de Hassi Messaoud et hassi Rmel.? et malgré l'entraide qui unis ces 4 coins, l’algérie souffre du manque d'auto-suffisante nationale, atteinte d'une maladie séculaire qui s'appelle " l'importation "  l'issue de sortie et de secours d'un faignant).>>  c'est de ce contexte qu'on peut imaginer d'où vient ce Boukharrouba.

     

                                            Les chawiya d'algérie (les chleur montagnards) respectent aveuglement tout nom ayant trait au saint des saints, Haouari Boumédiène pour jouer le petit saint, il composa en combinaison sa valeurs nominale par deux noms? 'haouari' le nom courant dans l'oranais à l'ouest de l'algérie. Boumédiène c'est celui d'un marabout désignant toute personne qui désire manger de l'ail avec la bouche des autres ,comme un être humain pieux, dans toute l'algérie .Par contre il s'appelle  dans son état civil : Mohamed Ben Brahim Boukharroba,issu d'une famille très pauvre de Guelma en Constantine .Après avoir fait ses études coraniques en algérie,il poursuivit les mêmes études avec la "charia3 dans jama3 zitouna en Tunis, avant de se diriger par la suite vers Jamia3 " Al azhar " au Caire.

     

                                          Alors que la lutte armée de libération fait rage en algérie Boumediène optait pour retourner dans son pays avec un diplôme bien garnis qui lui permettra de grimper facilement l'échelle de l'autorité.vue que l'algérie indépendante aura une mauvaise posture par la dissimulation éventuelle des intellectuels pro-français, et l'incapacité culturelle des autres guérilléros était prévisible.et que l'algérie aura à peine quelques cadres pour débuter. Chose promise, chose faite, il regagna l'algérie,où il rejoint l'A.L.N.A.(l'armée de libération nationale algérienne au maquis)mais dans une base arrière au Maroc,à Nador plus précisément pour superviser les fellagua ( pour reprendre les termes propres des Français, et je dirai pas les moujahidine) au front allant d'Oujda à Figuig, opérant dans cette zone sous le nom de guerre 'Le Commandant Slimane». Certains habitants curieux de Nador et d'Oujda ont laissé entendre que son permis de conduire est retenu par l'épicier du quartier comme pièce-preuve-garantie au paiement de dettes qu'il avait cumulé.?!

                                                        

                                                          Une fois l'indépendance acquise, il devint vice-président et ministre de la défende de l'algérie de Ben Bella, postes ayant ouvert suffisamment son appétit au pouvoir. Ne partageant pas les orientations politiques avec Ben Bella.Il décide le 19 juin 1965 de mener un coup d'état au terme duquel il devient président de l'algérie. .il entreprit plusieurs actions en vue d'estomper sur le plan intérieur les tensions causées :

     

                          A) Par la guerre d'indépendance en donnant le biberon aux résistants nationaux et les membres de l'ALN. 

                          B)de l'envahissement du pays par les égyptiens de Nasser venus nombreux, épauler l'algérie dans ses premiers pas, au titre de coopérants dans tous les domaines,fréres-hotes de Ben Bella, en les chassant purement et simplement..car ils sont arrivés au débordement total..au point de manger, s’approvisionner contre une bout de papier portant la mention "A payer par  le camarade Ben Bella".??? 

                          C) de la sale guerre des sables(du moins pour Ben Bella),dont nous vivons encore, à travers ces notes ses retombées et ses séquelles douloureuses.

                          Sur le plan politique éxtérieur,il organisa avec succès un sommet des non-aliniés,auquel les plus grands dirigeants du tiers-monde de l'époque ont assisté, ce qui lui donna l'occasion de briller et d'affirmer son influence sur le plan international..Il s'en suit dès lors une période durant laquelle il mettait l'algérie à portes ouvertes pour offrir un soutien très actif aux différents mouvements de libération d'Afrique, d'asie,et d'Amérique du sud ,en plongeant l'algérie dans le camp de l'est ,après avoir opté pour le modèle socialiste. avec un faux emblème indiquant que l'algérie est une :( République Algérienne Démocratique Populaire et Socialiste??)-(Made in algéria, toujours figée en armoirie et devise monétaire, en contradiction avec l'état actuel de l'algérie)

                            A partir de là  : Ce colonel Houari Boumédiène,  (le grade de colonel laisse beaucoup à désirer car..)promu et gradé dans les champs de vigne des colons francais,sans aucune instruction militaire qualifiante, assoiffé du pouvoir, se lança à la conquête du Maoc,et ne cessa de perpétrer ses hostilités et ses ingérences dans notre pays ,soit directement par les chiens errants marocains qui se trouvaient en asile chez lui(qui diffusaient  sur les onde de la radio algérienne une émission dite ("MAGHREB CHOU'O3OB", incitant les marocains à se révolter contre la monarchie Marocaine),soit par l'intermédiaire de sa représentation diplomatique, et ses services secrets injectés au Maroc..Incitation suivie par la suite, par les événements de mars 1973 qui, constituaient une autre histoire avec la complicité et l'adjonction des rêves de l'autre révolutionnaire Kaddafi.soldée dans sa totalité par une grande défaite.(à revoir prochainement)

                            Pour consolider sa haine, il avait juré sur le coran en présence de son petit gâté Bouteflika qu'il fera de son devoir en tant que Boumediène et tant que chef d'état d'algérie de  " mettre pour toujours la -pierre ennuyeuse- dans la chaussure de Hassan II " .Pour réussir dans sa démarche, il conclu avec le royaume du Maroc l'accord de bonne entente(l'accord-piège de mauvaise foi mentionné dans ma précédente note du 2 juin au 5°partie de la guerre des sables)..puis il entama  discrètement des contacts avec " OULD LABLED " le général Mohamed Oufkir, un des proches collaborateurs de S.M. le roi Hassan II, pour lui rappeler que ses origines sont bel et bien algériennes..! de Ain Cheikh- aux environs de Labied-Sid Echeikh à Ain Sefra(wilaya de Na3ma actuellement à l'extrême-ouest de l'algérie) en vue de tisser une amitié fraternelle et attiser de la haine en contractant avec lui un mariage sentimental basé sur la destruction des piliers du régime royal au Maroc., cela étant permettra de :1) clore définitivement le dossier frontalier avec le Maroc en maintenant le "statu quo" qui se solda en effet par le traité d'Ifrane 1969 sur le conflit frontalier algéro-marocain.. 2) instaurer conjointement le meilleurs moyen d'éliminer la monarchie constitutionnelle au Maroc impérialiste 'tel que’? et ce contre un chèque pétro-dollars à blanc en récompense! On avait avancé à l'époque le montant de 14 milliards de centimes.

                             Le 10 juillet 1971,c'était un samedi, les élèves sous-officiers de l'école militaire de Hermoumou,au nombre de 1200 attaquèrent sous le commandement du général El Madbouh,directeur des cabinets  royaux militaires, et le colonel Ababou(tous deux originaires de la région montagneuse de " Tisi ou Sly" située au confinons du Rif)le palais royal de Skhirat auquel étaient conviées plusieurs personnalités à l'occasion de l'anniversaire de Sa Majesté le roi Hassan II..le général Oufkir s'inclina devant l’ampleur de la surprise, s'enfouie dans des circonstances restées inconnues à nos jours, pour faire sauver sa peau.il se distingua après à travers les ondes de la radio de Tanger, comme seul détenteur provisoire du pouvoir et des destinées du pays par ordre royal.

                             De l'autre coté de la frontière algéro-marocaine le silence absolu. L’algérie de Boumediène paniquée, bouleversée même, préoccupée par cet événement inattendu.car cette fois-ci le colonel Boumediène n'avait pas le temps d'anticiper, ni de prévoir la complicité de son pion-confrère le général Oufkir. Mais pour l'avenir est averti, et dès l'année suivante tout est à prévoir en 2° épisode.

     

                                                        Chers visiteurs-internautes

            Me référent à la note précédente, relative à l'objet sus-visé,et pour avoir une opinion plus constructive encore, sur le litige frontalier algéro-marocain,concernant en particulier nos territoires marocains sis au Sahara oriental, qui se constitue de : La Saoura,Le Touat,le Hoggar,et la fameuse Tindouf, toujours spolié par l'algérie.

          Je vous propose de jeter un regard sur le résumé de la réalité suivante, et en prendre forte connaissance positive de cet aperçu- témoignage inédit, d'un commis de l'état marocain de l'époque de feu S.M. le roi HASSAN II que Dieu ait son âme.

     

          Il s'agit de Moulay Ahmed Laraki, un des grands parrains qui ont empreinte objectivement la politique étrangère hassanienne, côtoyant ce dossier de très prés, et qui vient de sortir enfin de sa réserve et, témoigne solennellement après un long silence de trois décennies.

     

    DEBUT CITATION :

    Moulay Ahmed Laraki, plus jeune ambassadeur, puis ministre des Affaires étrangères, ensuite Premier Ministre, a été un témoin privilégié du Maroc de feu Hassan II. Silencieux depuis 30 ans, il témoigne enfin sur le problème frontalier avec l'algérie , par questions et réponses :

    -Quelles ont été, alors, les priorités de la diplomatie marocaine ?
    D’abord parachever notre intégrité territoriale car le Maroc a été dépecé en 1912, ayant été le dernier pays à subir les affres du colonialisme, en une zone française, une zone espagnole au Nord et au Sud (Tarfaya), une zone internationale et le Sahara, qui relevait directement de l’Etat espagnol. Il faut ajouter que les frontières avec l’Algérie n’étaient pas définies au Sud de Figuig (Traité de Lalla Maghnia, en 1885). En 1958, la France a envoyé l’ambassadeur Alexandre Parodi, qui avait la dignité d’Ambassadeur de France. Il est venu porteur d’un message du général de Gaulle, disant que la France était disposée à ouvrir des négociations sur les frontières au-delà de Figuig. Mais certaines personnes au gouvernement ont dit à Sa Majesté Mohamed V : « vous avez reconnu le gouvernement provisoire de Ferhat Abbas. Ce serait donner un coup de poignard dans le dos de Ferhat Abbas et du gouvernement algérien que de procéder à l’ouverture des négociations avec la France ». Ces mêmes personnes ont fait appel au gouvernement de Ferhat Abbas. Il est venu et nous nous sommes réunis à Mohammedia, à l’hôtel Miramar. «C’est là qu’a été signé un accord établissant que les frontières héritées du colonialisme ne seraient pas opposables au Maroc ». Nous avons tenu à faire cela parce que la conférence de l’OUA qui s’est tenue à Addis-Abeba en 1963, avait décidé dans sa charte de l’intangibilité des frontières coloniales. Et lorsque la Charte de l’OUA a été adoptée, nous avons fait une réserve en ce qui concerne cette clause. Quand Abbas a été remplacé par Ben Khedda, celui-ci est venu avec toute l’équipe gouvernementale et a confirmé l’accord sur les frontières signé par son prédécesseur. Mais ils n’ont pas tenu parole.

    Je me rappelle la Guerre des Sables, en 1963. Le général Driss Ben Omar, le chef d’Etat-major, pouvait continuer jusqu’à Tindouf. Il m’a dit : «quand j’ai reçu le message de stopper la progression en avant et de retourner à la frontière, il m’est venu à l’idée de casser la radio». Mais, a-t-il ajouté : «étant loyal, j’ai obéi ». J’ai demandé à Hassan II, plus tard, pourquoi nous avions fait demi-tour. Il m’a répondu : « on peut gagner provisoirement, mais je pense à mes successeurs. Je ne veux pas que les Algériens fassent la guerre à mon fils et à mes petits-fils pour prendre leur revanche. C’est pourquoi je préfère passer par la négociation».

     -Pensez-vous que l’Algérie finira par accepter de négocier avec le Maroc le problème du sahara marocain oriental ? J’espère que j’ai tort, mais je ne pense pas que l’Algérie changera jamais de position. C’est enraciné dans leur esprit. J’ai fréquenté le Président Bouteflika en tant que ministre des Affaires étrangères. Malheureusement, ils ont une dent contre le Maroc. Je ne sais sur quoi elle est basée. En fait, la grande erreur que nous avons faite est de ne pas avoir négocié avec la France en 1958. C’est une occasion ratée qu’on paye très cher.

    -votre denier mot sur cette affaire: le règlement par voie de négociation de tout différent susceptible de survenir entre état. Pour bien marquer qu'il 'y avait ni vainqueurs ni vaincus,

    Le règlement par voie de négociation de tout différend susceptible de survenir entre États.
    Pour bien marquer qu'il n'y avait ni vainqueurs ni vaincus, le protocole final tint à souligner que les conversations s'étaient déroulées « dans une atmosphère amicale ».
    Mais lorsque la commission spéciale prévue à Bamako voulut se réunir pour apporter un règlement définitif au problème frontalier, elle n'aboutit à rien. Les avis se partagèrent et le litige demeura entier. L'opération militaire avait failli déboucher sur le chaos; l'action diplomatique débouchait sur le vide.
    Alors Hassan II se dit que, pour sortir de cette impasse, il fallait repenser le problème de fond en comble et le transposer sur un autre plan. On ne peut qu'admirer la largeur de vues avec laquelle il procéda à cette révision. Il paria que l'intelligence et la raison finiraient par l'emporter sur l'esprit de revendication territoriale et que les nécessités de la coopération économique remplaceraient « les vieux rêves de grandeur et de sable ». C'était un pari risqué et d'autant plus méritoire que le jugement que l'Histoire porterait sur son règne dépendrait, en fin de compte, de son échec ou de sa réussite. Pourtant, il n'hésita pas. Il avait pris conscience des dimensions du problème. De par sa nature et sa complexité, il n'était pas un de ceux que l'on pouvait résoudre à coups de canon. En revanche, lui apporter une solution durable assurerait à l'Algérie et au Maroc un avenir lumineux.Fin de citation.Bonne lecture.

                                                             Cordialement,Chihab-25

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                                                              3/3.- GUERRE DES SABLES

     

    الجنرال إدريس بن عمر.. سبق المصري الشاذلي وامتثل للانضباط العسكري

    الخيط الرابط بين حرب الصحراء ومواجهات حرب الرمال

    تداول على المشاركة في الحكومات المغربية العديد من الوزراء، لكل منهم قصته الخاصة في كيفية الوصول إلى مقعده في الوزارة، من خلال مساهمة كل واحد في النشاط السياسي للبلد سواء

    من داخل أحزاب الحركة الوطنية وامتداداتها في الساحة السياسية، أو من خلال الانتماء إلى عائلات مخزنية تاريخيا، أو عبر بوابة التكنوقراط الذين حفل بهم المشهد السياسي المغربي على طول تاريخه، في هذه الحلقات نحاول تتبع خيوط التاريخ السياسي للمغرب من خلال تاريخ بعض وزرائه الذين بصموا الحياة السياسية للبلد.
     حرص الملك الحسن الثاني يوما على تصحيح واقعة ترددت كثيرا حول المدى الذي كانت ستصل إليه الحرب المفتوحة بين المغرب والجزائر في خريف 1963، والتي أطلق عليها «حرب الرمال». قيل له إن الجنرال محمد أوفقير كان وراء فكرة تقضي بتوغل القوات المغربية في الصحراء الشرقية، فأوضح أن الجنرال الكتاني هو من كان وراء الفكرة وأن الحسن الثاني رد عليه بالقول: «عندما يحارب أحد، فإنما يفعل ذلك ليعيش معه في سلام على امتداد جيل عل الأقل».
    استدرك الحسن الثاني، وفق رواية رسمية «إن لم يكن متأكد من أن السلم سيتحقق طيلة ثلاثين عاما بعد الانتصار على الخصم، فإنه من الأفضل تجنب القيام بعملية عسكرية». غير أن ثمة روايات أخرى تناسلت تفيد أن صاحب الفكرة هو الجنرال إدريس بن عمر العلمي، الذي رفض في الوهلة الأولى الامتثال لقرار وقف الحرب، وكان يراهن على التغلغل أكثر داخل الجزائر من ناحية وهران، أو في الصحراء الشرقية من جهة تندوف.
     في تفاصيل دقيقة أن المغرب دُفع إلى تلك الحرب وأن إلغاء رحلات القطار القادم من وهران في اتجاه وجدة من طرف السلطات الجزائرية، على خلفية هجمات تعرضت لها مواقع مغربية في حاسي مسعود كان بمثابة إعلان حرب، لذلك فقد جاء اختيار الجنرال إدريس بن عمر لقيادتها في الهجمات البرية جزءا من استراتيجية أشمل أعدها لها الطرف المغربي بعناية دقيقة.
     لم يشأ الملك الحسن الثاني أن ينقل مقر القيادة العسكرية وقتذاك من مراكش، رغم دعوات تمنت عليه أن يفعل ذلك في وجدة تحديدا. فقد أصر على عدم مغادرة المدينة الحمراء إلا في طريقه إلى بناء أوفاق السلم مع الجارة الجزائرية، وكان صارما في إصدار أوامر يوقف الهجمات التي كانت قد حققت انتصارا ساحقا. ولعل ما أغضب الجنرال إدريس بن عمر هو أنه كان يرغب في أن يكون ذلك الانتصار شاملا، فيما كانت وتيرة الوساطات تحركت على مستويات أفريقية ودولية، وبهدف التئام قمة في باماكو، عاصمة مالي.
     في بعض التفاصيل كذلك أن الرئيس المصري جمال عبد الناصر، الذي كان قد أوفد ضباط عسكريين من كبار قادة جيش لمساعدة الجزائريين في حربهم ضد المغرب، ذهل كثيرا حين علم بأسر أفراد تلك القوات في صحراء قاحلة. كان تبرير ذلك أنهم تاهوا في الطريق وأنهم قدموا لاستكشاف المغرب في ساحة الميدان.
    الغائب في هذه الوقائع أن التحالف الذي كان قائما بين الرئيس الجزائري أحمد بن بله ونظيره المصري جمال عبد الناصر كانت له أبعاد إيديولوجية. لذلك فقد اغتنم الملك الحسن الثاني مناسبة انعقاد قمة عربية في القاهرة وتوجه شخصيا لحضوره. وفيما كانت وقائع تلك القمة على وشك البداية، حطت طائرة مغربية في مطار القاهرة وعلى متنها أولئك الضباط المصريون الذين نزلوا على وقع الدهشة والفرحة. لكن اللقاء الذي تم بين الحسن الثاني وأحمد بن بلة في حضور جمال عبد الناصر لم يقد إلى احتواء الصدمة، وإن أفلحت جهود الإمبراطور سيلاسي لاسي في تدبير عملية وقف الحرب بمبادرة إفريقية.
    يوم نودي على الجنرال إدريس بن عمر العلمي لخوض غمار تلك الحرب، كان قد نزع عنه البذلة العسكرية وشرع في ممارسة مهمته كعامل على مدينة الدار البيضاء، وسيتبين لاحقا أن إسناد هكذا مسؤوليات إلى شخصيات عسكرية كما حدث مع العقيد حسني بن سليمان في طنجة والقنيطرة في بداية سبعينيات القرن الماضي، كان يندرج ضمن منظور يروم تثبيت الأوضاع الأمنية.
     غير أن الجنرال بن عمر لم يكن يجد نفسه في غير ساحة الوغى ولم يكن يرغب في مناداته بغير:»سيدي الجنرال». ثمة من يذهب إلى أنه سبق الجنرال المصري سعد الدين الشاذلي في ترسيم خطط العبور نحو ضفة الخصم. لكن الحسن الثاني لم يكن هو الرئيس محمد أنور السادات، فقد حافظ دائما على رجالات جيشه الأوفياء، وكان أشد قناعة بأن الحروب تحركها الدوافع والالتزامات السياسية، من أجل الوصول إلى تكريس السلام، وفي النهاية، فإن ما حفلت به المواجهات بين الجزائر والمغرب لم يكن من نوع المعطيات التي حكمت صراع الشرق الأوسط.
     وسيحفظ التاريخ لملك المغرب أنه حين كان كبار قادته العسكريين يميلون إلى المواجهات المفتوحة مع الجزائر، كان يردد بصبر ونظرة مستقبلية: انظروا إلى ما حدث في الحرب بين العراق وإيران، وكان يضيف أنه لا يريد لمنطقة الشمال الإفريقي أن تتأثر بسلبيات ما يحدث في المشرق. فبعد مرور حوالي عقدين تقريبا على حرب الرمال، سيأتي من يطلب منه شن هجوم كاسح على مواقع انطلاق الهجمات العدائية. لكنه استبدل منطق المتابعة التي تتيحها المخططات العسكرية في اقتفاء أثر الخصم، بمنطق حماية الحدود، كما تجلى ذلك في التجربة الرائدة لإقامة الجدار الأمني الذي يفصل بين المغرب والجزائر، عبر منطقة عازلة، ما يعني أن منطق القائد السياسي كان يتغلب دائما على منطق القائد العسكري، وإنها لمفارقة أن يكون رجل آخر كان له إسهامات بارزة في حرب الرمال هو أحمد الدليمي، الذي كان يعمل وقتذاك مديرا عاما للأمن الوطني بالنيابة، ليعيد نفس طلب الجنرال إدريس بن عمر في الذهاب بعيدا إلى نهاية الحرب.
     في منظور الدليمي أن حرب الصحراء امتداد لحرب الرمال، فهي كانت تدور على نفس الخطوط وبنفس الأدوات، وربما لأن دوره في الحرب الأولى كان أقل من طموحاته، فقد سعى إلى أن يركب رهانا بطوليا، وقد أصبح جنرالا متنفذا في المنطقة الجنوية.
    تدرج إدريس بن عمر عبر مسؤوليات ومواقع همت مجالات واسعة في القيادة العسكرية وفي قيادة سفينة الدرك الملكي، عندما شغل مسؤوليات وضع قيادة سفينة الدرك الملكي، عندما شغل مسؤوليات وضع اللبنات الأولى لهذا القطاع الحيوي، الذي ستزداد أهميته الإستراتيجية بعد المحاولتين الانقلابيتين الفاشلتين ضد النظام عامي 1971 و1972. غير أن مروره بوزارة البريد سيكون لافتا، من جهة لأن وقوع الاختيار عليه لتولي النصب في عام 1970 جاء في غضون تعديلات وزارية شملت الكثير من القطاعات. ولم يكن يمضي وقت طويل حتى يعرف  الجهاز التنفيذي تعديلات بعد أخرى، بدأت تحديدا في صيف 1967، عندما كان محمد الشرقاوي وزير للدفاع وانتقل إلى الخارجية. كما تم إعفاء المستشار أحمد رضا أكديره من مناصب في وزارة التعليم.
     الظاهر أن تعيين الجنرال بن عمر في المنصب الذي كان قد شغله الجنرال محمد المذبوح في عام 1958 على رأس وزارة البريد كان يراد به الإبقاء على ذلك القطاع تحت نفوذ صارم، بالنظر إلى الأسبقية التي كان يحظى بها، لذلك فإنه بعد اكتشاف تورط المذبوح في أحداث الصخيرات لم تشمل التغييرات اللاحقة هذا القطاع الحيوي الذي استمر بن عمر على رأس إدارته.
     كان بن عمر رجل ميدان بامتياز. وقد يكون الملك الحسن الثاني اختاره لاستنساخ صورة مثالية عن رجالات الجيش الأوفياء، فهو لم يكن يرغب في الاعتقاد بأن تمردا أكبر تغلغل داخل قيادات عسكرية، وظل على قناعته بأن مغامرات المذبوح واعبابو وجنرلات وضباط آخرين أعدموا من دون محاكمة علنية، باستثناء ما تردد عن إدانتهم عسكريا، لا تعدو أن تكون محدودة إلى أن جاءت المفاجأة في المرة الثانية عبر تورط أوفقير مباشرة في حادث محاولة إسقاط الطائرة الملكية في غشت 1972. من وقتها، سيغلق باب إدارة الدفاع أمام العسكريين، بما في ذلك الرجال الذين خاضوا أعنف معارك الدفاع عن الشرف، فقد عاد الجنرال أحمد الصفريوي، الذي قاد القوات المغربية التي حاربت إلى جانب السوريين في هضبة الجولان، مزهوا بالمثل الذي ضربه الأبطال المغاربة في المشرق، إلا أن معطيات حتمت نقله لتولي منصب سفير لبلاده في بروكسيل.
     كما أبلي قادة عسكريون مغاربة البلاء الحسن في مواجهات «شابة» الأولى والثانية لتثبيت وحدة زايير قبل تغيير اسمها، واستمر الوجود العسكري المغربي مرتبطا بالمزيد من الأعمال البطولية في المعارك الحربية ومنازلات حفظ السلام.
     كان اختيار الجنرال إدريس بن عمر العلمي للاستمرار في وزارة البريد، على عهد الوزيرين الأولين محمد كريم العمراني وأحمد عصمان لاحقا ذا مغزى سياسي، فالرجل عرف بوفائه للعرش وبصرامته العسكرية التي لم تكن تلين أمام أي موقع سياسي أو إداري. في البداية، كانت المهمة تقتضي إعادة تنظيم قطاع البريد الذي يرتبط بميدان الاتصالات، بهدف إقامة المزيد من الشبكات التي تكفل ضمان الاتصال مع المسؤولين في أي حين. إلا أن هذه المهمة ستحنو في اتجاه هيكلة القطاع بصفة عامة. بالرغم من أن تعيينه في منصب وزارة البريد لم تكن له أي علاقة مباشرة بتدبير قطاعات اقتصادية واجتماعية، فإن اختياره كان مؤشرا لدخول البلاد فترة الصرامة، بدليل أن تلك المرحلة ستعرف محاكمة وزراء ومدراء وشخصيات في القطاعين العمومي والخاص بتهم تطال استغلال النفوذ وتلقي الرشاوى والفساد، عبر إبرام صفقات مشبوهة. سيكون لانتقاله إلى إدارة شركة الخطوط الملكية المغربية دلالات سياسية، أقلها أن الفضيحة التي اندلعت حول ما عرف بصفقة البانام الأمريكية ارتبطت بتحايل طال الطيران المدني. وقد يكون الملك الحسن الثاني أراد من خلال ذلك التعيين توجيه رسالة تفيد أن البلاد أقرت القطيعة مع تلك التجاوزات، وهنا تحديدا تحضر فرضيات رهنت تورط الجنرال محمد المذبوح بارتباطه مع شخصيات من ذوي النفوذ المالي والتجاري في الدار البيضاء.