Pourquoi parle-t-on que d'autrui?, occupons-nous de nos oignons, de l'oubli de Si M'Barek L'Bekkaï, le 1er Chef du gouvernement Marocain

Si L'Bekkaï un Homme d'État Marocain
La subjectivité perdue : Tout d'abord, la rédaction du blog souhaite bien faire de son mieux pour être à la hauteur du lectorat assidu du blog. Cet espace libre et indépendant, ne projetait pas de gagner de l'argent, par ses publications ou de pulvériser le lectorat par des rancunes à autrui.
L'Admin, en tant qu'ex-activiste bénévole, faisait partie auparavant d'un autre monde de discussion et de bavardage s'autoproclamé en défonceur en virtuel du Sahara Marocain, s'attaquant aux mouches électroniques engagées par Alger pour embêter et nuire au Maroc.
Ce monde, passetemps était connue au Paltalk parmi des centaines par : «Rooms du Sahara Marocain» Une plateforme qui proposait aux visiteurs de se converser et y rester en contact avec amis, faisant de nouvelles connaissances à travers le monde.
Dans cet espace de curiosité, j'avais eu l'occasion de tisser des liens d'amitié avec des gens qui en avaient même centres d'intérêt que moi, pr1êts à se discuter, étant l'accès était libre et gratuit, mettant sous peine de forclusion et de restriction les visites malhonnêtes. Cet espace accueillant, tout venant et tout vent, avait brusquement, perdu sa boussole pour se plonger dans le vide, devenant un lieu chargé de gros mots et des termes diffamatoires portant préjudice à autrui.
Force était de quitter les lieux. Une idée m'est subitement parvenue «Créer un blog» surtout avec la gratuité d'hébergement à -Hautetfort-. Un pas aussi courageant à ne flatter personne pour continuer à dénoncer l'ingratitude Algérienne et s'attaquer virtuellement, aux mauvaises fois, préjudiciables à la quiétude du Marocain.
En parallèle, nous ne collons pas de morceaux à la rédaction, de même, nous ne ferons pas bouder le lectorat ou supplier quelqu'un d'aimer ou pas, à l'instar d'autres qui font de l'internet un espace de pitié et d'aumone pour collecter quelques futilités pécuniaires.
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Le respect des hommes en cache : La redécouverte d’un héros discret et patriote sans appartenance partisane, qui fut le premier Chef de gouvernement au début de l'indépendant du Royaume. «Qui est donc Si M'Barek L'Bekkaï?» qui est-ce ce faucon orange, que l'histoire contemporaine du Maroc néglige d'en parler de lui et de ses pairs dignes de valeur et de respect, qu'ayant posé d'honorables empreintes digitales sur les diverses pages de l'histoire du Maroc.
Une Orange-dame, Mme Naïma Lahbil, ayant servi comme professeure à l’université de Fès, auteure de plusieurs ouvrages, engagée sur plusieurs fronts, avait signé en présence d'un parterre d'intellectuels, son ouvrage consacré à son père Si M'Barek L'Bakkai, dans un exercice délicat où elle conjugue mémoire familiale, narration didactique et rigueur de l’enquête historique, tout en gardant distance de l’analyse critique.
Selon sa narration, Si M'Barek L'Bekkaï aurait pu rester en marge de l’Histoire contemporaine après sa carrière militaire austère, grand mutilé de guerre, promu pacha dans une bourgade très mouvementée…Mais il transforma le destin qui lui était réservé en un récit national, marqué par le panache militaire, la fidélité à la Monarchie Marocaine et à l’intégrité morale, au milieu des trahisons politiques et des remous de l’Histoire.
C’est au sein des intrépides Beni-Znassen au nord-Est du Maroc qu’il vit son premier jour en 1907, alors que le futur architecte du Protectorat Français amorçait déjà son avancée dans la région de l’Oriental et que l’escadron de l’armée Française venait de planter son drapeau au sommet de la montagne voisine de Tafoughalt aux alentours de Berkane.
Grandissant dans le petit domaine familial d'un père-caid, Si M’barek Ould Lahbil, enlevé et disparu alors qu’il n’avait que 7 ans, vivant ainsi selon l'histoire spirituelle d'enfance de Sidna Moussa et Fer’âwne, il fut élevé par sa mère, décrite comme étant à la fois intelligente et sage, sous l’appellation L'Caïda Thama Bel-aâdel.
Comme le veut la coutume, il reçut sa formation élémentaire au M’sid, en pleine campagne, en alternance avec les activités agricoles et pastorales, puis, selon les vœux de sa mère dont il est le fils unique, il fut scolarisé en 1920 à Berkane, à l’école notable de personnalités influentes.
Six ans plus tard, il rejoint l’école militaire -«Dar El Beida»-, l'actuelle Académie Militaire à Meknès, d'où il sortait en 1928 avec le grade de «sous-lieutenant indigène», après avoir côtoyé, autres illustres professeurs, dont Philippe Leclerc¹ qui deviendra le futur maréchal de France. Si Bekkai devint ainsi un personnage intelligent, élégant, voire dandy et charmeur, (pas le charmeur de serpents), .
Les Marocains, Goumiers et Tirailleurs, contribuèrent héroïquement aux combats au coté de la France, et le Sous-lieutenant Bekkaï, membre d’un régiment de Spahis², embarqua pour la France. Il devait être grièvement blessé à Vendresse, «la cuisse droite traversée par une balle, puis amputée».
Même avec son handicap son efficacité de cavalier émérite demeurait cependant intacte avant d'être fai7t prisonnier et emmené en captivité, échangé contre des prisonniers allemands.
Le tournant politique s’opèrait peu après, avec son passage de militaire à la vie civile. En 1942, il devient Caïd de Bni Drar, puis pacha de Sefrou en 1944, avant de s’engager, quelques années plus tard, dans une tout autre bataille civique…
Le 10 avril 1947, date historique au Maroc était marquée, rappelons-le, par le fameux discours du Sultan feu Mohamed Ben Youssef, affirmant en substance à Tanger, que, je cite «le Maroc désire ardemment acquérir ses droits entiers à la liberté, à l'indépendance et à la préservation de l'intégrité nationale». Cette phrase était reçu à l'Elysée comme clape de fin du protectorat, chassant la France du Maroc.
Pour se préparer à l'inconnu, le Résident général de France au Maroc (le général Juin), se chargea de perfidie-mission, courant contre la montre en se rapprocha du puissant Pacha de Marrakech, «Thami El Glaoui», qui réunit ses Caïds afin de faire signer une pétition demandant «déposition et déportation» du Sultan et l'exiler, quelque part, nommant en parallèle sans mesurer les conséquences, un certain «Ben Aârafa» en valeur du nouveau Sultan du Maroc.
Dans ce contexte en ébullition, où se mêlent fièvre nationaliste, trahison, opportunisme et lâcheté, Si L'Bekkaï s’opposait publiquement au sinistre plan d’El Glaoui. Puis, après la déposition du Sultant auquel il avait juré fidélité, il présenta sa démission avec éclat, dans un communiqué du 21 août 1953 je cite :
«N’approuvant pas le coup de force qui a provoqué la déposition de S.M. le Sultan du Maroc, et que je considère comme illégal sur tous les plans, j’ai décidé de me démettre de mes fonctions de pacha de Sefrou afin d’être fidèle en mon âme et conscience. Je ne peux en effet servir un régime que je tiens pour illégal.»
Exilé volontaire à Paris, Si Bekkaï devient dès lors, avec son éloquence légendaire, l’ambassadeur officieux du Maroc, «le porte-parole, même non mandaté, de la cause Marocaine et, par-là, celui du Roi exilé» selon les propos francs de témoignage de Mahjoubi Aherdane»
Avec le retour du Sultan d’exil, c’est Si Bekkai qui était chargé de former «le premier gouvernement d’union nationale du Maroc indépendant». En tant que président du Conseil, signa, au nom du Maroc, le texte de la déclaration de l’Indépendance, le 2/1956, au Quai d’Orsay, et le 7 avril à Madrid .
Il sera dit que l’intégrité de Si Bekkaï restera le principe fondamental guidant toutes ses décisions. «Profondément démocrate et sincèrement libéral», comme il se décrit lui-même dans sa lettre de démission, refusant le diktat du parti unique au pouvoir et le musellement du pluralisme politique. Dans la nuit du 12/13 avril, il s’éteint à Rabat, avant d’être inhumé à Berkane, là où fleurissent encore les orangers».
Et si la caravane ne passe pas! : Quel chien Algérien pourrait-il cesser d'aboyer ou de pendre la cloche au démon?. Une interrogation parait-il carabinée, allant dans le bon sens?. étant que la logique prescrit, qu'après la disparition de quelqu'un plus proche, de quelqu'un des nôtres, le cycle de vie continu sa rotation normalement avec effet d'oubli!.? A la rédaction on n'implore la bénédiction de personne car nous n'entrons pas en pantoufles dans les mosquées, de même nous ne profanons pas, non plus, les lieux de culte spirituelle.
En sommes, nous Marocains en tant qu'individus normaux, valent le détour et le respect du monde, se comportant avec intelligence avec le mauvais voisinage . La presse algérienne des égouts publie, sans cesse des articles-poubelles, exprimant le mécontentement de ses éboueurs face aux images du Royaume du Maroc publiées par des Marocains sur Facebook et autres plateformes.
Ces images représentent les provinces Marocaines actuellement algériennes de : «Tlemcen, Saïda, El Bayadh, Colomb-Béchar, Saoura, Adrar et Tindouf» comme faisant partie du Royaume du Maroc, allant même jusqu'à affirmer que la Mauritanie relevait antérieurement, elle aussi, de l'autorité de la Couronne Alaouite Marocaine.
Une lecture attentive de cet article révèle que le journaliste qui l'a écrit était non impulsif ni arrogant, nourrissant une clarté manifeste envers la réalité Marocaine. Il saisit toutes les occasions, allant jusqu'à les consolider, suivant une méthodologie qui témoigne la véritable filiation Marocaine, hormis son lien avec la population métissée laissée par les pachas, beys, deys et aghas turcs, ainsi que par la Légion étrangère française, lors de leurs différentes périodes en Algérie. Française.
À la lumière de cet article, on peut affirmer que les écrits et publications des Marocains découlent de leur ferme conviction de leur droit légitime sur les régions mentionnées et, plus généralement, sur le «Sahara oriental Marocain, actuellement occupé par l'Algérie».
La rédaction du blog a déjà traité cette question en détail et, bien qu'il n'ait pas publié de cartes, mais il y a toujours fait référence nommément et à son lien historique avec le Maroc. Ceci nous amène à conclure que les écrits de ce site web ont trouvé un écho favorable auprès des Marocains et que ce qui a été publié dans ce sens n'est qu'une simple goûte d'eau en mer, allusion à l'intégrité territoriale Marocaine d'autrefois!.
Cette publication donnant libre cours à sa parole pour clore définitivement le dossier en faveur de la réalité territoriale du Royaume,.Aprs avoir été rappelé à l'ordre par le gouvernement de l'ombre feu Mohamed Larbi Messari, l'avait confirmée dans son vivant, il n'était pas des moindres, un ancien ambassadeur et ministre, écrivain et journaliste, figure importante du Comité exécutif du parti Istiqlal, et fin connaisseur des subtilités de cette affaire.
Il ne s'est pas exprimé en homme politique chevronné, mais plutôt avec la perspective étroite d'un technocrate – un professeur qui comprend la règle 1+1=2, contrairement à un professeur de sciences politiques qui aborde la même équation avec une somme différente. Dans une interview Si Lamssari, déclara entre autres :
«Le Maroc ne pourra négliger, en quelque sorte, l'importance du sujet ou de laisser passer l'opportunité de voir ses frontières orientales bien tracées et officialisées avec l'Algérie».
On dit comme ça à la légère, que le Maroc avait réglé cette question il y a de nombreuses années, lorsque feu Hassan II avait paraphé avec Boukharouba, un accord frontalier, sous peine avoir l'aval et l'approbation des Parlements des deux pays. L’Algérie a profité de la bonne fois du Maroc, considérant «chose dite-chose faite», étant que, quel que ce soit le prix de vente du butin volé, le voleur se trouverait toujours gagnant.
Du côté Marocain, le dossier est encore ouvert malgré la tentation de bonne fois du Royaume envers l'Algérie de Mohamed Boudiaf³ qui se trouvait sur même longueur d'ondes avec feu Hassan II. Cette situation d'entente et de rapprochement réciproques avec le Maroc et la menace d'instaurer le système de «comptes à donner» seraient les mobiles qui ont accéléré son assassinat à ses premiers pas à Annaba en 1992.(!).
Prouvant qu'il n'y a aucun accord définitif au sujet des frontières entre le Maroc et l’entité Algérienne, laquelle sur fond de perfidie et de procrastination, à créer son Polisalgechien pour faire préoccuper le Maroc à ne pas revendiquer le Sahara Marocain Oriental.
Affaire en suspens, qu'il faudra suivre par les générations futures, lesquelles ne devront pas négliger, voire chercher l'opportunité de négocier dès qu'il y aura du côté Algérien; un interlocuteur fiable, jouissant de toutes les prérogatives de trancher, responsable en homme d'Etat, bien loin de ceux actuels qui sont brillants qu'aux laptus révélateurs, deshonorant leur soi-disant entité de fierté et de dignité , en le dépourvant, entre autres, de toute crédibilité d'Etat normal. Bonne lecture.
Cordialement, Chihab25
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¹ Connu sous le nom de Marèchal Leclerc, un illustre chef militaire Français.
² Les Spahis vient du terme persan sipahi -soldat ou cavalier-.
³ il vivait 30 ans à Kenitra, appelé à combler la vacance présidencielle en Algérie - étant l'un des cinq leaders Algérens encore en vie.